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Chapitre 11: Flash-back part 1


Des chuchotements à droites. Elles étaient là, dans la petite ruelle à gauche.

- Écoute, je suis désolé, mais il faut vraiment que tu fasses moins de bruit. Il faut qu'on parte, tu comprends?

Cette voix au bord de la panique, c'était elle. Celle dont je me délectais. La voix des proies. Silencieux comme une ombre, je m'approchais. C'était mon moment préféré de la traque, celui où l'excitation atteignait son apogée.

- Aides-moi! Je t'en prie...

Soudain, je bondis, et attrapais le bras de la première fille.

- ANNA!

La jeune fille en question de quelque 4 ans ma cadette, n'eut pas le loisir d'agir. Après avoir violemment assommé sa sœur, que je jetai sans ménagement au sol, je lui prit le poignet et le lui tordis violemment dans le dos. D'une poussée, je la fit s'agenouiller.

- Je t'ai attrapée, lui murmurais-je à l'oreille en italien, et maintenant, tu ne peux plus t'échapper...

La fille commença à trembler. Je me délectais de sa terreur. J'eus un sourire cruel. Toute cette rage, cette adrénaline qui bouillait dans mes veines me donnais envie de jouer avec sa peur encore un peu. Devant nous, la plus jeune des trois sœurs, poussa un gémissement. Prostrée, elle semblait avoir du mal à respirer. Elle fixa son regard dans celui de ma victime.

- Aides-moi, chuchota-t-elle d'une voix tremblante, aides-moi...

Mon sourire s'élargit.

- Eh bien, lui murmurais-je à l'oreille, aides-là, qu'est-ce que tu attends? Regarde, je te lâche!

Je m'exécutais. Le bras de la jeune fille retomba mollement le long de son corps. Hébétée, elle regardait sa soeur, ne pouvant rien faire d'autre que l'observer d'un air vide. J'éclatais d'un rire démentiel. Je le savais, cette petite bêcheuse était bien trop choquée pour se sortir de sa torpeur.

- Quelle cruauté! persiflais-je, tu ne lui tendrais même pas une main secourable, tu es...

Je pivotais sur le côté, et projetais mon agresseur sur sa sœur, qui n'eut aucune réaction. La deuxième fille, que je croyais pourtant avoir assommée pour les prochaines heures à venir, avait failli me surprendre. Elle se releva, une lueur de rage brillant dans ses pupilles. Je levais un sourcil. Cela risquait de devenir intéressant.

- Toi, cracha-t-elle, sais-tu seulement qui nous sommes? Quand mon père saura ce que tu as fait, il te châtieras!

- Tu me ferais presque peur gamine, ironisais-je. Malheureusement pour toi, ce ne sont pas les menaces d'une petite princesse comme toi qui m'impressionneront.

- Mon père a des moyens, il lanceras des hommes à tes trousses, il...

- Bla bla bla, tu n'es donc rien sans ton père? Au point que tu n'es même pas capable de te défendre sans son nom? C'est si pitoyable que c'en frôle le ridicule!

Je vis se poings se crisper, et son visage se convulser de colère. Comme toutes les petites filles gâtées à leur papa, elle possédait un orgueil presque aussi grand que la fortune de leur paternel. Rejetant ses cheveux en arrière, elle se redressa de toute sa petite taille.

- Tu ne peux rien contre nous, mais un pouilleux analphabète comme toi ne doit même pas saisir le sens de mes paroles!

- Tu parle beaucoup pour une gamine qui va bientôt assister à une boucherie. Mais, continuais-je d'une voix carnassière, avant, je vais te donner une petite leçon.

Sous son apparent masque de dédain, je la sentis ciller. Je me redressais, et poussais un long sifflement, suivi d'un court. Quelque minute après, comme par magie, une silhouette se profila dans l'ombre de la ruelle. Mince, aiguisée comme la lame d'un couteau, elle arborait un visage cruel, teintée de perversité hystérique. D'une voix gloussante, qui crissait autant que son apparence, la silhouette demanda.

- Que ce passe-t-il Kito? Besoin d'aide?

- Non, rétorquais-je d'une voix mielleuse, plus d'un service.

Ensuite, je tournais mon regard vers la fille. La flamme démente qui rongeait mes yeux dû lui faire peur, car elle recula, et ne pu retenir un tremblement de terreur. Souple comme un chat, je me coulais vers elle. Tournant autour d'elle dans un mouvement qui lui semblait être un martyr, je lui déclarais d'une voix douce.

- Lyn, c'est bien ton nom n'est- ce pas?, je te présente Akito. Akito, je te présente Lyn, Nyna, et Anna. Ce sont nos proies, mais vois-tu, la petite souris debout en face de toi, se prends pour un prédateur, et crois qu'elle peut dévorer le faucon.

Je le vis sourire d'un air affamé quand il commença à saisir le sens de mes paroles. Me rapprochant brusquement d'Anna, je pris son menton entre mes doigts et ajoutais d'une voix doucereuse.

- Elle est plutôt jolie n'est-ce pas? J'espère que tu as faim.

Les yeux horrifiés de Lyn s'agrandirent lorsqu'elle comprit enfin.

- NON!

Avec un hurlement de rage, elle se jeta sur moi, alors qu'Akito, rapide comme l'éclair, tendait ses doigts avides ver sa proie. D'un monstrueux coup de pied dans le ventre, je repoussait mon assaillante. Elle tenta de se relever, glissa, se rattrapa sur ses mains déjà écorchées, mais il était déjà trop tard. Dans une clé de bras impeccable, je l'immobilisais sur les genoux. Anna hurla. Akito semblait se régaler. Alors que les premières larmes affluaient aux yeux de Lyn, je lui murmurais à l'oreille.

- Alors la bêcheuse, tu penses toujours que tu es intouchable?

Le corps secoué de sanglot, Lyn n'avait pour une fois plus rien à dire. Elle fut relativement calme, si anéantie qu'elle ne pensait même plus à se défendre. Je jetais un coup d'oeil à la troisième soeur, de temps à autre. Pour  une raison inconnue j'avais mal. Pourtant, cela ne m'était jamais arrivé lors de mes précédentes chasses. Cela dit, c'était la première fois que je mandatais un violeur.

C'est alors que je vis Akito sortir un couteau. Mes mâchoire se contractèrent. C'en était assez. Même s'il faisait un chien bien utile, je n'aimais pas particulièrement Akito, principalement parce que c'était un violeur qui adorait défigurer ses victimes. D'un ton dur j'ordonnais en japonais.

- Akito range ça!

- Non, tu m'as demandé de le faire Kito, tout en sachant parfaitement comment ça allait finir. Tu ne peux pas m'arrêter maintenant.

Anna hurla lorsque le couteau pénétra sa chair, lui déchirant tout le côté droit. Je serrais les dents. Pivotant brusquement pour garder Lyn à ma merci, j'assenais un coup de pied à Akito, en hurlant.

- J'AI DIT CA SUFFIT!

L'arme vola. Akito ne s'arrêta pas pour autant. Un air torve peint sur le visage, il éclata d'un rire démentiel, frappant chaque partie du corps d'Anna qu'il pouvait atteindre, martelant son corps si fort que je cru qu'il allait l'encastrer sur le trottoir.

- Pauvre bâtard!

D'un mouvement brusquement, je balançais Lyn sur le côté et me jetais sur Akito. Nous roulâmes ensemble sur le bitume, alors qu'Anna se roulait en boule en gémissant. Je fini par prendre l'avantage, et le visage convulsé par la rage, je commençais à le frapper. Un voile rouge couvrait mes yeux, le sang rugissait dans ma tête. Et je continuais de cogner, encore et encore. Akito cessa progressivement de se débattre, puis ne bougea plus du tout. Je le frappais encore longtemps, sans pouvoir m'arrêter. Ce ne fut que lorsque mon poings ripa contre sa peau que je me rendit contre que son visage était en sang. Je l'avais battu si fort que ton visage explosé n'était plus qu'un amas d'os brisés, n'ayant plus d'humain que le nom. J'essuyais la sueur qui coulait le long de ma tempe, souillant mon visage de traînées écarlates. Je me redressait et dans un mouvement de rage, lui crachai dessus. Soudain, un éclat de métal accrocha mon oeil.

- Ne vous approchez pas!

Lyn, cette petite peste, avait récupéré le couteau d'Akito et le tenait maintenant pointé sur moi.

- Ne vous approchez pas je vous dit!

Je ne l'écoutais pas.

- Pose ce couteau!

Lyn commença à trembler. Je m'avançais d'un pas.

- J'ai dit, pose ce couteau!

Il y eut un éclair, et soudain, je me vit dans ses pupilles dilatées pas l'horreur. Moi, le monstre. La créature décharnées aux mains couvertes de sangs, la créature aux yeux bestiaux et cruels. La créature aux tempes écarlates. Frappé par la foudre, je fis marche arrière. Dans un mouvement de panique, je sorti mon revolver. Elle eut un mouvement de recul, toute chancelante, me jetant un regard terrorisé. Je me figeais. J'avais déjà vu une femme avoir exactement le même geste, la même expression. Je me mis à trembler. Je me rappelais encore ses yeux et les pitoyables cri de douleur s'échappant de sa bouche. Je voyais son corps, faible gisant sur le plancher. Je clignais des yeux, cette satanée lèvre cesserait-elle un jour de trembler?

- Non...

Lyn me regardais, les larmes séchant lentement sur des joues.

- C'est pas possible...

Elle me regardais de son air effrayé, ne comprenant pas pourquoi mon corps de démon était soudainement aussi faible que le sien. Soudain, je plantais mes yeux injectés de sang dans les siens en hurlant, comme un écho au cri de terreur d'Anna.

- Tu n'es pas elle!

Le coup de feu partit presque tout seul. J'éprouvais une joie sauvage à voir la balle traverser son crâne comme du papier. J'éclatais d'un rire féroce. Je venais de tuer le monstre, ses yeux ne refléteraient plus jamais rien! Elle était morte, MORTE! Et je tirai encore et encore, jusqu'à ce que mon chargeur soit vide.

Pourquoi de l'eau pleuvait-elle sur mon visage? L'orage n'avait pas encore éclaté pourtant. J'étais à genoux sur le sol. Quand cela était-il arrivé?

Et pourquoi me sentais-je si seul?


Voilà,chapitre un peu sanglant, plus un petit aperçu de ce qu'étais Nick quand il était dans la mafia, c'est à dire un vrai connard (désolé pour le vocabulaire). Si vous avez fait le lien avec l'histoire, vous devez être plutôt dégoûtés, mais, si ça peut vous rassurer, dans la deuxième partie, Nick va amèrement payer cette soirée. L'identité de la femme inconnue va être levée, merci de me lire et rendez-vous au prochain chapitre!^^

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