
Le décompte 2/2 🌟
Léo fixait sa médaille avec un sourire, bien au chaud dans la voiture. Les sièges à l'arrière était confortable. Il avait hâte de rentrer, de présenter l'or à son ami. Et peut-être aurait-il le courage de passer aux aveux ! Après tout, Usoa l'avait embrassé de lui-même. Six ans et demi après leur première fois. Ce n'était pas anodin. Usoa ne faisait jamais rien sans une petite pensée. Il sourit un peu plus et laissa ses iris balayer le paysage. Passer pro dans le saut en hauteur avait toujours été un rêve. Ses proches l'avaient tous soutenus. C'était la première médaille qu'il gagnait depuis qu'il s'était engagé sur cette voie. Tout du moins, la première qui l'emmènerait sur un parcours plus officiel. Le but ultime ? Participer aux jeux olympiques.
Ils arrivèrent dans la soirée. Léo ne prit même pas la peine de poser ses affaires dans sa chambre. Il grimpa sur sa bicyclette et pédala jusqu'à la maison de Fred. Ils habitaient en campagne, la route se faisait aisément à pied mais cela prenait moins de temps avec un quelconque véhicule. En sept minutes top chrono, il débarqua dans la cours du brun. Il sauta à terre et courut jusqu'à la porte de cette grande maison, la médaille dans la main. Il toqua bruyamment et trépigna sur le seuil. Quelle tête ferait Usoa ? Sûrement un grand sourire. Il se vanterait d'avoir un athlète star dans ses amis et le taquinerait pendant plusieurs minutes. Puis Léo lui avouerait ses sentiments et il verrait. C'était un peu effrayant d'avoir la possibilité que ce dernier le rejette, mais il pensait que le retour serait positif. Après tout, Usoa avait prit l'initiative de coller leurs lèvres entre elles avant son départ.
La porte s'ouvrit sur Clarissa, la mère de Fred, et leurs yeux se rencontrèrent. Elle lui sembla fatigué, mais il n'y fit que très peu attention. Un grand sourire sur les lèvres, il montra sa récompense.
— Usoa est là ? J'ai eu la première place.
Clarissa retint un sanglot devant ce jeune adulte joyeux qui s'effondrerait au moment même où elle ouvrirait la bouche. Elle avait toujours adoré Léo, il prenait soin de son neveu tout en pimentant son quotidien. La nouvelle le terrasserait.
— Léo, je... je...
Elle bégaya tout en esquivant son regard. Il fronça les sourcils et la détailla avec attention. Elle avait des cernes sous les yeux et ses cheveux étaient très peu ordonnés ce qui n'était pas dans ses habitudes. Il sentit son estomac se nouer, mais refusa une seconde fois de l'écouter.
— Il n'est pas là ? Il aurait pu m'attendre..., bouda gentiment le sportif.
Clarissa ferma les paupières, inspira doucement pour se donner un peu de courage, expira lentement et déposa une main amicale sur l'épaule du garçon.
— Léo, je... je suis désolée..., dit-elle d'une voix tremblante.
Le sourire du brun perdit de son éclat alors que son sixième sens réveillait sa peur, affreuse mise en garde.
— Q..., il rit nerveusement, pourquoi être désolée ?
— Il... désolée, Léo...
Il avait l'impression que son champs de vision se noircissait alors que son angoisse le frappait de plein fouet. Elle devait sans doute parler de n'importe quoi d'autre que ça. Elle faisait erreur ! Ce n'était pas possible, il était venu l'encourager le matin-même. Il l'avait enlacé ! Et même embrassé ! Il ne pouvait pas...
— C'est... c'est... impossible, il...
Il suffoquait. L'air lui manquait. Sa gorge, son cœur, tout son corps lui faisait un mal de chien. Sa tête le tournait. Son monde s'effondrait. C'était inconcevable. Il ne l'accepterait pas.
— Non, c'est...
— Je suis désolée, Léo, pleura la tante du défunt. Je retournes à l'hôpital, si tu veux v...
— C'est impossible, ok ?! s'écria Léo en lui agrippant les bras. Il... il est venus ce matin ! Il allait bien. Il souriait, il a même courut ! Il... il... il avait encore du temps ! C'était pas... tu mens !!
Ses yeux s'embuèrent au point où Clarissa devint floue. Les larmes glissèrent sur ses joues pour les tremper et elles ne séchèrent pas. Sa poigne tira une grimace à la mère de famille qui tentait de le réconforter comme elle le pouvait, le cœur meurtrie.
— Je suis désolée, répétait-elle comme si cela pouvait apaiser le sportif.
— Tu mens, pleura Léo qui tomba à terre. Il allait bien ! Il... c'est injuste...
Clarissa s'agenouilla devant lui et voulut l'enlacer, mais il la repoussa. Une fois, deux fois, jusqu'à ce qu'elle l'attrape et le garde contre son cœur pour lui chuchoter que tout irait bien alors que ce n'était qu'un mensonge supplémentaire que les parents disaient aux enfants.
💐🏥🏃🎉
Léo se tenait à l'écart, incapable d'observer le cercueil blanc nacré entrer en terre. Il avait refusé de voir le corps sans vie de son ami une dernière fois. Il s'était contenté de glisser sa médaille d'or dans la main d'Ophélie - la mère du garçon - avec la promesse qu'elle dormirait à côté d'Usoa. De ce qu'il avait entendu, la tenue du jeune homme était aussi épuré que ses cheveux. Uso aurait détesté, il en était certain.
Il se souvenait vaguement de la cérémonie. On lui avait demandé s'il voulait parler, il s'en était sentit incapable. Il s'en voulait. Usoa méritait milles mots. Il était plus que ce pauvre jeune adulte décédé trop tôt à cause d'une foutue maladie qui s'en était prise à un innocent. Il avait été son confident, la cause de bons nombres de ses fous rires, l'excuse parfaite pour tester ses limites, la raison de son courage. Il avait croqué la vie à pleine dents en envoyant valser les conventions, il avait levé son majeur à la faucheuse pour vivre. Lutter au quotidien. Il avait sûrement passé plus de temps que n'importe qui à l'hôpital et pourtant, il était capable de toujours sourire, rire et positiver. Il était le premier à dire qu'il était possible de tout faire tant qu'on y mettait les moyens.
Usoa était un soleil. Brûlant, lumineux, présent. Il avait impacté la vie de tellement de gens, preuve en était toutes ces personnes qui étaient entrés dans l'église pour lui. Il aurait dû vivre. Continuer de lui casser les oreilles avec ses avis tranchés, de lui sauter sur le dos en riant aux éclats, de proposer ses plans loufoques qui le prenaient toujours au dépourvus, de poser ses questions pourtant parfois dérangeantes, de sourire avec ce petit éclat dans ses iris flamboyants, de lui chuchoter des folies à l'oreille, de boire ses maudites briques de lait à la fraise, de s'éclipser de chez lui au point d'inquiéter tout le monde, de s'incruster dans les soirées auxquelles il n'était pas convié, de jouer de sa maladie pour griller des places au cinéma ou dans des manèges, d'exister tout simplement. On aurait dû lui offrir plus de temps.
Lui aussi en avait perdu. Pourquoi se questionner autant, s'inquiéter d'ouvrir son cœur alors qu'il savait que son ami ne disposait pas du même temps que lui ? Il aurait dû être honnête. Embrasser Usoa et lui promettre de l'aimer jusqu'au dernier souffle. Au lieu de cela, il avait attendu jusqu'à ce que le plus fragilisé des deux prenne les devants. Il avait moins de courage qu'Usoa. Et aujourd'hui, il n'avait que des regrets.
Il ferma les paupières, incapable de stopper les larmes qui roulaient sur ses joues. Il voyait sa famille, celle de son ami, leurs proches, pleurer sa mort. Adossé contre son arbre, il se sentait incapable de les rejoindre. Usoa aurait dû partager sa victoire du saut en hauteur. Il lui aurait parlé de l'opportunité de signer en national. Il lui aurait peut-être demandé de l'accompagner pour voyager et obtenir un peu de liberté. Usoa aurait sauté sur l'occasion. Il l'aurait fait sourire. Aujourd'hui, il n'avait plus envie de rien. Son ami venait de s'éteindre. S'il avait été honnête deux ans plus tôt, Usoa aurait pu être son premier amour.
— Léo ?
Il planta son regard dans celui d'Alex qui lui offrait un sourire triste. Il effaça ses larmes du revers de la main, mais c'était inutile. Elles n'étaient pas encore prêtes à s'arrêter.
— On dépose les fleurs sur la tombe...
Il renifla et se sentit hoqueter. C'était trop dur. Il ne voulait pas lui dire adieu. Il n'avait pas le droit de partir comme ça.
— Viens.
— Il aurait détesté ces roses, commenta Léo en reniflant, les yeux rivés sur les deux, rouge sang, que tenaient le brun.
Alex observa les pétales et esquissa un petit sourire en se rappelant la teinte si particulière des iris d'Usoa. Effectivement, il n'aurait jamais aimé.
— Il fallait bien trouver un moyen de l'embêter une dernière fois, tenta le futur avocat.
Léo aurait voulut rire. Son ami pouvait être insupportable quand il le souhaitait. Il l'avait particulièrement été avec Fred et son meilleur ami. Peut-être pour tester leurs limites ? Surtout parce que ces deux-là se moquaient qu'il soit malade : il le traitait comme n'importe quel gosse. Ils ne prenaient pas de gants pour lui dire ce qu'ils pensaient et Usoa adorait ça. Cette façon dont ils le voyait.
— Ça va aller, Léo..., souffla Alex en glissant un bras autour de ses épaules en guise de soutien.
— Arrêtez de dire ça, s'énerva Léo, incapable de stopper ses sanglots. Pourquoi vous dites ça ?! C'est même pas vrai. C'est pas juste ! Il avait encore du temps. Il en aurait dû en avoir plus !
— Je sais, chuchota le brun en le prenant dans ses bras.
Léo renifla et s'accrocha à son tee-shirt, inconsolable.
— Je devais revenir avec l'or. Je lui avais promis ! Et il ne m'a pas attendu. C'est tellement injuste !
— Je sais, répéta Alex en pleurant silencieusement.
Il lui frotta les dos jusqu'à ce que Léo soit capable de ne pas poursuivre sa crise de larmes. Il contrôla ses hoquets du mieux qu'il le put et s'approcha de la tombe en s'accrochant de toutes ses forces au plus vieux. Il était tenté de faire demi-tour. Il ne voulait pas lire ce prénom qu'il avait tant de fois prononcé inscrit sur la pierre blanchâtre. Il ne voulait pas contempler les cadres photos qui montrait cet homme de vingt-quatre ans au visage d'adolescent. Il ne voulait pas avoir la certitude que tout ceci était réel.
Sauf que ça l'était.
Sur la pierre, les roses rouges s'étalaient jusqu'à lui agresser la rétine. Elles entouraient les trois cadres posés à même la tombe. Les yeux de Léo s'attardèrent sur la plus grande : Usoa avait les paupières closes, un sourire étincelant sur le visage, les cheveux balayés par le vent. Il tournait la tête vers l'objectif, sûrement pris sur le vif. Il était beau. Pétillant. Heureux.
C'était tellement injuste !
Il déposa la fleur parmi les autres et se mordit la lèvre avec force. Peut-être que la douleur serait plus forte que ce qu'il ressentait à l'instant ? Sauf que rien ne serait plus douloureux que son décès.
💐🏥🏃🎉
— Léo ?
Il ne bougea pas de son lit, le regard rivé vers la porte. Sa mère sourit tristement et se posa sur le bord de son matelas avant de caresser ses cheveux. Il ferma les paupières et laissa une larme rouler sur son draps. Deux jours et la douleur était toujours aussi atroce. Il avait l'impression qu'on lui arrachait le cœur en continu pour le broyer lentement afin qu'il n'en reste qu'un tas de cendres.
— Ophélie m'a donné ça..., dit-elle doucement.
Elle lui présenta une lettre sur laquelle était inscrite l'écriture soignée d'Usoa. Un éclair de douleur lui traversa le corps. Il peinait à respirer. La vue de son fils, aussi éteint, lui donnait envie de fondre en larmes.
— Usoa l'a écrite. Je crois... je crois qu'il savait que c'était le moment, souffla-t-elle d'une petite voix.
Le souffle de Léo échoua contre sa main. Il sentit un sanglot l'ébranler. Il roula sur le flanc opposé et plongea son visage dans l'oreiller. Il ne voulait pas de cette lettre, il ne voulait pas de ces mots ! Le seul qu'il désirait, c'était Usoa. Le vrai. Pas celui sur un bout de papier.
Sa mère se mordit la lèvre inférieure, terrassée. Il n'avait plus quitté sa chambre depuis l'enterrement. Il mangeait à peine. Elle ne voulait pas le voir se négliger, mais aucun mots ne lui permettrait d'aller mieux. Elle ravala un sanglot et déposa un baiser sur les cheveux de son fils, dépassée. Elle laissa l'enveloppe sur le lit et lui souffla de la lire. Peut-être que cela lui ferait du bien ? Elle l'espérait, au moins.
💐🏥🏃🎉
"Léo la débrouille !
C'est comme ça que je t'appelais quand on avait six ans. Tu détestais ce surnom, pourtant tu étais le roi des astuces. Si tu reçois cette lettre, c'est que je suis partis. Ça fait très cliché, non ? (>u<) Hé, si mon enterrement se fait sous la pluie, on se croira pratiquement dans un film !! Je sais, tu détestes sûrement que j'en ris. Mais eh ! Vaut mieux en rire qu'en pleurer, non ? Jette pas la lettre, c'est pas finis !!
Merci d'avoir été mon ami. Tu ne peux pas savoir à quel point certaines choses étaient plus faciles grâce à toi. Tu sais, quand j'ai découvert que ton prénom voulait dire "lion" et qu'il était associé au courage, j'ai décidé que tu serais le miens. De courage. Tu m'as permis de m'accrocher et de trouver la force nécessaire d'avancer. Quand j'étais à l'hôpital alors que tous les autres gosses allaient à l'école, je patientais pour que tu me ramènes mes devoirs. Je les faisais correctement pour recevoir tes encouragements et je m'amusais de tes réprimandes. En fait, t'étais un peu une mère poule (>u<). Grâce à toi, j'ai testé pleins de trucs ! Tu me suivais dans tous mes délires même si tu n'en appréciais pas certains. Je sais que tu as toujours veillé sur moi, mais jamais tu n'as vu que ma maladie. Merci, Léo, vraiment.
Ah ! Et aussi, j'ai l'intention de t'embrasser. En fait, je l'aurais sûrement fait quand tu auras lu cette lettre. Tu te souviens quand je t'ai demandé d'être ma première fois il y a six ans ? Bah, j'ai mentis. Je ne voulais pas le faire parce que je savais que tu serais doux, mais parce que je suis tombé amoureux de toi. Ce n'était pas forcément ton cas donc j'ai pris cette excuse pour obtenir ce que je voulais. Me déteste pas trop ! Si je suis tombé amoureux de toi, c'est que t'es un chic type, non ? :p
Tu vas sans doute te demander pourquoi je ne te l'ai jamais dit... je pensais à le faire. Je me disais que dans le pire des cas, je me taperais un râteau et on passerait à autre chose, mais... et si tu finissais par ressentir la même chose ? Je m'en voudrais. Je n'étais sur cette terre que pour un petit temps. Je n'avais aucun droit de t'enchaîner à moi comme ça alors que je pouvais partir à tout moment. Alors, je me suis tue. Peut-être que c'est idiot, peut-être qu'on se serait embrassé plein de fois, peut-être qu'on se serait tenus la main et chuchoter des mots doux. On aurait fait très peu l'amour par contre. Je n'aurais jamais pu être aussi endurant que toi (>u<). Peut-être que tu te dis "on aurait pu profiter avant la fin !", mais ça aurait été égoïste. Je sais que tu souffres déjà de mon départ. Imagine si on était tombés tous les deux amoureux ? Si on avait partagé plus que ce qu'on avait déjà ? Ça aurait été trop cruel de ma part. Je ne pouvais pas t'infliger ça, Léo. Parce que je t'aime. Ouais, putain ! JE TE KIFFES DE FOU ! (on dirait que j'ai douze ans, stp). J'avais peur que tu finisses par me haïr si je te laissais tout seul. (^_^')
Alors j'ai rien dit. Ce n'est pas trop grave, non ? En fait, je sais ce que tu penses. Tu te dis sûrement que j'aurais quand même dû te dire ce que j'avais sur le cœur parce que c'est bête, parce que je n'ai qu'une vie, parce que c'était toi et moi, mais c'était aussi ma décision. Je ne voulais pas t'impliquer plus pour te détruire le cœur. Je n'avais pas le droit de te faire perdre un ami et un amoureux - si tant soit que tu aurais partagé mes sentiments (même si dernièrement, j'ai eu des petits doutes... avais-je raison ? (^s^) ). Mais bon, maintenant je peux le dire ! Je suis mort, tu ne peux plus me tirer les oreilles, nananananère !!
Quoi qu'il se soit passé, ne t'en veux pas de n'avoir rien vu. J'ai appris à faire semblant d'aller bien et je sais que je ne te montrerais jamais si c'est la fin. En fait, actuellement, je le sens. Je ne sais pas comment t'expliquer, mais je sais que c'est pour bientôt. Ne m'en veux pas de ne pas t'en avoir parlé, tu n'aurais rien pu faire. Ne dis pas que tu aurais pu me sauver si tu avais vu certains signes. On sait, toi et moi, que j'aurais dû mourir il y a des années. J'ai eu de la chance de vivre aussi longtemps. C'était parfois douloureux et fatiguant, mais je savais que je pouvais compter sur toi. Si j'avais un coup de blues, je pouvais t'appeler, te voir et tu me tirais toujours un sourire. Tu ne sais pas à quel point tu m'as aider à survivre.
Merci Léo. Merci mille fois.
Je ne t'oublierais jamais. Tu m'entends ? Alors fais en de même. Que je m'efface de la mémoire de parfaits inconnus m'est égal, mais pas la tienne. Embête Fred et Alex à ma place, ils le méritent ! (Ok, je l'avoue, je les adore !)
Gagne toutes les médailles d'or du monde ! Je n'accepterais jamais la seconde ou la troisième place ou n'importe laquelle tant que ce n'est pas la première. VISE LES ÉTOILES ! Toujours plus haut. Je sais que ce sera dur si je disparais, tu vas m'en vouloir - ne le cache pas - et pleurer. Je ne vais pas te demander de rire aux éclats pour moi, je sais que c'est plus dur à faire, mais vis tes rêves. Va toujours plus loin. Ne laisse personne ni rien te dire ce que tu peux ou dois faire. Repousse tes limites.
Vis tout simplement.
Et si c'est trop dur, fais-le à ma place.
Merci Léo. Pour tout. Pour être toi, pour avoir été dans ma vie.
Je t'aime. À jamais.
PS : Je ne te l'ai jamais dit, mais... tes sauts sont magnifiques.
PPS : Choisis les photos avec mes parents !!! Je veux pas être moche sur ma tombe."
~~~
Je sais, ce n'est pas un petit bonus réjouissant, je vous avez prévenu sur Instagram (lux_plume) que ce n'était pas pour des petits cœurs... 😭
Usoa est né avec une consistance faible. Les médecins ne lui avait prédit que trois ans. Il a survécu au delà de toutes les espérances... mais c'était son heure... 😔
Je m'en veuillez pas trop... toute la saga est en deuil...
Laissez vos avis ici et courage ! D'autres bonus arrivent.
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