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Chap 28 🍿Part II

CLEMENT

Partie II/II

On a passé une bonne partie de la journée à rire et à se chamailler, à discuter jusqu'à se préparer pour la soirée en perspective. Les amis de Nathan l'ont contacté plus tôt dans la journée afin de l'inviter à une fête en plein air. Il a pensé refuser pour que l'on reste tous les deux, mais je l'ai incité à me montrer ce que valait les étudiants en médecine de Paris. Et puis, je me rassure en le voyant autant sourire. J'avais peur, après sa confession, qu'il soit du genre grincheux et dépressif. Cependant, à le voir aussi enjoué, je me sens apaisé. Il a l'air de pouvoir le supporter.

— Mec... t'aurais pu mettre autre chose que ton sweat, je commente en le voyant sortir de la douche, ses cheveux perlés d'eau.

Il me sourit malicieusement et remonte son haut afin de mettre en valeur son tee-shirt noir qui se trouve en-dessous.

— Il va faire froid, on est bientôt en hiver.

— Je te réchaufferais.

Il hausse ses sourcils de manière suggestive et je souris avant de lui faire signe de me revenir. Il vient s'assoir sur mon bassin et dépose un baiser sur mes lèvres avant de jeter un coup d'œil par la fenêtre, observant l'herbe fraiche sur laquelle gît quelques personnes.

— T'as revu Jacques dernièrement ? me demande-t-il.

À chaque fois qu'on parle de ce type, un sentiment d'agacement me submerge, mais je le refoule rapidement. Depuis qu'il sait qu'on sort ensemble, il n'a plus rien tenté de déplacé et sa relation amicale avec le châtain semble être tout ce qu'il y a de plus normale. Je n'ai pas besoin de demander à Nathan pour savoir qu'ils sont juste amis, mais je crois qu'il va me falloir du temps pour passer au-dessus, sachant que j'ai embourbé ma relation avec le motard suite à ce léger conflit dans le café. Je pense qu'il n'a pas digéré le fait que je lui "vole" sa proie. Sauf que je n'ai rien piqué puisqu'il m'appartenait déjà, à la base.

— Il nous a invité à faire un tour en ville, mais j'avais un dossier à rendre alors je ne suis pas venu. Je crois qu'il a rejoint Pierre.

— Hé, hé, se vante-t-il, mon plan a marché !

— Pas sûr, je réponds en tapotant son nez.

Il hausse les épaules et se redresse soudainement, me faisant glisser sur ses cuisses. Ses dents viennent mordiller ma lippe avant que le bout de sa langue me la caresse.

— On y va ? Tu vas voir, c'est cool les soirées en extérieur.

— Les flics vont pas débarquer ? lui demandé-je en glissant mes mains sous son sweat confortable.

— Non, t'inquiète, répond-il en plantant ses dents dans ma chair. Je crois qu'ils demandent l'autorisation avant.

Je presse mes lèvres contre les siennes et me délecte de ce contact qui me donne l'impression de revivre à chaque fois. Nathan fourrage dans ma chevelure comme il aime tant le faire, puis s'écarte non sans oublier de mordre ma lèvre. Je crois qu'il adore faire cela même si c'est légèrement douloureux.

— Tu comptes m'embrasser toute la soirée ou on va danser ? je ris légèrement.

— On va danser ! s'exclame-t-il avec un grand sourire.

On se lève de son lit pour enfiler chaussures et manteaux avant de câliner le chat qui miaule, conscient de devoir attendre avant notre retour. Je verrouille la porte derrière moi et il me saute dans le dos avant de peser de tout son poids alors que je le tire, mes mains agrippées à ses bras qui pendent mollement sur mes épaules.

— Nath, t'es lourd ! je maugrée.

— Tu vas me supporter toute ta vie alors autant que je t'habitue.

— J'y suis habitué depuis que tu es né, je proteste avant d'appuyer sur le bouton.

— Attends, s'exclame-t-il en se redressant d'un coup. T'es handicapé ? Il y a les escaliers.

— Je sais, ma...

Il agrippe mon coude et me lance un sourire carnassier avant d'annoncer :

— Le dernier en bas est une poule mouillée ! Cot cot cooooot !

Puis, sans attendre, il dévale les escaliers. J'emboîte son pas en jurant, la main déposée sur la rambarde.

— Nath, tu triches !

— Il n'y a pas de règle quand on veut gagner, me réplique-t-il, trois marches devant moi.

Je souris et accélère le pas, essayant de le rattraper. Cependant, je n'ai pas envie de glisser sur les marches ni même de rentrer par mégarde dans mon meilleur ami, risquant de créer un accident. Il saute les dernières marches et dandine ses fesses avant de crier qu'il a remporté cette victoire. Encore. J'essaye de lui sauter dessus, mais il m'esquive habilement et court vers la sortie en rigolant.

— Reviens ici ! je lui crie.

— T'as perdu, chiffe molle ! se moque-t-il.

— T'as triché ! je m'insurge en sentant l'air frais s'infiltrer jusqu'à mes poumons.

Je parviens à le rattraper et lui saute dessus avant de le faire tomber à terre. On roule sur quelques mètres et restons sur le sol, essoufflé. Nathan finit par éclater de rire avant de se redresser, observant le ciel sans étoiles au-dessus de nous. Avec la pollution de la capitale, il y a peu de chance que l'on voit les points lumineux éclairer le noir de la nuit.

— On va être en retard, dit-il soudainement en se levant.

— La faute à qui ? je m'insurge en suivant le mouvement.

Bien que l'on se chamaille, on parvient jusqu'au métro qui, malgré l'heure tardive, reste tout de même bien remplit. On attends sagement que ce dernier arrive avant de s'y engouffrer. Nathan s'amuse à commenter chaque station avec des anecdotes, spécifiant qu'il s'est déjà rendu à tel ou tel lieux avec ses amis et qu'il y a fait tel ou telle activités. Je me rends compte qu'il y a tellement de choses qu'on ne fait pas ensemble et, même si cela devrait avoir un côté bénéfique que l'on puisse se découvrir seul, je n'arrive pas à me résoudre à cette distance. Je déteste ne pas savoir ce qu'il fait exactement, ce qu'il ressent et devoir attendre le soir pour lui parler. J'aimerais que l'on retrouve notre quotidien à deux, mais je suppose qu'on doit juste supporter cette situation.

— C'est là, Clem !

Il me traîne dehors et nous traversons une grande rue avant de pénétrer dans un parc fleuries. Au loin, on voit déjà les lumières et on entends la musique qui s'élève des sonos. Nathan court pratiquement jusqu'à la foule au loin et je peine à le suivre, beaucoup moins énergique que lui. Lorsqu'on arrive devant toute cette foule, je lui adresse un sourire avant de dire :

— Je vais chercher de l'alcool et toi, va chercher tes potes.

— Ok !

Il forme un rond avec ses doigts, mime un salut militaire et s'en vas en courant. Je secoue la tête avec un petit sourire et trouve le bar clandestin qui se constitue de plusieurs glacières remplies de glaçons et de bouteilles. Je dépose quelques centimes dans une barquette en plastique et récupère deux bières avant de remercier l'homme qui se charge de la boisson. Je franchis la foule qui se tortille sur place, qui se colle aux autres, qui hurlent les paroles des chansons, et tente de repérer mon meilleur ami.

Un bras autour de la taille de Justine, il discute à l'oreille de Léo avec un grand sourire. Mes propres lèvres s'étirent par automatisme, heureux de le voir aussi joyeux. Même si je sais qu'il intériorise énormément, je suis rassuré de le voir sourire et de profiter de la vie plutôt que de se lamenter sur son propre sort. J'attrape ses épaules et lui présente la bière qu'il attrape aussitôt. On engloutit une gorgée dans un même geste et commençons à discuter avant de se laisser porter par la musique.

Techniquement, ce n'est pas un style de musique que j'apprécie, mais sauter dans tous les sens et sentir l'alcool couler dans ma gorge me fait du bien. Les heures s'enchaînent et on se retrouve rapidement entourés par tout un tas de gens. J'ai chaud, je me sens un peu pompette, mais je suis content d'être ici et d'avoir notre première soirée étudiante ensemble.

— Hé !

Je tourne la tête et fronce les sourcils parce que je n'entends pas ce que Marion me dit. J'arque un sourcil et penche l'oreille dans sa direction. Elle colle sa main sur ma peau et crie dans l'espoir de se faire entendre.

— Quoi ?! je fais en grimaçant.

Elle rouspète et m'agrippe par la nuque, collant pratiquement sa bouche contre mon oreille. Je sens que je vais devoir me nettoyer, elle postillonne tellement.

— Vous sortez ensemble ?

— Hein ?

— Nath et toi, insiste-t-elle.

Je lui lance un regard incrédule avant d'opiner du chef, confus.

— On ne dirait pas, ajoute-t-elle avec un petit sourire. Vous êtes juste meilleurs amis, non ? Vous faites semblant pour repousser les autres ? Je ne juge pas, mais vous n'avez clairement pas l'air d'un couple.

J'arque un sourcil, agacé par sa remarque et lui donne un petit coup d'épaule pour l'éloigner. Lui offrant un sourire hypocrite, je traverse la distance qui me sépare de Nathant en train de sauter, un bras autour des épaules de Léo, et l'attrape par la taille. Il se retourne, sourcils froncés, avant de sourire et d'entourer mon cou de ses bras.

— T'as l'air contrarié, me dit-il à l'oreille.

— Ta pote insinue qu'on est pas vraiment en couple. On fait trop "amis".

Il arque un sourcil et manque de jeter un coup d'œil à Marion, mais je lui agrippe le menton de ma main afin qu'il évite de faire une bêtise. Il boude avant de coller son bassin contre le mien, ses doigts venant glisser dans mes cheveux bruns.

— Bah, prouvons-lui le contraire, minaude-t-il en se déhanchant contre moi.

Je souris doucement et réponds à sa danse lascive, glissant mes mains sur ses hanches afin de lui imprimer le rythme. Il ne me quitte pas des yeux et son sourire agrandit le mien. Même au milieu de la nuit, je peux le voir s'illuminer comme le soleil qu'il est vraiment. Je n'ai pas vraiment besoin de prouver quoi que ce soit, peu importe ce que cette Marion insinue, mais quelque part, je n'apprécie pas qu'elle puisse penser que notre relation se limite à cela. De l'amitié. C'est tellement plus. Personne ne pourrait comprendre. Oui, il est mon meilleur ami avant tout, mais au-delà de ça, je crois qu'on est fait l'un pour l'autre. Sinon, il n'y aurait pas cette connexion su particulière qui nous relie. Je frotte mon nez contre le sien avant d'effleurer ses lèvres, joueur. Il plante ses dents blanches dans sa lippe et je le colle un peu plus si c'est possibles, posant mes paumes contre son fessier bien rebondie.

— Je vais devoir marquer "propriété privé" dessus, susurre-t-il.

Il rit légèrement avant de faire mine de m'embrasser. On se titille ainsi pendant quelques minutes jusqu'à ce qu'il fonde sur mes lèvres. Je lâche un soupir appréciateur et frotte mon pubis contre le sien, ouvrant ma bouche pour que sa langue vienne jouer avec sa jumelle. Le baiser qu'on échange est vorace, voir torride. J'ai l'impression que tout mon corps est électrisé.

— Clem..., marmonne-t-il. Je bande...

Je souris et embrasse son cou en le sentant frissonner avant de remonter jusqu'à son oreille que je grignote :

— Je sens.

— La forêt est vaste... et dense, mentionne-t-il.

— T'es sérieux ? je demande, presque hilare.

Il se mord la lèvre inférieure et penche la tête sur le côté, me lançant un regard électrique. Un frisson d'envie remonte le long de ma colonne vertébrale alors que je sais que je vais céder. Comme toujours.

Je récupère sa main et le fait tourner sur lui-même avant de coller son postérieur contre mon bassin. Je mordille son épaule et annonce :

— Dépêche de m'emmener là où tu veux.

Il sourit franchement et me tire hors de la foule sans prévenir ses amis. On s'extraie de tous ces gens avant de s'enfoncer entre les arbres, dans l'obscurité. À l'abri des regards, j'attrape son visage de mes deux mains et l'embrasse à pleine bouche alors qu'il ne trébuche sur les feuilles mortes. Son rire résonne à mes oreilles jusqu'à ce que je le fasse taire de ma bouche.

— J'ai pas de préservatif, j'indique en glissant mes mains sous ses couches de vêtements.

— Moi non plus, mais c'est pas grave, dit-il en desserrant ma ceinture.

— Tu veux qu'on fasse comment ? je demande tout en m'occupant de son propre pantalon.

— T'as qu'à le faire entre mes cuisses, grogne-t-il en s'emparant de ma bouche.

Je gémis contre ses lèvres et le repousse contre un arbre, faisant glisser son jean sur ses cuisses. Je frôle son érection et la malaxe à travers le tissu, léchant ses lèvres pour avoir accès à sa langue. Il soupire et glisse sa main sous mon caleçon, s'emparant de ma hampe avec un sourire carnassier.

Je lui mords la lèvre inférieure puis dépose une traînée de feu dans son cou, le sentant trembler sous moi. Avec habilité, je le retourne et lui pose les mains sur le tronc, sortant mon membre veiné de sa prison. Nathan commence à se branler tandis que je fais de même avec mon propre sexe, embrassant la nuque de mon meilleur ami.

— Tu veux qu'on filme pour le montrer à Marion ? se moque-t-il.

Je grogne et croque sa peau avant de glisser mes mains sur ses cuisses, glissant ma hampe dur sous la sienne, resserrant ses jambes comme je le peux. Il soupire bruyamment et je savoure le tremblement de ses jambes alors qu'il s'affaisse un peu, se retenant tant bien que mal à l'écorce.

— Je veux pas que quiconque voit ça, je réponds en faisant des va-et-vient sans le pénétrer.

C'est la première fois qu'on le fait ainsi et c'est vraiment étrange, mais sentir son pénis buter contre le mien, ses boules rouler sur ma hampe, m'offre tout un tas de sensations différentes même si j'ai encore plus envie de le pilonner.

On se donne l'un à l'autre durant de longues minutes jusqu'à ce qu'on atteigne l'orgasme ensemble. Une fois s'être rhabillés et s'être nettoyé rapidement, je le plaque à nouveau contre l'arbre pour l'embrasser farouchement.

Son front posé contre le mien tandis qu'il reprend sa respiration, je caresse la paume de ses mains légèrement éraflées, silencieux. Je porte sa peau rougies à mes lèvres et l'embrasse doucement avant de me décaler, un petit sourire joueur sur mon visage.

— Les jumelles sont chiantes quand elles s'y mettent, mais c'est pas méchant, dit Nathan en haussant les épaules.

— Je vois, je réponds en l'attirant à moi. C'est un genre de duo Clem et Nath, mais en moins bien.

— C'est pas Nath et Clem ? réplique-t-il en plissant le nez, joueur.

— La lettre C est au début de l'alphabet !

— Mais c'est le début de la fin si tu le prends à l'envers, rispote-t-il en ricanant.

Je pousse un soupir, vaincu, et lui offre cette victoire après un baiser fougueux. J'entrelace nos doigts ensemble et le ramène au centre de la fête, ma colère s'étant apaisée au moment même où nos deux corps sont entrés en collision. Tel le baiser de deux astres étoilés.

On repère Léo et les jumelles DeBoris qui discutent un peu à l'écart et nous nous dirigeons vers eux, Nathan attirant leur attention. Il se glisse dans le groupe avec aisance et récupère la boisson du rouquin qu'il porte aussitôt à ses lèvres.

— Vous avez déserté super vite, commente son camarade.

— On avait des trucs à faire, répond le châtain avec un sourire en coin, glissant sa main dans la poche arrière de mon jean.

Je lève les yeux au ciel devant sa provocation plus qu'évidente et lui vole la bouteille pour me désaltérer, contemplant la blondinette qui nous observe silencieusement. Je lui offre un petit sourire et rend la bière Léo avant d'embrasser Nathan et de le tirer dans la foule.

— Je veux danser !

— Jusqu'au bout de la nuit ? me demande-t-il en se laissant traîner.

— Autant de temps que tu veux tant que c'est avec toi.

Il sourit et tire la langue avant de se coller à moi.

Je sens que cette soirée va être bien plus amusante que prévue.
























~~~
Je ne sais pas si j'y parviens, mais je voulais qu'on voit d'abord leur amitié avec leur amour parce qu'après tout, Clem et Nath, c'est ça : meilleur ami. Une amitié fusionnel à la limite de l'amour. Donc ce n'est pas aussi niais qu'avec Aïdan et Alex et je trouve que c'est tout à fait eux.

Je sais que je me répète, mais c'est bientôt la fin alors profitez des derniers chapitres avant que l'on se quitte 😭

Pour d'autres aventures, hein ! 😉 mais plus avec notre petite famille adorée 😘

Bisous !!!

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