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Chapitre 1: M comme morue

Je ne sais pas exactement quand est-ce que c'est parti en vrille, mais maintenant, la seule chose à laquelle je peux penser, c'est que j'aurais jamais du boire autant. Pourquoi ? Tout simplement, parce que là, je suis assis sur une chaise, ligoté avec un fouet en cuir qui semble droit sorti d'un vieux film de SM. Et laissez-moi vous avouer le moins drôle de cette affaire : Il y a une femme qui dort sur le canapé d'en face. Oui, vous avez bien compris, qui DORT !! Je suis ligoté et tout ce qu'elle trouve a faire, c'est DORMIR ! En plus, elle m'a même bâillonné. Parce que je faisait trop de bruit qu'elle a dit. Tu parles! Cela fait donc au moins 30 minutes, si mes calculs sont exact, que j'attends... je ne sais pas quoi d'ailleurs. L'unique chose qu'a jugé utile de me dire la femme ronflant allègrement sur le canapé, c'est "M arrive". Ce à quoi j'ai répondu très finement "M? Comme une morue?". C'est peut-être pour ça qu'elle m'a fichu du scotch sur la bouche tout compte fait... M'enfin comprenez moi: je me trimballe une gueule de bois d'enfer. Pourquoi? Mais c'est encore à cause de ma copine sur le canapé bien sûr!

J'étais tranquillement assis à un bar, un peu déprimé parce que je venais de me faire jeter par ma copine, Tess. C'est alors, que Miss canapé a débarqué. A cet instant, pour la pauvre âme errante que j'étais, elle ressemblait à une divinité venue d'on ne sait quel nuage. Ce qui prouve par ailleurs que mon taux d'alcoolémie laissait à désirer. Mais il faut dire qu'elle était... hum, oui il faut malheureusement l'avouer: elle était carrément sexy. Une robe noire très seyante, une paire d'escarpins lui dessinait des jambes splendides, de même que son décolleté faisait ressortir ses atouts. Oui, vous pouvez me traiter de voyeur. Néanmoins, avec son maquillage et sa tenue de top modèle, elle pouvait difficilement passer inaperçue, dans la mesure où elle ne se trouvait pas dans une soirée mondaine, mais à l'intérieur d'un vieux pub ouvrier. Devrais-je aussi ajouter qu'à ce moment là, elle pleurait? En gentleman que je suis, j'ai naturellement volé à son secours en lui offrant un verre. Son air piteux, et son visage strié de coulées de mascara m'ont incité à lui en payer un deuxième, puis un troisième et ainsi de suite. De fil en aiguille, j'ai appris qu'elle venait de se faire virer de son boulot de mannequin -d'où la tenue-, et qu'elle avait grand besoin qu'on la console. ça tombais bien, moi aussi j'avais envie d'être consolé. Miss canapé étant avide de tequila sunrise, une boisson dont je ne savais pas qu'on pouvais en boire autrement qu'en été, je me suis senti obligé de la suivre, une question d'honneur. Grave erreur. Je n'étais déjà pas très sobre au début de cette rencontre, souvenez-vous en. J'ai donc fini complètement ivre, à rire bêtement avec une complète inconnue. Et, bien évidemment, lorsque ladite inconnue m'a proposé de la raccompagner, j'ai tout de suite interprété cela comme une invitation à entrer dans son lit. Je sens que vous êtes en train de me juger, et je vous le dit humblement: oui, vous pouvez me considérer comme un débauché. Si, après ce que je viens de vous dire, vous avez fortement envie de m'en coller une, la suite devrait vous plaire. Car, loin d'avoir envie de me faire explorer sa couche, et, à plus forte raison, son corps, nous étions à peine sorti du bar que la demoiselle m'a assené le plus gros uppercut de ma vie, sous l'oeil ébahi de quelques clochards. Non contente de m'avoir défiguré, miss canapé m'a également gratifié d'une prise de judo brillamment exécutée, suivie d'un bon coup de pied dans l'estomac. Comme si j'avais été, dans mon état, en mesure de me défendre après qu'elle m'ait explosé la mâchoire! Elle avait définitivement enterré ma fierté, lorsqu'elle m'avait plaqué un mouchoir imbibé de chloroforme sur le nez. La suite, vous la connaissez: cette folle m'a attaché avec un fouet et est tombée comme une masse sur le canapé.

Ne pouvant rien faire d'autre, j'admirais la pièce. Le proprio devait être sacrément riche. La salle, aux proportions gigantesques, ne comportait qu'un simple, mais luxueux, bureau, ainsi qu'un équipement informatique dernier cri, qui me faisait m'interroger sur l'utilité de la présence de l'immense bibliothèque qui couvrait le mur en face la porte. L'endroit était d'un calme inquiétant, si bien que je me demandais s'il y avait bien quelqu'un ici, hormis moi et miss canapé. Des bruits de pas mirent fin à ce supplice. La porte s'ouvrit brusquement sur un homme de haute stature, au teint mat, portant un luxueux costume italien et à une jeune femme au traits durs qui le suivait. Cette dernière venue fronça les sourcils lorsqu'elle vit Miss canapé. D'un ton sec, elle lâcha.

- Agent Violet, prendre du bon temps sur un sofa est contre-indiqué lorsque vous êtes en mission.

Miss canapé ouvrit un oeil paresseux.

- Ma mission était de l'amener ici, ni plus ni moins, je suis donc libre de me laisser aller. Aller Lize, détends toi, je l'ai attaché.

- Je ne veux même pas savoir où tu as dégoté ce fouet, lâcha Lize, dégoûtée. Et ne m'appelle pas comme ça.

- Oh c'mon, c'est dimanche aujourd'hui...

- ça suffit comme ça, s'exclama l'homme, la première de vous deux qui ouvre à nouveau la bouche, le lui tire une balle dans le crâne, c'est clair?!

Puis, sans leur accorder plus d'attention -il semblait être habitué à leurs disputes-, il s'approcha de moi, et d'un coup sec, tira sur le sparadrap scotchant mes lèvres. Aussitôt, je poussai une demi douzaine de jurons, plus affreux les uns que les autres. Les trois me regardèrent d'un air choqué.

- Désolé, rétorquai-je, de mauvaise humeur, et pas désolé pour un sou. Mais il fallait que ça sorte! C'est vrai quoi, après tout, personne ne m'a drogué et ligoté avec un instrument d'habitude utilisé par des dominatrices en combinaison! Oh, et devrais-je préciser que mon vrai geôlier est une morue? C'est quand même assez perturbant, vous en conviendrez.

Le type me regarda avec de grands yeux ébahis.

- Une morue? répéta-t-il, hébété, bon sang, Violet, tu lui a tapé trop fort sur le crâne?

- Juré, je ne lui ait rien fait! démentit l'intéressée.

Non, juste une petit prise de judo et un bon coup de pieds dans le ventre! persiflai-je mentalement.

L'homme se retourna vers moi, fronçant toujours les sourcils.

- Mr Kalahan - je sursautai. D'où tenait-il mon vrai nom celui-là?-, je suis navré des moyens que nous avons dû employé pour vous rencontrer. Mais nos habituelles démarches ne fonctionnant pas, et au passage: vous ne répondez jamais au téléphone?, nous avons été forcés de prendre des mesures.

- Nan, je réponds pas quand je ne connais pas le numéro, répondis-je, encore furax. Maintenant qu'on à fait copain-copain, vous pourriez me détacher?

Le type leva un sourcil moqueur.

- Alors que nous savons très bien que nous avons affaire à un ancien yakuza? Nous ne sommes pas aussi idiots mon petit.

ça, et en plus du fait qu'il m'ait appelé mon petit, eut pour effet de détériorer encore plus mon humeur, déjà massacrante. Je lui jetais un regard que je savais brûlant de haine, je m'étais entraîné devant le miroir.

-Eh bien, persiflai-je, vous êtes bien renseigné. Qu'est-ce que vous me voulez au juste?

- Que vous travailliez pour moi.

Je lui ris au nez.

- C'est quoi c'te vieille phrase? Pourquoi pas me dire que vous vous appelez M la morue, et que vous voulez m'entraîner dans un bunker secret pour protéger l'humanité des extraterrestres tant qu'on y est?!

Le type me regarda d'un air impassible.

- En fait, ce n'est pas tout à fait ça, rétorqua-t-il calmement. C'est vrai, je m'appelle M, mais ce n'est pas pour ce genre de raison fantaisiste que je veux vous recruter. Non, ce que je veux, continua-t-il d'une vois doucereuse, c'est la tête du plus grand trafique humain de Russie. Je veux que vous pourchassiez Mickhail Amitroff.

Je le regardais d'un air ahuri.

- Merde, mais c'est que t'as vraiment pété les plombs la morue!

Voilà, premier chapitre, c'est pas du grand art, mais bon, il est tard, et j'ai fait ce que j'ai pu! ^^

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