Partie 6
Dans la soirée, Cheikh est venu rendre visite à son ami qu'il n'a pas vu depuis une semaine. A son arrivée il trouve un Abdoul fragile, méconnaissable et abattu.
« Boy lou khew ? » (Boy qu'est ce qu'il y a ?)
Abdoul avait un regard froid, il avait libéré toute l'amertume qui le dévorait le cœur mais il lui restait une seule énigme c'est de savoir l'histoire qui relie sa mère et Serigne Amadou Diaw.
Cheikh le secoua à nouveau pour le ramener sur terre
« Ho ! Bro tu me fais peur là, je ne te reconnais plus dis moi ta souffrance, confie toi à moi et peut être on trouvera une solution ».
Abdoul hésite un peu et puis commence à lui narrer les événements. Cheikh est choqué surtout dont la façon que Serigne Diaw a réagi envers son frère, son ami car pour lui quelque soit les vécus dans le passé, on ne doit pas maltraiter des personnes qui n'y sont absolument pour rien « Khew khew demb, gnou djoudou tay meunou gnouko nétali » (C'est ma création, alors payé le droit d'auteur avant de l'utiliser).
Et après mûre réflexion Cheikh réagit,
« D'abord tu commence par prendre une douche, te changer et manger après on va discuter beaucoup plus amplement » (Oh ! Cheikh tu me plais vraiment, qui l'aime signaler vous pour des dédicaces)
Abdoul se lève pour exécuter les recommandations de son ami, trente minutes plus tard il revient avec une mine radieuse, il se senti bien dans sa peau à un moment il oublia tous ses remords et sa colère. Il vient s'asseoir en face de son ami pour entamer la discussion
Cheikh : « Voilà ! J'aime bien ça mon frère, bon pour commencer j'ai une nouvelle à t'annoncer »
Abdoul : « Une bonne ou une mauvaise nouvelle ? »
Cheikh : « Patience brother, il faut d'abord me promettre que tu ne vas plus sombrer de cette façon car tu n'as jamais accepté d'être malmené par qui que ce soit et ce qui me plaît beaucoup en toi c'est la confiance que tu as en soi et le fait que tu n'as jamais abandonné quelque soit les circonstances, quelque soit ta situation financière, tu as toujours su te relever »
Abdoul : « Je te le promets frère sur le saint coran que je vais me battre »
Cheikh : « C'est bien ! Et du courage incha'Allah tu sortiras vainqueur car Allah n'éprouve que les personnes qu'il aime »
Cheikh : « Bon je voulais t'annoncer que je vais en France dans une semaine car j'ai obtenu une préinscription »
Abdoul : « Alhamdoulilah ! Suis vraiment content de toi, tu le mérites énormément, et bonne continuation ! »
Cheikh : « Mais saches que notre relation ne fait que commencer et on continuera à communiquer via les réseaux sociaux d'accord ! »
Abdoul : « Pas de soucis Cheikh ! »
Cheikh : « Je rentre ! Il se fait tard et je dois terminer ma préparation »
Abdoul raccompagne son ami jusqu'au seuil de la porte puis ils prirent congé. Une fois dans sa chambre, il réfléchit aux conseils de son ami et décide de prendre en main sa vie car après tout la roue tourne et peut être un jour si Dieu le veut il sera l'époux de Marème. Au même moment son père entra dans la maison avec une mine triste, Abdoul le remarqua mais ne voulut pas savoir la cause.
Quelques part à Guédiawaye, Serigne Amadou Diaw est rentré dans sa demeure et convoqua sa famille c'est-à-dire sa femme et sa fille pour une réunion.
Serigne Diaw : « Bon asseyez – vous ! Je vous ai fait venir ici au salon pour vous annoncer une nouvelle. »
Badiène Amsatou était absente mais faisait le nécessaire pour ne pas mettre en rogne son mari, quant à Marème, elle reste indifférente.
Serigne Diaw : « Marème comme tu as choisi de sortir avec ce voyou en mon insu, j'ai jugé judicieux de.... » Et son téléphone sonna avant même de terminer sa phrase.
Marème écarquilla les yeux car pour elle son père a changé d'avis et elle n'en revenait pas et priais pour que ça soit réalité cette nouvelle.
Serigne Diaw : « Je disais qu'il serait judicieux de te donner en mariage avant que l'irréparable ne se produise »
Badiène Amsatou est ravie de cette décision prise par son mari, elle n'y s'attendait pas et elle voulait poser la question à savoir est ce que c'est son neveu l'heureux élu ? Mais Marème l'a double.
Marème : « Papa c'est qui ? Qui veut m'épouser ? »
Serigne Diaw regarda sa fille très enthousiaste et il resta ferme pour lui parler
Serigne : « Calmes toi ! Ton futur mari est un de mes disciples, il s'appelle Cheikhouna »
Marème s'effondre sur le champ sous les pieds de sa mère et sanglota, Badiène Amsatou resta choquer à l'entente de cette nouvelle qui risque de détruire à jamais sa fille.
Badiène : « Lèves toi Marème ! Regarde moi sois forte ceci n'est qu'une épreuve qu'Allah t'éprouve en ce moment reste patiente et tout sera fini, je ne peux interférer sur la décision de ton père parce qu'il est mon tuteur et je lui dois soumission mais sache une seule chose je serais toujours là pour toi »
Marème pleurait de chaudes larmes (Sniff vraiment j'ai pitié de Marème son père est sans cœur) sa seule envie c'est de quitter la maison, fuguer et rejoindre Abdoul l'homme qu'il a aimé, qu'il aime et qu'il aimera toujours mais elle balaya cette idée si elle l'applique, elle signera son arrêt de mort. Que faire face à cette décision de son père ? (Venez aider Marème cher public)
Serigne Diaw : « Ecoutes moi Marème ! Ton mari part en France et à son retour tu rejoindras ta maison conjugale et ceci est ma décision ».
Et Serigne Diaw monta dans sa chambre laissant ainsi sa femme et sa fille dans un chagrin insupportable.
Comme c'est difficile, parfois certains parents prennent des décisions sans l'avis de leurs enfants même si que la religion nous impose de respecter nos parents, eux aussi ont un devoir envers leur progéniture. Le mariage est quelques choses de sacré et ne se mesure pas par la richesse, ni par la personnalité, ni par le statut mais plutôt par l'amour que partage-les concernés. Et si deux êtres sont amoureux la meilleure façon de les aider pour éviter le « shirk » c'est de les marier sinon l'infidélité aura sa place.
Badiène Amsatou avait maintenant plusieurs problèmes en tête, celle de sa fille qui est donnée en mariage à l'un des disciples de son mari d'une part et d'autre part, elle se rappelle ce que son petite frère lui avait dit « Si seulement tu savais la vérité... ». Elle est trop déboussolée et ne savait pas où se prendre la tête et elle décide de s'en remettre au Suprême, à l'Unique car s'est le seul à pouvoir résoudre ses problèmes.
Je m'arrête là pour aujourd'hui, la partie est trop courte et je m'en excuse vraiment et vous demande pardon pour cette longue attente de la suite.
Et je vous donne rendez – vous pour une prochaine partie incha'Allah et bon Carêmes à nos frères chrétiens.
PS : ma part pour le « Ngaalakh » té bouma kène gnane surtout toi Ameketchup, Yassmina 95, Maita HMF et Kya Diallo92.
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