
CHAPITRE 7
Boby : Les parents présentent eux aussi des morsures partout sur leur corps ?
Lexi : Absolument. Et la quantité extrêmement élevée de morsures indique que le geste était personnel. Le meurtrier connaissait les Baker.
Boby : Tu crois vraiment que c'est lui qui a tuer ses parents ?
Lexi : C'est totalement cohérent chérie : Alex se fait transformer en vampire et n'ayant personne pour lui apprendre à se contrôler, il finit par pété un câble sur ses parents.
Boby : Tu m'as dit que les morsures étaient nombreuses. Plus nombreuses que le nombre de morsures sur Kieran par exemple ?
Lexi : Beaucoup plus nombreuse que ça même. Il a totalement pété les plombs.
Boby : Mais si ce n'est qu'une histoire de contrôle, pourquoi s'acharner autant sur eux ?
Lexi : Justement, il y a autre chose de très intéressant : Le père d'Alex était violent. Autant avec sa femme qu'avec son fils. La police était souvent prévenu par les voisins qui se plaignaient des cris et du tapage. Dans le dossier, il est indiqué que les autorités locales ont débarquées chez eux dix-huit fois rien qu'en mars 2010. Ce qui est énorme quand on considère qu'il y a trente-et-un jours dans le mois de mars.
Boby : C'est plus de la moitié.
Lexi : Exact. Mais ce n'est pas tout : le dossier évoque aussi la difficultés que les policiers avaient pour maîtriser Nelson Baker. Ils devaient parfois en arriver aux mains avec lui. Le traumatisme a dû être grand pour Alex. Voir son père se faire embarquer par des flics après avoir frapper sa mère et peut-être même après l'avoir frapper lui.
Boby : Tout ça nous ramènes à une autre question : pourquoi tuer la mère si il n'en voulait qu'au père ?
Lexi : Elle a sûrement essayer de l'en empêcher et tu sais aussi bien que moi que quand on empêche un psychopathe - qui en plus est un vampire - de tuer sa proie ...
Boby : ... Il élimine tous les obstacles. Bon, admettons que tout cela soit vrai. Alex se fait transformer, il perd le contrôle, il devient fou et sa folie additionnée à sa soif de sang le pousse à se venger de son père. Sa mère essaye de l'arrêter et il l'a tue aussi. Ça doit créé un gros bordel tout ça.
Lexi : Ouh toi, tu as une autre question !
Boby : Pourquoi on a pas entendu parler de l'affaire dans ce cas ?
Lexi : Manque de vigilance sûrement. Tu sais aussi bien que moi qu'on doit rater une centaine d'affaires par an Boby.
Boby : Ouais, c'est pas faux.
Lexi : Bon, va manger maintenant, on verra le reste tout à l'heure. En plus tu dois avoir la dalle, cette matinée d'école a dû te creuser !
Boby * soupirant * : Ça m'a épuiser tu veux dire ! J'ai envie de sauter du haut de l'Empire Stade Building là !
Lexi * riant * : Courage petite nièce ! Tu vas t'en sortir ! * sérieusement * Mais fait attention quand même. Garde Baker dans ton champs de vision. Ce gars a tuer ses propres parents. C'est clair qu'il est complètement cingler.
Boby : T'inquiète Lexi, je gère.
Je raccroche en soupirant, frustrée par les dernières nouvelles. J'ai quelques réticences par rapport à nos hypothèses. Il faut dire en même temps que je n'ai jamais eu affaire à un cas comme celui-ci. Mais il y aussi un truc qui me titille : si Alex est bien le responsable de tous ces meurtres, est-il aussi le responsable du meurtre de mes parents et Brody ? Cette partie est totalement flou pour moi. Et j'avoue que ça m'énerve ... Je soupire une nouvelle fois avant de sortir de ma voiture pour me diriger vers le self.
J'ai hâte de revoir Rosa ! Rosa est une personne que nous, les jeunes, nous surnommons " la dame de la cantine " ! Mais elle est bien plus que cela : c'est une véritable boule de gentillesse ! Elle est adorable. Elle faisait parti des personnes qui s'occupaient de moi plus petite quand mon père avait des cours à donné et que ma mère était à l'hôpital. Elle me donnait toujours des cookies ! J'ai vraiment hâte de la revoir.
Je rentre lentement dans le self et je saisis un plateau. La cantine de Springfield Central High School n'est vraiment pas mauvaise, réellement. Les plats sont préparés par un cuisinier. En réalité, la cantine de ce lycée est vraiment très bonne ! Enfin, c'était le cas il y a trois ans. Maintenant, il faut que je teste ! Pendant que je prend mes plats, je remarque que Rosa n'est pas là. Elle doit sûrement être en cuisine. J'irais la voir plus tard. Une fois que mon plateau est rempli, je me tourne vers les tables dans l'espoir d'en trouver une vide. J'ai trouvé mon bonheur, tout au fond, près des tables des victimes, des intellos et des drogués. Je m'installe en essayant de faire abstraction des murmures et des regards insupportables que je suis obliger de subir depuis ce matin, 8 h 30. Je commence à manger et je constate joyeusement que la nourriture est toujours aussi bonne !
Mon regard se balade dans le self, à la recherche de ce cher Alexandre Baker que je repère très rapidement à une table qui est à l'autre bout du self. Il est seul et il lit. Je remarque immédiatement que le livre est très ancien. C'est peut-être un grimoire. Ou un bestiaire beaucoup plus rempli que le mien ... " Quel genre de vampire possède un bestiaire ? ... ", pensais-je en levant les yeux au ciel. J'essayais de voir de quel livre il s'agissait mais un corps se place dans mon champs de vision. Je lève les yeux vers cette personne qui me gâche la vue et qui m'empêche de surveiller correctement le possible meurtrier de mes parents. En rencontrant les yeux du garçon face à moi, je perd mon assurance et j'en oublie même Alex.
- Il faut qu'on parle Boby, me dit-il finalement.
Oh que je hais cette phrase. " Il faut qu'on parle ". Cette phrase a déjà annoncer une discussion calme et joyeuse ?! NON ! Cette phrase est maudite. Et dans mon cas, cette phrase veut dire " Faut absolument que tu me dise ce que tu foutais pendant trois années ". Ça veut aussi dire " Peu importe l'excuse que tu utilisera, je vais te crier dessus ". Non, je ne suis absolument pas prête à me faire remonter les bretelles. Surtout pas par lui. Je suis déjà assez triste pour aujourd'hui à cause de ce qui s'est passer avec Mady. J'ai sûrement perdue ma meilleure amie aujourd'hui. Je ne veux pas aussi perdre mon meilleur ami dans la même journée. J'ai eu ma dose de nouvelle agaçante.
" D'accord, ça on a compris, par contre, pendant que tu t'apitoie sur ton sort, il y a un possible vampire que tu ne surveille plus ! "
Oh merde ! Alex !
- Nate, décale toi un peu vers la gauche s'te plait, demandais-je gentiment.
Nate arque un sourcil mais il se décale quand même. Je soupire de frustration lorsque je remarque que la table où se trouvait Alex est à présent vide. Il a dû s'en aller quand Nate est arriver. Merde.
" Bon, bah t'as plus qu'à affronter Nate maintenant ! "
Une petite présentation s'impose : Nate Wood, mon meilleur ami depuis le berceau, tout comme Mady. Nous étions inséparable avant. Avant le drame qui m'a fait quitter la ville. Nate est comme un deuxième frère pour moi. Il a toujours veiller sur moi, malgré les nombreux différents que nous avons pu avoir. Tout comme Mady, je l'ai laisser sans nouvelle durant ces trois ans. Et je vois bien, maintenant qu'il est devant moi, qu'il est plus en colère qu'il ne le montre. Je le connais par cœur. Ses sourcils froncés, ses yeux bleu-vert plus foncés, ses mains dans les poches de son jean et la mine boudeuse. Je ne peux m'empêcher de le trouver mignon, même maintenant quand il est plus en colère que jamais. Parce que oui : Nate est très mignon. Il a vraiment une tête d'enfant. Ça doit venir de ses fossettes. Ou de ses cheveux incroyablement bouclés ! Les cheveux de Nate, c'est tout une histoire ! C'est toujours le bordel ! Mais il est tellement choupinou !
- Boby !
La voix de Nate me ramène à la réalité.
- Humm ? Excuse moi j'étais un peu ... Perdue dans mes pensées. Tu disais ?
Il soupire en levant les yeux au ciel.
- Je disais qu'il fallait qu'on parle. Alors lève ton joli fessier de cette chaise et marche jusqu'au parking du lycée. Parce qu'on a beaucoup de choses à se dire.
Je déteste quand il se la joue méchant avec moi. Il le sait et je le soupçonne de le faire exprès ! Mais il est dans le droit d'être insupportable aujourd'hui. Je l'ai abandonner pendant trois ans. Je le mérite. Je me lève lentement et je dépose mon plateau avant de suivre Nate sur le parking.
- Viens, on va près de ma voiture, lui dis-je en montrant mon Impala du doigt. On serra plus tranquille.
Nate ouvre de grand yeux étonnés, comme Mady. Ils ne s'attendaient sûrement pas à ce que j'ai une voiture, et je les comprend. À la base, je suis plus moto que voiture. Mais mes activités de chasseuse m'empêche d'avoir une moto. Je ne pourrais pas transporter tous le matériels. Et puis, parcourir l'Amérique toute l'année sur une moto, ça craint ! Surtout que nous sommes deux. Et que parfois nous sommes contrainte de dormir dans la voiture ou d'effectuer des surveillances toute une nuit et les motos pour faire cela c'est pas l'idéal ! Bref !
Je m'assois sur le capot de ma voiture alors que Nate se contente de s'adosser sur celui-ci. Je sors une clope de mon sac, sous le regard plus qu'étonné de Nate.
- Tu fumes ?!
- Je fume, répondis-je calmement.
Un silence s'installe pendant quelques minutes mais voulant abréger mes souffrances plus vite, j'engage la conversation :
- Tu voulais me parler de quoi ?
Nate me lance un regard accusateur. Je sais très bien de quoi il veut me parler ... Mais je ne savais pas quoi dire !
- Tu te fou de moi Boby, pas vrai ? Tu te fou vraiment de moi là !
Nate commence à s'énerver. En fait, il commence à montrer qu'il est énervé. Jusque là, il est rester plutôt calme. Ce qui n'est pas rassurant d'ailleurs. Ça annonce le fait qu'il va bientôt pété une durite. Je décide tout de même de ne pas répondre et de continuer à fumer jusqu'à ce qu'il se décide à m'envoyer dans la tronche tout ce qu'il a à me dire.
- Pourquoi tu fais ça Boby ?, dit-il finalement. Pourquoi tu pars pendant trois ans pour revenir ? Pourquoi tu disparais pour réapparaître comme une fleur trois ans plus tard ? Pourquoi ?
Je ne répond toujours pas et je pense que ça a été le silence de trop. Il se place devant moi, m'arrache la cigarette des mains, la jette par terre et l'écrase. Il me saisit les épaules, sans me quitter des yeux une seconde.
- Je ne suis pas Mady, Boby, me dit-il froidement. Je ne vais pas te crier dessus et partir sans avoir eu d'explications. Tu le sais. Actuellement, je me bat avec moi-même pour ne pas te mettre deux gifles mais mes mains vont sûrement finir sur tes joues dans très peu de temps et crois moi, les tatouages sur le visage c'est pas la mode. Alors t'as intérêt à me raconter illico pourquoi tu t'es tirer pendant trois ans sans nous donner une seule putain de nouvelle.
J'essaye de rester totalement neutre mais la vérité c'est que j'ai peur. Très peur même. Il y a longtemps que je ne l'ai pas vu aussi énerver. J'avais réussi à mettre Nate dans un état comme celui-ci une seule fois. Parce que je n'avais pas voulu lui dire que Hayley m'embêtait à l'école ( oui, il y a eu une époque où j'étais tellement gentille que j'ai laissé Hayley me marcher dessus ! Pathétique, je sais. ). C'était quand on avait dix ans. Déjà, à cet âge là, il me faisait peur. On pourrait se dire que maintenant que je chasse des loups-garou, des dieux païens et des sorcières, je n'ai plus peur de rien. Mais c'est faux. Nate me fait peur. Il me fera toujours peur. J'avale difficilement ma salive mais je garde toujours cet air neutre sur le visage.
- J'avais besoin de partir Nate, dis-je calmement. Pour moi, Springfield était devenu la ville de l'horreur. J'avais besoin d'aller ailleurs pour essayer .. d'oublier qu'en l'espace d'une soirée j'ai perdu trois personnes que j'aime plus que tout.
Nate me fixe pendant quelques minutes. Je savais qu'il allait crier, alors avant qu'il le fasse, je reprend :
- Je ne m'attend pas à ce que tu comprennes. Je sais que tu m'en veut et tout comme Mady, si tu n'a plus envie de me parler, je comprendrais et je ne vais pas te courir après si tu ne le souhaite pas. J'ai mal agis, j'en ai conscience. Mais j'estime que dans ma situation, ma réaction a été légitime et que j'aurais pu réagir beaucoup moins bien que cela.
Je pense évidement au suicide. Beaucoup d'autres personnes se seraient donner la mort à ma place. Mais je ne l'ai pas fait. Ce que je ne dis pas à Nate, c'est que c'est en partie la vengeance qui m'aide à tenir le coup. C'est triste dit comme cela, mais c'est vrai. Parfois, j'en suis venue à me demander ce qui allait se passer une fois que j'aurais tuer ce vampire. Pour le moment, ce désir de vengeance occupé une bonne partie de ma vie. Mais quand ce désir aura disparu, que se passera t-il pour moi ? Je l'ignore .Mais je le serais sûrement bientôt. Le soupire de Nate me ramène à la réalité. Il s'est un peu détendu, je le sais parce que ses mains, toujours posées sur mes épaules, me serrent moins qu'il y a quelques minutes.
- Je comprend que tu ai eu besoin de partir. Mais les trois années étaient vraiment nécessaire ? Et même : tu pouvais au moins nous appeler. Ou nous dire que tu partais. Parce que ça a été le pire Boby : ne pas savoir que tu partais.
- Je vous ai prévenu, me défendais-je.
- Ce vulgaire mot que tu nous a laisser ne compte absolument pas Boby, m'informe t-il en levant mes yeux au ciel. Tu aurais pu nous le dire en face. On aurait compris tu sais.
" Oh non, vous n'auriez pas compris ", pensais-je.
- Explique moi pourquoi tu n'as donner aucune nouvelle de toi, me demande Nate calmement.
Il essaye de contenir sa colère, je le sens. Il pense que si il me parle gentiment, je me livrerais. Mais je ne peux rien lui dire. Je le mettrais en danger. Quiconque connaît l'existence des créatures surnaturelles est exposé aux créatures surnaturelles. Elles savent tout. Même les montres pratiquent le commérage ... Si une créature est accidentellement épargnée par un chasseur, elle ira raconter à toute sa petite troupe qui a essayer de la tuer. Cette info passera de créature en créature et après cela, tout le monde vous connaît. Et ces créatures considèrent que quand vous êtes au courant de leur existence, vous êtes un chasseur. Résultat : elles veulent vous éliminez avant que vous ne les éliminiez. C'est pour cela que je ne dis rien à mes amis. C'est pour cela que je n'ai pas pris contact avec eux durant ces trois ans. Pour éviter de les mettre en danger. Et c'est exactement pour cette même raison que je ne peux rien dire à Nate. Mais lui mentir ne servirait à rien non plus : il le devinera directement. Si j'arrive à décrypter chaque expressions et sentiments de Nate, lui peut faire exactement la même chose avec moi. On se connaît par cœur. Je pose mes mains sur ses joues, sans le quitter des yeux.
- Tu me fais confiance Nate ?, demandais-je finalement.
Un silence s'installe. Silence pendant lequel Nate et moi nous nous fixons. Voyant qu'il ne répond pas, je reprend :
- Il faut absolument que tu me fasse confiance Nate. Tu sais pertinemment que je n'agis pas sans raison. Si je ne vous ai pas appeler, c'est qu'il y a une raison.
- Oui, et j'aimerais que tu me donne cette raison, me dit finalement Nate.
- Justement. C'est une raison que je ne peux pas te donner maintenant, lui répondis-je calmement. Mais je te le promet, un jour, tu sera au courant de tout. Vous serez tous au courant. Vous, les gens que j'ai laissé tomber durant ces trois ans. Mais maintenant, c'est trop tôt, je ne peux rien dire.
Nate fronce les sourcils, mais je vois qu'il est sur le point de craquer. Malgré tout ce que je lui ai fait, je sais qu'il a envie de me pardonner parce que malgré tout, je lui ai autant manquer que lui m'a manquer. Je colle mon font au sien sans enlever mes mains de ses joues.
- S'il te plait Nate. Fait moi confiance, chuchotais-je en fermant les yeux.
Il ne répond toujours pas et ça m'inquiète.
- Je suis tellement désolée, lâchais-je finalement. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis désolée ... Je ne voulais faire de mal à personne en quittant la ville. Ça n'a jamais été mon attention.
Je vais craquer. Une boule s'est former dans ma gorge, ce qui indique que je suis sur le point de pleurer. Oui, j'ai envie de pleurer parce que je l'aime. J'aime Nate, c'est mon meilleur ami. Si lui ne me pardonne pas, je suis perdue. Plus tôt ce matin j'ai laissé partir Mady. Je ne l'ai même pas retenue et je le regrette amèrement. Mais je ne referais pas cette erreur avec Nate. Hors de question. Nate compte beaucoup trop à mes yeux pour cela. Mady aussi, certes. Mais je sais que Mady reviendra vers moi un jour. Avec le temps, elle me pardonnera sûrement. Mais avec Nate, tout est imprévisible. Nate est un homme rancunier. Si il ne me pardonne pas maintenant, il ne le fera probablement jamais. Et à Springfield, Nate est un élément vital. Mon élément vital. Ça a été très dur pour moi de vivre sans lui pendant trois ans. Surtout en sachant qu'il me détestait sûrement. Maintenant que je suis de retour, il faut qu'il me pardonne. Il le faut. Mais plus le temps passe et plus je perd espoir ... Nate n'a pas bouger. Il n'a pas parler. Il ne me fait aucun signe qui montre qu'il me pardonne. Rien. J'allais définitivement perdre espoir quand Nate retire ses mains de mes épaules. Mais quand je sens que ses mains se posent sur ma taille, je pousse un soupir de soulagement. Il me rapproche de lui et je passe mes mains dans ses cheveux. Comme ça, on peut penser que nous sommes un couple. Mais non. Ce sont nos gestes de réconforts, tout simplement. Nous avons toujours agis comme cela l'un envers l'autre. Pour nous, se sont de simples gestes d'affection qui ne sont pas forcément spécifiques aux couples. J'ouvre les yeux et je me retrouve directement confronter au regard triste de Nate. À ce moment, je sais qu'il m'a pardonner. Je le sais.
- Tu m'as tellement manquer Boby, murmura t-il.
- Tu m'as manquer plus ...
Il me serre dans ses bras et je ne peux m'empêcher de sourire.
Je mène une vie dure depuis trois ans. Depuis le drame en fait. Pendant trois ans je n'ai pu compter que sur Lexi. Mais maintenant que je suis de retour à Springfield, savoir que je peux me raccrocher à une personne comme Nate me rassure. Même si il ne sait pas ce que je fais, il me soutiendra, j'en suis sûre. Dans tout ce malheur, j'ai quand même l'énorme chance d'avoir ce garçon à mes côtes. J'ai quand même la chance d'avoir Nate comme meilleur ami. Nate va être mon ancrage dans cette histoire. Je sais que je pourrais toujours compter sur lui malgré ce que je lui ai fait. Il va être mon moyen de m'échapper de ce monde de brute. Et puis, avec Nate, je pourrais être comme avec Lexi : je pourrais être vraiment moi. Je pourrais être comme je suis, sans me cacher. Je pourrais être la vrai Boby McKenzie. Et cette Boby McKenzie a vraiment besoin de sortir de son trou plus souvent.
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