Chapitre 20 :Dépression
Du sang, le l'eau, de la glace, un courant à très haute tension, un cris, quelque chose n'allait pas, c'était un souvenir avec un gout amer. Ce n'était pas le sien, elle ne l'avait pas vécue, elle avait assisté à la scène sans rien faire. Elle ne le pouvait pas, quelque chose la retenait, elle ne voulait pas intervenir. Une lame, encore plus de sang, des blessures, de la douleur, aucun cris, comme si la douleur ne lui faisait plus rien. Angéla se réveilla, elle était allongé à côté de Jay, dans un merveilleux lit sous les tropiques.
« -Angéla ?
-Excuse moi chérie, je ne voulais pas te réveiller.
-Tu as fait un cauchemar ?
-Oui...
-Le même ?
-Oui...
-Elle est vivante, ça vie n'a pas été une longue et atroce agonie... enfin, ça peut changer.
-C'est pas ça... j'ai l'impression que c'est pour ça qu'elle...
-Angéla, nous somme en lune de miel, pas de soeur, de frère, de parent, de travail. Juste toi, moi, le sexe et la nourriture dans un magnifique cadre paradisiaque.
-D'accord... excuse moi mon amour... mais arrête de dire cette phrase.
-C'est ma devise.
-Heureusement que c'est pas toi qui faisait les slogan de campagne... »
« -Démona Athéna vous êtes en état d'arrestation pour meurtre !
-Qui vous dit que c'est moi ?
-La victime est morte par électrocution, qui plus est, vous vous êtes déjà battue avec lui.
-Cela ne veut rien dire. Beaucoup de personne rêvaient d'avoir la peau de ce sous-homme. Et pour la mort... c'est plutôt douloureux.
-Il n'y a que vous qui pouvez massacrer quelqu'un ainsi !
-Que faite vous de la présentation d'innocence monsieur le commissaire ? J'admets ne pas toujours avoir été quelqu'un de... convenable mais j'ai eu une deuxième chance. Je compte bien devenir une meilleur personne, ceci impliquant que je ne tue personne.
-Venez-vous d'admettre que vous avez déjà tué ?
-Il faut vous nettoyer les oreilles commissaire, je n'ai jamais rien dit de tel. Maintenant, à moins que vous ne m'emmenez, veuillez quitter ma propriété.
-Toujours aussi froide mademoiselle Athéna.
-Au revoir commissaire. »
Lana resta avec Démona, Démona restait sereine et calme, elle s'avait parler avec ce genre de chien accro au accusation sans preuves. Lana, toujours admirative du sang froid de Démona, resta dans le salon pour reprendre leurs conversation. Les yeux de Démona trahissait à peine un sentiment de tristesse. Démona avait à nouveau tout ses doutes en tête.
« Si je ne vivais que parce que je m'accroche ? Si je ne voulais vivre que parce que je pense que ses personnes parce que je pense que se sont mes amis alors qu'ils ne font que ce servir de moi. Absolue avait peut-être raison... j'essaye de m'accrocher à une vie à la quelle je n'ai pas le droit et qu'on essaye de me prendre. »
« -Démona ? Tu m'écoute ?
-Excuse moi, je réfléchissais, tu peux répéter ? »
Lana marqua un petit temps de pose. Démona et elle n'avaient jamais eu besoin de se parler pour se comprendre. Lana avait compris que Démona pensait à sa mort, c'est quand l'idée que sa mort était la meilleur chose qui avait pue lui arriver que, Lana, sans réfléchir dit :
«-Je sais que tu n'as jamais aimé être en vie. Je sais que c'est dur de t'accrocher et que tu le fais pour nous... je sais aussi que tu n'es pas une bonne vivante parce qu'on t'a élevé comme ça.
-Tu sais beaucoup de chose... depuis que j'ai réussie à fuir j'ai voulue m'entourer de personne comme moi sauf que j'en trouve pas.
-Et nous alors ?
-Vous ? Qui peut me comprendre ? Toi que ta famille à toujours protégé même si ce n'était pas pour des bonnes raisons ou avec les bonnes manières ? Antigone qui avait un père qui l'adorait ? Veina et Magellan qui ont l'une l'autre ? Karma qui avait ses parents ? Moi j'ai personne... j'ai jamais eu personne... j'aurais jamais personne...
-C'est juste une déprime passagère, c'est pas ta première, ça va passer.
-Ca fait un mois que j'ai ça en tête... ça fait un mois que je... j'hésite entre continuer à m'accrocher à ses illusions ou corriger...
-Démona ! Comment est-ce que tu peux penser juste à ça ! On ne te retient pas à la vie... c'est toi qui le fait pour nous ! Ma famille ma cachée parce qu'ils avaient honte de moi. Antigone a perdu son père est a été torturé par sa mère. Veina et Magellan ont été abandonné par ses parents parce qu'ils ne voulaient pas d'un monstre et d'un monstre potentiel. Karma a perdu ses parents parce qu'ils se sont suicidés et ils voulaient la tué avec eux. Toi tu as eu tout ça, ta soeur et ton frère ont eu tout ce que tu as toujours voulue, presque tout le monde te déteste et tout le monde a déjà essayé de te tuer. Je sais que ça ressemble à rien mais j'essaye de te remonter le morale...
-Ne t'en fait pas, c'est passé.
-Ca fait plus qu'un mois que tu as ses idées noirs, tu les avais déjà avant l'apparition du colosse. Tu es dépressive depuis longtemps, c'est la seul chose que tu ressens vraiment.
-J'ai jamais eu envie de me suicider.
-Mais tu pense que tu devrais être morte.
-Je suis un aiment à problème et fière de l'être avec ça...
-Ne meurs plus... je survivrais pas... pas encore... je veux plus que tu... »
Démona ne réagit pas, c'était comme si la seul chose qui lui faisait encore de l'effet c'était de tuer. C'était... elle ne savait pas, elle ne savait plus, elle réalisa qu'elle était plus elle même. Elle se sentait vide, plus que d'habitude. Lana lui mit une énorme gifle, ça la réveilla.
« -Mais c'est quoi ton problème ?
-C'est toi ! C'est toujours la même chose... tu te fais des films ! Arrête tes délires de dépressive et ressaisis toi une bonne fois pour toute ! Tu n'es pas quelqu'un de bien ! Tu es une meurtrière sans merci et surtout tu ne fais pas déports pour faire plaisir à ta soeur ! Tu m'as bien compris ? »
Les yeux de Démona s'enflammèrent comme si elle n'était plus du tout déprimé, c'était même de la colère.
« -Pour qui tu te prend ? Je te permets pas de m'engueuler comme ça ! Toi quand tu es déprimé faut surtout pas te parler ou te contredire et moi tu ose m'engueuler !
-Oh merci... tu t'es ressaisis.
-Oui, tant mieux. J'espère juste que ça ne me reprendra pas. Je sais vraiment pas ce qui m'arrive.
-Faudrait peut-être que tu en parle.
-Je suis déprimé parce que j'étais morte et que je suis revenue à la vie. C'est dur de ne pas y penser surtout quand je n'ai rien à faire...
-Tu viens d'expulser un flic !
-C'est rien ça, une journée habituelle... au fond, c'est ce qui me manque peut-être.
-La routine ? Mais oui ! La routine ! »
Lana fonça à l'étage chercher Antigone.
« -Je sais pourquoi Démona fait une dépression post résurrection !
-Quoi ? »
Antigone était en train de se brosser les dents, elle lâcha sa brosse à dent, cracha et répéta.
« -Tu peux me dire pourquoi ?
-La routine ! C'est la routine ! Elle ne peut pas passer de mort à une nouvelle vie comme ça, d'un coup ! C'est trop d'émotion pour quelqu'un qui ne ressent presque jamais rien. »
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