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Chapitre 13 :

Nous marchons bras croisés, vers le jardin du palais. Yoshiko est rentrée au domaine de Lisandro. Son comportement étrange a suscité l'attention de Noor. Même s'il ne m'a pas tant dérangé que cela. Nous sommes partis nous changer en vitesse. La soirée à débutée au couchée de soleil. Noor a mis une petite robe, moi j'ai opté pour un décolleté et une mini-jupe. Laissant mon bandage de côté.

- Je t'assure qu'elle ne m'a pas adressé un mot pendant ton concours. C'était trop louche, braille-t-elle de plus en plus fort à cause de la musique qui augmente à chaque fois que l'on se rapproche. Mais ce soir, c'est fiesta boom boom !

Je rigole en entendant l'expression qu'elle vient d'utiliser qui n'est pas commun.

- Où as-tu appris ce mot ? Je décrète en remettant une mèche derrière mes oreilles.

- Dans un livre que j'ai emporté du monde des humains. Il est marrant n'est-ce pas ? Un jour on en apprendra d'autres !

J'aimerais que ce jour arrive rapidement. Mais père me mettant des obstacles, je crains bien qu'il ne soit retardé.

Nous passons toutes les deux sous une arche fait avec des feuilles et des fleurs. Le jardin est magnifique. Les haies formant un carré gigantesque, laissant des terrasses fleuries. On peut voir d'ici le balcon des appartements embaumés du roi et de la reine, au loin. Accueillit par le bruit des jets d'eaux, qui normalement se taisent la nuit. Il a été décoré pour cette occasion. Des serviteurs tiennent des flambeaux de chaque couleurs, des différent royaumes, dans leur mains. Ils servent sur table couverte, de coupes et d'assiettes dorés. Se baladant entre les gens, qui discutaient de leur prouesse ou de leur défaite. Leur proposant à boire ou à manger. Au milieu, une table somptueuse se dresse, chargées de vaisselle d'or, supportant des fruits de chaque pays, et des friandises précieuses. Des musiciens jouent dans le coin. Savourant tout type de musique.

Seul les combattants sont présents. Le Roi et le Reine ne sont pas là. Ils ont dû laisser à leur fils, la responsabilité de ce festin. Mais en voyant le groupe de Syan au loin. Boire des verres d'une traite. Je me doute qu'il se préoccupe grandement de cette soirée.

Noor s'avance en me prenant de sa main vive, le bras. Elle vient me chuchoter à l'oreille pour que je puisse entendre ce qu'elle s'apprête à me dire :

- Tu te souviens des déhanchés que les humains font, et que les Fourthians ne peuvent faire ?

Je hoche la tête. J'ai des vagues souvenir. Si elle parle des chanteuses espagnols, alors oui. Si c'est bouger comme les rappeuses américaines je suis moins convaincue. Mais je pense discerner ce qu'elle veut me faire comprendre. Elle m'emmène sur la piste de danse. Nous dansons toutes les deux, faisant son fameux mouvement des hanches. Les garçons s'arrêtent pour nous faire des compliments un peu provocateur. Ce rendant compte vite de notre apparence avant de nous huer. Les filles nous dévisagent essayant de nous imiter mais n'y arrivent point. C'est l'un des points faibles de Fourthia. Les déhanchés. Après plusieurs danses improvisées, nous nous asseyons autour d'une table, prenant un verre pour nous rafraichir. Je ne pense pas avoir danser aussi longtemps depuis un bout de temps.

- Je ne savais pas que tu savais aussi bien bougées ! Remarque Noor en buvant deux, trois gorgées.

- Je viens de le découvrir aussi, figure-toi.

Elle sourit courageusement. Comme si j'avais accompli un exploit. Après quelques minutes de pause, elle vient se rapprocher de moi. Croisant le regard d'un homme au même instant, elle me dit d'un ton jovial, où l'on pourrait croire qu'elle vient de voir son âme sœur passer.

- Liv, je te laisse, j'ai un garçon à aller draguer, bisous !

Elle m'abandonne. Me laissant seule avec mon verre de vin que je n'ai à peine touché. Ne sachant pas quoi faire, je me lève, pour m'aventurer dans la foule. Les gens dansent et rigolent. Tous buvant, un verre à la main, en trinquant. J'aperçois au loin, Elio, adosser à une chaise. Sa chemise entre ouverte à cause de la chaleur, parlant avec deux autres garçons. Nos yeux se mêlent entre la distance nous séparant. Il les laisse pour venir vers ma direction. Quand nous nous retrouvons à cinq centimètres l'un de l'autre, il se penche vers moi :

- Belle danse, dit-il d'un ton charmeur. J'aurais aimé en voir plus.

Je ne pensais pas qu'il avait vu mon défilée avec Noor. Une surprise qui ne m'étonne peu. Il vient déposer ses lèvres sur les miennes, hérissant tous mes poils en sentant le contact humide de sa peau. Sa main droite ne tenant pas de verre vient caresser mon dos. Nos corps se rapprochant plus l'un de l'autre.

- Si tu voulais en voir plus, il n'y avait qu'à demander.

Son sourire en coin empourpre mes joues. Il prend ma main, pour m'amener en dehors du jardin. En partant, mon regard se penche sur celui de Syan, qui embrasse une fille, pour venir boire sur le torse d'une autre du vin qui coule. Je lève les sourcils en voyant cette scène obscène. Toujours en train de courir après les filles. Il ne me lâche pas de ses yeux verts captivant, avant que je ne passe la haie, nous séparant.

Elio m'arrête un instant en me montrant son verre.

- Trinquons pour ta demi-victoire, lâche-t-il, moqueur. Mais aussi, trinquons pour nous.

Heureuse d'entre le « nous », nous faisons retentir nos verres dans la nuit étincelante. Je bois quelques gorgées avant d'afficher une grimace. Le goût est immonde. Je n'avais jamais vraiment testé. Je jetais toujours les verres qu'on m'offrait. Mais pour le coup, j'avais raison de le faire.

Nous nous posons contre le mur du palais. Me plaquant contre celui-ci, en m'arrachant un baiser. Puis un autre. Nos corps s'emmêlent dans la pénombre. Je commence à sentir la chaleur monter et rougir mon visage. Peut-être est-ce le vin ? Pourtant je n'en ai bu que quelques gorgées. Je ne pense pas que ce soit cela. Elio m'embrasse le cou. Ma tête commence à tourner. Je me sens de plus en plus mal. J'ai qu'une envie, c'est de partir d'ici. Je ne comprends pas ce qui se passe. Cela ne m'est jamais encore arrivée. Mon cerveau n'arrive plus à imaginer clairement ce qui se déroule sous mes yeux. Mes pensées sont floues. Ma vue l'est aussi. Je repousse Elio, qui s'apprêtait à défaire mes boutons du décolletés. Il me regard perplexe.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Me demande-t-il l'air un peu apeuré.

- Rien... J'essaie de répondre, mais ma mâchoire est comme bloqué. Je ne me sens pas... bien...

Ne voyant plus clairement, je sens une main m'attraper violemment le cou. Prise par surprise, j'écarquille les yeux. La peur ampli tout mon être. Je n'ai pas les idées clairs, mais je ne comprends pas le comportement changé de ce dernier. Est-ce vraiment bien lui ?

- Elio... lâche... moi, je bafouille en lui tapant sa main, laissant tomber mon verre.

Mais sa poigne est trop forte pour mon état actuel. J'essaie de me débattre du peu de force qu'il me reste. Ma respiration s'accélère du au stresse qui me pétrifie presque sur place.

- Tu as été tellement simple à berner, révèle-t-il d'un sourire malfaisant, il a suffi que je t'aide une seule fois, pour que tu tombes sous mon charme. Pathétique.

Je n'interprète pas tout ce qu'il me dit. Mon cerveau ne distingue pas tous les mots qui sortent de sa bouche. Mais j'arrive encore à sentir la peur s'amplifier et faire trembler mes jambes.

- Maintenant, je veux savoir les informations sur ton père. Celle que tu n'as pas voulu révéler la dernière fois. Qu'est-ce qu'il cache, hein ?

Toujours et encore, Lisandro. En ayant entendu une parole sur deux, je constate où il veut en venir. Mais même en n'étant pas dans mon état normal, j'arrive à ne rien lui révéler.

- Je ne te dirais rien... Va-t'en !

Il serre encore plus sa prise. Ma respiration devient de moins en moins régulière. Je commence à suffoquer. Je sais qu'il ne peut me tuer. Il a besoin de moi. Il n'est pas assez proche des autres filles pour cela. Mais il peut me faire perdre connaissance. Je lui assène des coups tellement mou, qu'il en rigole. Or, il ne peut riposter. Quelqu'un vient le tirer en arrière d'un geste brusque. Il tombe sur le coccyx, me laissant respirer de nouveau. Je titube et faillit perdre l'équilibre, mais je me retiens contre le mur granuleux. Or, le fait que ma tête tourne, me fait m'agenouiller par terre.

- Elle t'a dit de la laisser tranquille ! Gronde une voix que je reconnais à des kilomètres.

- Syan, marmonne Elio, comment tu as su que l'on était là ?

- Je t'ai vu, Elio. Ne fait pas l'innocent. Regarde dans quel état elle est par ta faute !

Je ne vois pas leur visage dans la nuit. La fête a débuté au coucher du soleil. Mais au vu de leur voix sec. Ils ne peuvent que se disputer.

- On ne faisait que de s'amuser, argumente-t-il, pas vrai Liv ?

J'éclate de rire en entendant cette phrase absurde. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve cela drôle, car je ne m'amusais pas.

- S'amuser ? Je crie sans m'en rendre compte. Tu m'as étranglé !

En comprenant mes propres paroles, je repars dans un fou rire. Etrangler ? On a essayé de m'étrangler. Syan souffle en me voyant mon comportement lamentable.

- Tu l'as étranglé ? Sérieux Elio ? Je vous avais dit qu'on n'utiliserait pas la violence contre les humains ! Tu ne l'as toujours pas compris ?

Ce dernier se relève. J'essuie mes larmes de joie. La situation est devenue marrante. Alors qu'elle ne l'est pas.

- Liv, vient on y va.

Il l'a dit sur un ton sec et strict. Il me donne un ordre. Personne ne m'en donne des ordres. Il s'approche de moi, prêt à m'attraper le bras pour m'emmener là où je n'ai pas envie d'être actuellement. Mais je me faufile derrière Syan, m'agrippant à sa jambe. Il n'a pas eu le temps de faire un mouvement.

- Non ! Ne me touche pas ! Je crie tremblante en ne lâchant pas le pantalon du prince.

- Je crois qu'elle n'a pas envie de venir avec toi, je te conseil de partir maintenant.

Il lève les bras en l'air marchant dans la direction opposé à la fête.

- Très bien, occupe-toi bien d'elle, mon cher Syan. Mais juste un autre conseil entre ami... Ne te mêle pas de ce qui ne te regarde pas.

Il part dans l'obscurité. Nous laissant dans le froid de la nuit printanière.

- Il est parti ? Je demande d'une voix tremblante n'ayant pas compris ce qu'il se passait.

Il me remet debout, pour venir passer son bras sous mon épaule.

- Allez, je t'emmène loin d'ici.

Ne répondant pas à ma question, il commence à marcher. Mais ma tête tourne trop que j'en perds l'équilibre au moindre pas. Au bout de cinq ou six mètres, perdant patience, il me prend dans ses bras. Je laisse tomber mon visage en arrière. Je n'ai plus la force de la tenir.

- Où est-ce qu'on va ? J'interroge d'une voix longue.

- Dans mes appartements, répond-t-il d'un ton doux, Elio t'a ensorcelé. Revenir à la soirée ne ferait pas une bonne image et empirerait la situation.

- Comment tu sais qu'il m'a... ensorcelé ? J'aboie encore plus apeurer. Et ma sœur ? Elle va s'inquiéter !

Il ne m'adresse pas un regard. S'enfonçant dans le palais par une autre porte que je ne connaissais pas.

- Je l'ai vu verser un liquide quand il t'a embrassé. J'ai mis au courant ta sœur. Elle sait que tu dormiras au palais.

Les moindre mouvements me retourne l'estomac. Je redresse ma tête et vient me blottir contre le torse de celui-ci. Il est bouillant. Je viens l'enlacer sans même lui en demander l'autorisation. J'ai besoin de réconfort. J'ai l'impression que mon cœur va lâcher d'une minute à l'autre.

- Ton corps est tout chaud, je balbutie.

Je ne peux voir ses joues devenir rouge. Puis je me souviens de la fois où il m'a aidé. Pendant le bal. Même si j'arrive à ne pas divulguer l'identité que j'avais pendant celle-ci. Je ne peux me contenir de ne pas non plus rien révéler.

- On va dans tes appartements ? Je questionne faisant de grands yeux intrigués sachant qu'il me l'a dit il n'y a même pas cinq minutes. Tu sais que j'ai déjà été dans tes appartements.

Il rit en entendant cela. Logique, il ne le sait pas.

- Si tu le dis. Et c'est comment ? Interroge-t-il en entrant dans le grand hall.

- C'est spacieux. Le matelas est très moelleux. Je n'ai jamais aussi bien dormi.

Nous montons les escaliers, où des portraits de la famille royal sont installés. Sa mère et son père y sont présents. Son frère et lui aussi un peu plus haut. Je ne peux me contenir de commenter celui où une personne âgée y est peinte.

- On dirait toi quand tu seras vieux. Avec des rides et des joues pendantes.

Je lui tire les pommettes vers le bas. Imitant le bruit d'une personne mal en point. Nos regards se croisent. Il lâche un sourire en coin, en me voyant scruter ses yeux vert pomme. Enfin, ils ont quelque choses de différent. Les lumières des escaliers me montrent une couleur encore différente.

- Je n'avais jamais remarqué, mais tes yeux, on dirait qu'ils sont marrons au niveau de ta pupille, je lâche plissant les yeux pensant que j'y verrais mieux encore.

Il détourne le regard. Je ne sais pas ce que j'ai dit de mal, surtout que je ne souviens plus de ce que j'ai dit. Par moment j'ai l'impression de voir double. Mais cela ne m'empêche pas d'attraper la mâchoire de Syan pour me rapprocher de son visage. Je pense que nos nez se frôlent actuellement. Mais je suis tellement préoccupée à contempler ses yeux que je ne ressens même pas sa respiration glissant sur ma bouche.

- Oh j'avais bien raison ! Je crie dans tout le palais. Tu as un petit peu les yeux noisette ! Ils sont beaux...

Il monte au même moment les dernières marchent et me laisse tomber par terre mettant sa main sur son visage.

- Aïe, je murmure, arrivant encore à sentir la douleur.

Il ne bouge pas pendant quelques secondes, avant de venir me relever car j'en suis incapable. Mais mon corp c'est amélioré comparé au cinq dernières minutes. Je peux aligner deux pas avant de tituber de droites à gauches.

- Est-ce que t'es ivre ? Je demande sur un coup de tête en traversant les couloirs qui s'agrandissent au moindre mouvement.

- Oui, dit-il d'un ton agréable à mon gout. J'ai bu trop de verres pour ne pas être sobre. Mais je suis en meilleur forme que toi, en tout cas.

- Je ne suis pas ivre, je réplique m'accrochant de toute mes forces à sont épaules pour ne pas tomber. On m'a ensorcelé je te signal, ce n'est pas la même chose. Je te crois, tu ne peux pas mentir dans tous les cas, dommage pour toi, moi si.

Il ouvre une porte ne ressemblant pas à celle où j'ai dormi la dernière fois. Mais je n'ai pas la force de lui faire la remarque. M'allongeant sur le lit, je m'étale de toute mes forces l'emportant sans faire exprès dans ma chute. Nos visages se retrouvent à quelques centimètres l'un de l'autre. Nous ne bougeons pas pendant un certains moments. Comme si une attirance se formait entre nos deux âmes non contrôlé. Je viens lui toucher ses joues, puis poser un doigt sur sa lèvre extérieur. Il ne recule pas. Ses traits de visages sont posés. Il me contemple de ses pupilles magnétiques. Mon envie de lui voler un bisous comme le soir du bal refait surface. Mon corp bouillonne. Mais au lieu de suivre ce que mon cœur me dicte. Je suis ceux que mon cerveau me dit de faire. Enlever mon débardeur sous cette chaleur atroce. Quand Syan s'aperçoit que je commence à déboutonner mon t-shirt, il recule et me balance le premier drap qu'il trouve en pleine figure.

- Ne te déshabille pas devant moi, Liv ! exclame-t-il en reculant.

Je pousse le tissu de ma figure. Juste à l'entendre s'énerver, il me remet de mauvaise humeur.

- Je fais ce que je veux ! Ce n'est pas ma faute si tu aimes tant les corps humaines que cela !

Il ne prête guère attention à ma remarque, et s'enferme dans les toilettes. Pourquoi me fuit il ? Enervée de son comportement, je me lève, le débardeur à moitié défait pour toquer à la porte.

- Syan ouvre moi ! Tu m'exaspères ! Je n'ai jamais voulu...

Je ne peux pas finir ma phrase, qu'il l'ouvre brutalement. Je perds l'équilibre et atterrit sur son torse nu. Sa peau bronzer fait ressortir ses abdominaux. L'ensorcellement m'empêche de détourner mon regard de ses muscles vigoureux.

- Je ne savais pas que tu étais aussi musclé, je bredouille en collant mon index sur sa peau chaude.

Il m'attrape violemment le poignet, pour me tirer et me faire tomber sur le lit.

- Va dormir Liv, gronde-t-il d'un ton sévère. Tu irais mieux demain en attendant si tu t'entendais, tu tirerais une de ses têtes.

Voyant son comportement changer de quelqu'un de gentil à quelqu'un d'insupportable, je riposte de bonne foi :

- Va-t'en alors... Abruti.

Je me retourne, me blottissant contre un coussin. Ne lui prêtant plus attention, je m'endors en l'injuriant par tous les noms, intérieurement.

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