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Course

Courir, courir et encore courir.

La seule chose qui me permettait d'oublier mes problèmes. Je me trouvais sur la piste de mon école. Je courais pour oublier tous mes problèmes. Quels problèmes ? Me direz-vous.

Tous, tous. Le fait que je n'ai plus de mère depuis 3 ans. Le fait que ma soeur me déteste. Le fait que le garçon que je croyais aimé vient de me quitter. Le fait que cette séparation me rende heureuse. Le fait que je sois amoureuse d'un autres garçon, qui ne s'en rends pas compte. Le fait que mes notes soient en chute libre.

Je me libère de tous ça en courant. En sentant mes pieds touché le sol dur. En sentant mes muscles se tendrent à chaque extension. En sentant ma respiration saccadé. En sentant la vie en moi quoi !

Oui, c'est cela, en sentant que la vie continuait d'habitée dans se corps. Je me sentais vivante. Je voulais sentir la vie dans chaque parcelle de mon corps. Je voulais la sentie couler dans mes veines. Je voulais la sentir envahir mes pensées.

Et pour cela, une seule solution, courir. En courant, je m'imaginais des histoires. Je rêvais de sortir avec le garçon de mes rêves. Je divaguais sur le fait qu'il puisse un jour m'embrasser. Je fantasmais qu'il m'emmène à l'école.

Je continuais à courir pour tout oublier. Encore et encore. Musique dans les oreilles, courant à plein régime. Quand je le vis. Lui, le garçon dont je suis amoureuse. Il venait vers moi. Pourquoi ?

Aucune idée. Nous étions samedi et le terrain devait être vide. Il l'était, si on ne me comptait pas. Lorsque je passa à sa hauteur, il dit :

-Salut !
-Salut. Répondis-je doucement.

Je continuais de courir malgré le fait qu'il essayais de me parlé. Il se mit à courir lorsque je passa une seconde fois près de lui.

On ne dit rien. On se contenta de courir. Il suivait bien le rythme. Je ne veux pas dire que je cours hyper hyper bien mais je pense courir mieux que la plupart des gens.

Je décida de pousser un peu pour voir et il me suivit bien. Okay, passons aux choses sérieuses. Je poussa encore un peu, il me suivait. Je poussa encore, il suivait encore. On continua ce petit jeu un bon moment.

Et à un moment, épuiser, je décida de donner le tout pour le tout. Je devais lui montrer de quoi j'étais capable et en même temps je devais me libérer de tous ces poids qui pesaient sur mes épaules.

Je poussa donc mon corps aussi loin qu'il me le permettait et réussis enfin à mettre de la distance entre nous. Se fut la première fois depuis des jours que je me sentais vraiment heureuse. J'avais le sourire aux lèvres et la conscience en paix.

Après quelques tours de piste, je m'écroula à l'endroit où on était partis. J'étais allongé dans l'herbe, regardant le ciel. Il me rejoint.

-Tout va bien ? Demanda-t-il.
-Tout va parfaitement bien. Répondis-je, le sourire aux lèvres.

Il sourit également et s'installa à côté de moi. Je continuais à sourire comme une idiote en regardant les nuages défilés dans le ciel bleu d'un samedi après-midi radieux.

Je mis mes mains derrière ma tête et ferma les yeux.

-Tu es mieux quand tu souris. Dit-il.

Je ne savais pas quoi dire. Finalement je dis.

-Heu... Merci.
-Je me demandais quelque chose.
-Quoi ?
-Pourquoi, ses temps ci, tu ne souriais plus.

Je perdis immédiatement mon sourire. Une phrase, une seule. Une seule phrase qui m'avait rendue triste. Pourquoi avait-il fallut qu'il la pose ?

Tous se que j'avais réussis à refouler me revint en pleine face. Ma mère, ma soeur, mes études, mes amours. Tous ça me revenais comme une bombe que l'on lâchait en plein milieu d'une grande ville.

Une partie de moi voulait tout lui dire mais l'autre refusait de laisser filtrer mes sentiments. Je ne laissais jamais transparaitre mes sentiments. Ils étaient toujours à l'abri derrière un immense mur. Depuis que mère est morte, je ne laisse plus rien passer.

J'organise mes journées à la milliseconde près. Je faisais ça depuis trois ans. Trois ans que ma mère est morte, trois ans que ma soeur me déteste. Car c'est de ma faute si ma mère était morte. Tout le monde me disait le contraire mais je restais campé sur mes positions. Et ma soeur était là pour me rappeler ce jour.

Flash back

J'avais 14 ans à l'époque. J'étais une jeune fille très tranquille, très gentille, qui réussissait ses études.

Pour fêter mon contrôle réussis haut la main, elle voulait m'emmener au cinéma. Le cinéma en question ne se trouvait pas loin. On y allait à pied.

J'étais très impatiente. Trop. Au passage pour piétons juste avant le cinéma, je me suis engagé sur la route sans regardé. Malheureusement, une voiture à déboulé à toute allure. Ma mère c'est jeté sur moi et ma poussé. Elle s'est fait renversé à ma place.

Elle est morte à l'hôpital quelques jours plus tard. Ses derniers mots avaient été pour moi :

-Je t'aime. Se n'est pas de ta faute.

Et elle était morte. Je me rappelle que j'avais été très mal depuis ce jour. Mon père ma soutenus comme il le pouvait mais ma soeur m'en a voulu. Elle m'en veut toujours. Mes notes ont chutés, j'ai perdu la plupart de mes amis. Je me suis mutilés, et je continue. J'ai fais une tentative de suicide qui a échoué.

Depuis, je dois voir un psy tout les mardi et jeudi. J'ai été classé dans les "comportement à risque, récidive probable"

Malgré l'aide de mes amis et de mon mère, je me sentais de plus en plus mal.

Fin flash back

Repensé à ces périodes difficiles me fait mal. Très mal. Une larme m'échappa. La célèbre Lise, la fille sans sentiments, venait de lâcher une larme. Une autre larmes, suivit d'une autre, roulèrent sur mes joues.

-Hé, tout va bien ? Demanda Samuel.

Je tourna ma tête vers lui. En voyant mes larmes, il me prit dans ses bras et me fit un câlin.

Samuel était la meilleure personne que je connaisse. Gentil, attentionné, patient. Toutes les qualités. Aucun défaut. La personne parfaite, sauf pour une fille comme moi.

Sam était un des seuls amis qui me restaient. Comme tout le monde, il ne connaissait pas la tragédie qui m'avait touché. Je n'en parlais jamais. Il savait seulement que ma mère était morte.

Un jour, le professeur de français nous a demandé le métier de nos parents. Lorsque mon tour fut arrivé, je dis le métier de mon père et me tut. Le professeur dit :

-Et ta mère ? Elle fait quoi ?
-Elle chante avec les anges. Lui avais-je répondu.
-Quoi ?
-Elle est morte ! Avais-je lâché sur un ton très sec.

C'est là que Sam le sut. Je ne parlais presque jamais, ni en classe ni autre part. Sam sut être patient, il attendit que mes humeurs passent.

Au fur et à mesure qu'il m'aidait, je tombais amoureuse de lui. Bien sûr, il ne s'en rendais pas compte. Et je ne comptais pas lui dire.

En sentant le contact de ses bras, je me clama. Sa prise était forte et rassurante. J'enfouis ma tête dans son cou et lui fit un gros câlin en lui glissant à l'oreille :

-Merci d'être toujours là pour moi.

Il m'avait serré plus fort et avait répondu.

-Pas de problème.

Quand je m'écartais, je remarquais que la manche de mon bras gauche était remontée. Mes cicatrices étaient à découvert. Je voulu remettre ma manche mais il me saisit le bras.

Il les regarda avec de grands yeux et passa son regard sur moi. Je ne pu supporter son regard accusateur et baissa les yeux. Ça y est, il les avait vu. Maintenant, il allait sûrement être dégouté par moi et partir pour ne plus jamais revenir. Je me remis à pleurer.

-Sam...
-Montre l'autre bras ! Ordonna-t-il.
-Samuel.... Dis-je suppliante.
-Montre ! Dit-il froidement.

Toujours en pleurant, je lui tendis l'autre. Il remonta la manche et regarda avec attention. Il voyait mes cicatrices. Celles d'il y a longtemps et les plus récentes. Il voyait les lignes nettes de hier, encore sanglantes.

-C'est pour ça que tu ne vas jamais à la piscine.
-O...oui.
-Je suis lamentable.

Quoi ? Mais de quoi parle-t-il ?

-Qu'es ce que tu racontes ?

Il baissa la tête et je vis quelques gouttes coulé sur sa joue.

-Sa...Samuel ? Dis-je, la voix tremblante.
-Je...je...je n'ai même pas vu que tu te...

Je ne le laisse pas terminer sa phrase et l'enlace. Il devait se rendre compte que cela ne le regardais pas. Je devais régler ça toute seule.

Je serras sa tête sur mon épaule et il saisit la mienne de ses deux mains. Comparé à moi, il se calma très vite. Lorsqu'il releva la tête je la pris dans les mains et le regardas dans les yeux. Une expression déterminé était cloué sur mon visage.

-C'est mon problème, pas le tien. Tu n'as rien à te reprocher. Tu es toujours là pour moi. Tu es le meilleur ami dont j'ai toujours rêvé. Je dois régler ça toute seule. Je ne veux pas que tu t'en mêle.

J'aurai voulu rajouter qu'il était le garçon de mes rêves et que je l'aimais mais je ne pu pas. Je ne devais pas gâcher un truc de plus.

On était à genoux dans l'herbe à côté de la piste. On se regardait dans les yeux.

-Je ne peux pas. Dit-il.
-Pourquoi ?
-Je peux pas, c'est tout.
-Non, ce n'est pas tout ! Explique toi !

Il secoua la tête et ma décision fut prise. Je ne devais pas le faire souffrir. Je devais partir de sa vie. Je devais faire la chose qui me fait peur depuis des années. Je devais le rejeté.

-Écoute Sam. Je crois que nous ne devrions plus nous voir. Il faut tout simplement que tu m'oublie. Je fais du mal à tout le monde et je ne veux pas te faire souffrir. Ne viens plus, ne me parle plus, ne m'écris plus, ne pense plus à moi.
-Quoi ? Mais tu es folle !
-Non, je ne veux que ton bonheur.

Ma décision était irrémédiable. Je devais partir, pour son bien. Je me leva suivit par lui. Je lui déposa un baiser sur la joue et lui glissa à l'oreille.

-Je t'aime. Salut.

Je me retourna et marcha pour remonter la pente. Une larme solitaire m'échappa.

-Lise ! Me cria-t-il.

Je lui fit un geste de la main tout en avançant. Il continuait de m'appeler, je continuais à marcher. Je croyais qu'il avait compris lorsqu'il se tut.

Je me trompais, il n'en avait pas encore fini avec moi. J'entendais ses pas se rapprocher, il courrait. Je souffla et me retourna.

-Écoute, Samuel...

Il ne me laissa pas terminer ma phrase, me prit la tête entre ses mains et m'embrassa. Je resta immobile. Choqué. Il m'aimait ? Lorsqu'il se détacha de moi, je repris ma respiration et recolla nos lèvres.

Je saisis sa tête et approfondis le baiser. En ce moment, rien ne comptait à part lui. Mes problèmes disparurent et je ne pensais qu'à lui. Je sus à se moment que je devais faire ma vie avec lui. Je sais que c'est un peu con mais je sus que c'était l'homme de ma vie.

Après ce baiser, il me serra dans ses bras et dit :

-Tout va s'arranger, tu verras. Tout ira bien maintenant.

Je lui donna un baiser et répondis.

-Je sais Samuel. Je sais.

***************

Voilà. Un os de 1942 mots. Putain je suis folle. J'espère qu'il vous a plus.
Comme d'hab. Com' et vote.

Bisou.

Helllia

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