C H A P I T R E 2 2
Je suis certain de connaitre ce parfum...
- Alors Keefe ? On dit plus bonjour à sa tante adorée ? lança joyeusement la voix.
Aucun son ne sortit de ma gorge, pris dans un océan de sentiments contradictoire. Une partie de moi me hurlait de me défendre, de poser des questions, bref, de sortir d'ici par toutes moyens. Mais l'autre partie m'amenait à me calmer, et à se baser sur l'impression... de connaitre cette voix, de lui faire confiance...
Tandis qu'ange et démons livraient bataille acharnés dans ma tête, ma prétendue tante reprit la parole :
- Alors Keefe ? Aucune réaction ? Ça ne te ressemble pas... Dommage ! Je pouvais peut être t'aider mais puisque tu est décidé à ne pas parler...
Mon cerveau réagit au quart de tours, et, puis d'une impulsion spontanée due à ces dernières syllabes, je criais presque, paniqué de rester ici jusqu'à fin de mes jours :
- Attendez !
- Mon petit neveu se décide ? Très bien !
Sans réfléchir, je lançais la première chose qui me vint à l'esprit :
- Je n'ai pas de tante.
Elle ricana, comme amusée de ma réaction, et me demanda:
- Tu en es sur ? Pourtant, quelque chose te parait familier chez moi, je me trompe ?
Elle partit dans un grand éclat de rire, comme si elle venait de déclarer quelque chose d'hilarant.
- Et bien, mon cher neveu, laisse moi éclairer ta lanterne alors... Tu as surement eut connaissance de la cité déchue, se battant pour sa liberté, divisé entre revanche et acceptation, blablabla... Et bien, laisse moi te dire que tu y es ! Bienvenue dans la citée déchue !
Une lueur d'espoir se déclencha en moi à ces mots. Si j'étais dans la fameuse citée ou Sophie avait fuie, elle allait surement pouvoir m'aider. J'avais confiance aveugle en elle, et je ne m'en faisait pas trop pour la flèche qu'elle avait reçue. J'avais partagée sa douleur, et je pouvais assurer qu'elle avait connue bien pire.
- Mais, continua dramatiquement la folle, malheureusement pour toi... Tu es tombée du mauvais coté de la cité, celle de la revanche ! Bienvenue dans la face sombre de notre cher patrie !
Trasht'ka.
Je me retournait dans mes draps une énième fois, ne trouvant decidamment plus le sommeil. Je m'étais réveillé en sueur dans un immense lit, en sueur, peinant à recoutrouver mes esprits, au côté d'une Biana endormie, et depuis, le sommeil semblait me fuire comme la peste.
Alors je réfléchissais.
À Keefe. A mes amis. Ma famille. Au conseil. Au invisibles. A Olympia. A la face sombre de la cité. Au fait que tata ne devait pas tarder à débarquer comme une furie. A Fitz, même.
J'avais decidamment le talent de me mettre dans les situations les plus délicates.
Je trouvais dans un coin de pièce mon imposante robe de plumes, ainsi que mon diadème. Je le pris dans la main, ne souhaitant pas me séparer de ce qu'il représentais. Mais comme aurait dit ma mère humaine, un sac vide ne tient pas debout, et voilà des heures que je n'avais pas mangé. Je me levais, emmenant avec moi Vana, et le mis à errer dans les couloirs, à la recherche de nourriture.
Des affaires traînaient, éparpillés dans les élégants couloirs de Rimeshire. J'ouvrais mes sens, et crus sentir une odeur de guimmole dans un des sacs.
Je l'ouvrir comme une voleuse, à la recherche désespérée de la gimolle familiere qui m'avais tant manqué. Je sentit une bosse dans la couture du sac, qui semblait contenir un... livre ?
Je mis quelque seconde à trouver l'ouverture de la poche, habilement dissimulés parmis les plis élégants qui caractérise une fabrication elfe, et en sortit un petit carnet bien familier.
Je sentit les larmes me monter au yeux, reconnaissant sans peine la couverture.
Un colibri.
Les larmes me montèrent encore une fois yeux, pour ce qui me semblaient être la millième fois de la journée. Je tenais entre mes mains mon fidèle carnet memoriel, dans lequel j'avais enregistrée tant de souvenirs, bons ou mauvais que je ne serais les compter...
Je parcourus les pages avec émotion les pages, parcourant en quelque sorte ma vie.
Je fouillais encore une fois dans la poche caché, et y trouvait cette fois mon veil Ipod, ami de mes longues heures de solitude en tant qu'humaine bizzare et surdouée, ainsi que ma bague d'alerte, fabrique par Dex, mais qui était maintenant bien cabossé par ces multiples aventures à mon doigts.
Je sortis en dernier les fameux dessins de Keefe, qui, à travers son crayon, avait dessinés la prunelle de mes yeux. Ma famille et mes amis.
C'est exactement ce que j'aurais emmène avec moi si ne n'avais pas fuis aussi précipitamment.
Je serrais précieusement tout ces souvenirs contre moi, me promettant de ne plus m'en séparer, vidant un sac peu remplit pour mettre mes précieuses affaires dans ce dernier, ainsi que mon diadème.
Je remis à errer par mis les étages, me rendant peu à peu compte que la partie que j'avais explorée n'étais qu'infime partie de la demeure par rapport à sa réelle taille.
Perdus dans mes pensées, je n'entendis pas tout de suite les éclats de voix bien distinctifs venant de ma droite. Je me dirigeais donc vers le son d'un échange vénéneux, anticipant déjà le sujet de cette discution agitée.
Moi.
Je pénétrait dans la pièce d'un seule coup, découvrant ainsi les parents de notre petits groupe. Grady, Edaline, Della, Alden, Julien, Kesler, malheureusement, Lord Cassius, et même...
- Elwin !
Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un petit cri en le reconnaissant, me retenant de me jeter dans les bras de mon médecin préférée. Il mit quelque seconde à me regarder étrangement, puis, il déclara avec stupéfaction :
- Sophie ?!
Je souris de toute mes dents, quoique qu'un peut tristement.
Il vint me prendre dans ses bras, avec la bienveillance qui l'avait toujours caractériser.
- Comment va ma patiente la plus fidèle ?
- Et bien... hésitais-je, mon corp a subis quelque changement comme tu peux le voir...
Il me lança un regard lourd de sens, devinant très bien que j'esquivais la question. Ce fut Edaline qui se réveilla en première :
- Sophie ! Tu devrais dormir, tu as l'air exténuée... La quintessence qu'on t'as donné ne t'as pas aidés ?
J'haussais negligament les épaules, choisissant la désinvolture, ne voulant absolument pas reporter cette conversation. Et je ne comptais pas lâcher le morceau. Il en étais hors de questions.
Je me raclais la gorge, prête à accueillir les multiples assauts de questions, mais Elwin l'anticipa :
- Avant tout, j'aimerais t'examiner Sophie, car au dernière nouvelle, tu t'es pris une flèche dans le ventre.
Je soupirais, n'ayant plus la volonté de me battre pour une cause perdue, à vrai dire celle de convaincre Elwin que j'allais parfaitement bien.
Je m'assois sur une des chaises du petits salon dans lequel j'avais atterris, et soulevais un peu mon haut, révélant la compresse que mon corp s'était formé.
Elwin resta un moment interdit devant cette médecine pour le moins étrange, et me projeta plusieurs orbes colorés autour du corps.
- Incroyable... lâcha t'il dans un souffle, ton organisme semble s'être transformé, à partir de quintessence... ton propre sang te régénère... On dirais presque... Qu'il est vivant... C'est tout bonnement incroyable...
Lord Cassius se racla la gorge, fessant tourner tout les regards vers lui, sauf celui d'Elwin, fasciné par la blessure.
- Pendant que nous nous extasions sur l'incroyable sang de Sophie, commença Cassius, je vous rappelle que mon fils est actuellement au mains de l'ennemi.
- Je suis là mieux placée pour le savoir, et j'y travaille, croyez moi. répondis je au tac tac.
- Et bien dans ce cas, j'aimerais savoir où se trouve mon...
- Fils ? lachais d'un rire sans joie. Permettez moi d'en douter... Croyez moi, vous ne connaissez pas Keefe. Ou du moins, vous ne connaissez qu'une de ces facettes, la plus superficielles. Vous ne connaissez rien du garçon terrifié qui se cache derrière son humour.
- Terrifié ? hoqueta Cassius. Croyez moi, je connais bien mieux que vous ce garçon que vous décrivez terrifié.
- Evidament puisque vous êtes la cause de cette terreur ! m'emportais je, fessant sursauter tout le monde.
Cassius me lança un regard indigné, ce qui me fis définitivement sortir de mes gonds.
- Il a tout prévu pour ne pas vous ressembler, de sa coiffure à sa personnalité. Vous saviez très bien, vous connaissiez le revers de sa personnalité, et pourtant, vous n'aviez rien d'autre à faire que de jouer les nobles parfaits.
- Vous ne me connaissez pas, Mademoiselle Foster, vous ne savez rien de moi, ou de ce que j'ai pu vivre. fit-il en appuyant exagérément sur chaque syllabe. Et je vous rappelle que dans la disparition de celui qui et qui restera mon fils, vous n'y êtes pas pour rien. Alors pendant que vous m'accusez de choses dont vous ne savez rien, Keefe est peut être dans un état critique car vous avez décidé que fuire semblait être la meilleure solution face une situation dont nous n'avons même pas connaissance.
Je serrais les dents, savant parfaitement qu'il avait raison sur ces derniers points, néanmoins...
- Je ne pense pas qu'il soit dans un état critique. D'après ce qu'on m'a rapporté, il des possibilités que Keefe soit en réalité originaire des cités déchus. Voir qu'il soit le fils de la dirigeante de la rébellion déchus.
La confession plana dans un silence de mort, avant que tout le monde ne se mette à lancer des questions indignés, et ce fut Cassius, qui, encore une fois, les fit taire d'une simple phrase dedegneuse :
- Vous sous entendez que Keefe ne soit pas mon fils ?
Je pris le temp de réfléchir avant de lancer dans ma théorie, aussi folle soit elle :
- D'après ce qu'on m'a rapporté, la dirigeante de la face sombre aurait eut un fils prodige. On a pas eut des nouvelles de lui depuis le jour de ses 5 ans et...
Cassius partit dans un rire froid, comme si l'idée que j'ai pus envasager cette situation soit hilarante :
- Votre eduquation chez les humains à laissés quelque séquelles au niveau de votre imagination on dirai...
- Avez vous une autre idée, Cassius ? répliqua froidement Grady.
Seul un long silence lui répondit.
- Ça expliquerais pourquoi ils s'intéressent tant à lui, continuais je. Et d'après ce que m'a dit Biana et ce que j'ai entendu, celui qui m'a si gentiment planté une satanée flèche dans l'abdomen semblait connaître Keefe, presque comme un vieil ami. Je ne sous entend pas que Keefe est pus nous trahir, me ajoutais-je à la hâte en remarquant le visage étrange que chacun me lançait.
- Et bien mon fils sera se débrouiller, repris le père indigne, en appuyant bien sur le mot fils.
Mes yeux et les cheveux s'illuminèrent immédiatement à ces paroles, provoqués par une sourde colère,mais ce fut Della qui degaina la premiere :
- Comment pouvez vous dire ça de votre propre fils ?
- Il y une différence entre ce que je montre et ce que je ressent, je ne souhaite pas perdre mon temps à pleurnicher pathétique ment dans un coin dans l'attente d'un miracle. Je ne crois pas à la théorie de mademoiselle Foster, peut on m'en blâmer ? À moins que son ego ne soit touché, je ne comprends pas de quoi on m'accuse. Vous aurais-je blessé ? termina t'il en observant mon visage fermé.
- Vous n'avez malheureusement pas ce pouvoir, répondis-je avec un faux sourire. Seul la vérité ne serais me blesser, or vous ne m'avez pas effleuré. Ne dit t'on pas que seul ceux qui détienne votre cœur et non pas votre raison, on le pouvoir de toucher celui ci ?
- C'est une agréable manière de dire que vous ne m'aimez pas, répondis t'il tout aussi faussement que moi. Mais puisque vous semblez être si sûr de vous, je m'en remet à votre débordement de confiance, alors, que comptais vous faire ?
Je n'y avais pas encore réfléchi, mais je ne comptais pas me démonter.
- Il faudrais demander de l'aide au cités déchus. Si les invisibles ce sont alliés a la face sombre, il ne s'agit plus d'un combat entre deux ordres anonymes et cachés, mais d'une guerre mondiale. Même mes humains s'y risqueront sûrement. Pour la première fois depuis la création de ce monde, toute les espèces risquent de se retrouver dans un conflit violent. Je ne veux risquer l'extinction d'aucun peuple, il est encore temps d'empêcher ce conflit. J'ignore comment convaincre une organisation qui prévoit sa vengeance depuis plusieurs siècles de ne pas combattre, mais il le faut. Nous ignorons jusqu'à où cette vengance peut aller. Si tu veux la paix, prépare la guerre.
Je repris mon souffle, réalisant que j'y étais peut être allé un peu fort... L'extinction d'un peuple n'etais pas prévus dans le discours mais si ça pouvait bouger les choses...
- Si ce que tu prévois est vrai, nous ne pouvons pas vous laisser vous ne mêler, commença Grady. C'est bien trop dangereux.
- J'ai 154 ans et les oreilles pointus digne d'un ancien ! répliquais-je immédiatement.
Ma réplique plana, et ce fut Elwin, qui avais cessé de s'extasier devant mon monstre de sang, qui encarta une mèche de cheveux qui me barrait l'oreille.
Son exclamation brisa le silence, et je faillis baiser la tête, presque honteuse. Je n'en démentis pas pour autant devant Grady, et repris la hargne qui ne me quittais decidament plus depuis quelque temps déjà...
- Que vous le vouliez ou non, repris-je, je suis mêle à ça depuis plus d'un siècle. Mes origines me plongent profondément dans cette histoire avant même qu'elle n'ai commencée. Contrairement à vous.
Ils secouerent tous la tête, refusant de me laisser seule, et je sus que rien n'aurais pu faire changer leur avis. Sauf peut être sur un point, et je m'emmpressais de l'utiliser :
- Si vous me suivez, rien ne sera plus comme avant. Les cités déchus sont un secret oubliés, le fait de connaître leur existante sont déjà un grand danger pour vous tous, et par cela j'entends également vos enfants. Jouer au ignorants sera bien plus utiles que de risquer sa peau et celle de ses proches et pénétrant dans une citée qui veut vote mort. Vous pourriez la jouer fine auprès du conseil, et le fragiliser, lentement mais sûrement.
- Et de ton côté, continua ironiquement Alden, tu affrontes tes parents biologiques et tu prépare une guerre.
- Je ne serais pas seule, repliquais-je. J'ai déjà des alliés la bas, les enfants des piliers sont près à m'aider, ainsi un des pillier, celui qui m'a ramené la bas, la vent. Je n'ai pas entamé le project " évitons la fin du monde " la bas et je suis déjà entourés par certains des plus puisssants de cette cité. Et je ne plaisante pas, ils sont vraiment très puissants. Les deux filles qui vous ont aider lors de l'attaque d'Havenfield sont deux files de pilier, or ça m'étonnerais de vous entendre dire qu'elle ne vous ont pas sauvés, je le trompe ?
J'étais volontairement à la limite du blessant, et je ne m'étais pas trompés, le fait d'évoquer que Fitz, Biana, Linh, Tam et Dex seraient en danger si ils l'accompagnant avait fais mouche. Je comptais sincèrement rentabiliser ma fuite, hors de question qu'elle n'ai servie à rien, je continuerais de les protéger quoi qu'il en coûte. Mais ça, il ne devait surtout pas le comprendre, et comprendre la puissance de nos ennemis.
Aucun ne protesta face à mes commentaires, et j'en profitais pour en rajouter :
- Parfois l'ignorance est la plus grande des sécurités.
Je sortis mon sourire le plus doux et serein, detestant ne pas etre totalement sincère devant eux, alors que j'huralais intérieurement.
Je pris le sac qui contenais mes affaires et me levais d'un air décidé, ce qui provoqua une slave de protestations de toute part.
- Plus je pars tôt, plus vo... Nous serons tous en sécurité. Moins l'ennemi vous soupçonnera, mieux ça sera.
- Tu ne compte pas dire aurevoir à tes amis... tenta Edaline.
Mon regard se voila, bien que je m'apliquais à lancer un joyeux :
- Et bien, je ne vais pas les réveiller ! Je pourrais leur laisser un message !
- Alors c'est tout ? Tu repars déjà ? Chacun rentre chez soi et...
- Havenfield est trop incertain, vous avez découvert comment ils sont rentrés ?
- Non, répondis Grady, nous avons tous fouillés, ils n'y a aucune entrée possible.
- N'oubliez pas que les cachettes se trouvent parfois au endroits les plus évident, rappelais-je en référence à notre confrontation avec les invisibles, celle où Ombre avais perdue le vie.
Grady et Edaline me fixaient douloureusement, sans doute en plein débat intérieur.
Je le pris dans mes bras en le rassura't du mieux que je pouvais :
- Quand ma sécurité et la vôtre n'impliquera pas de me cacher dans une cité déchue, je vous promets qu'on prendra les plus grande vacances de notre vie. Loin de tout ça.
Je dis au revoir à tout le monde, plus ou moins chaleureusement, et transmettant sans cesse des paroles rassurantes. Pour Cassius, je me contentais de lui lâcher un petit : " Si vous tenez à être le père de Keefe, soyez en digne et fière. "
Je le retrouvais rapidement dehors, après m'être changé avec une tunique marqué à la taille beige accompagné d'un simple pantalon de toile noir, kes cheveux attachés en une heure queue de cheval ( impeccablement lisse et sans mèche volante à mon plus grand etonnement ) et appelais rapidement Sirthaal, auprès de qui je m'exusais de ne pas avoir pus passer plus de temp alors que nous venions de nous lier.
Grady et Edaline m'ecraserent dans un ultime câlin d'au revoir, et non d'adieu, auquel je ne me forçais nullement à y repondre avec autant de ferveur.
Alors que je montis avec une grâce nouvelle sur la jeune pégase, des cris de protestations se firent entendre de la maison. J'eus la surprise d'apercevoir un groupe d'adolescents foncer vers moi, en pyjama, pied nus dans la neige, et surtout avec un regard pas très joyeux scotchés sur le visage.
Mon regard se petrifia, avant de se radoucir je ne laissais pas le temps au adultes de réagir, avant de foncer vers eux à une vitesse surhumaine, donnant sans doit l'impression que je m'étais teleportés.
Leurs regards étincelant de colère et d'inquiétude, leurs joues devaient sans doute être plus colorés par l'emotion que par le froid, et leurs dents n'avaient pas le loisirs de grelotter, tant elles étaient crispés.
- Nous sommes une équipe, aboya Fitz , tu n'es ni notre bouclier, ni notre épée ou je ne sais quel métaphore employé par ce monstre de Forkle. Tu n'as pas à nous protéger, ou je ne sais quel chose il t'as raconté, mais nous ne sommes pas des agneaux sans défense que l'on dois protéger continuellement.
- Je... tentais-je désespérément.
- Je ne te laisserais pas partir, trancha Dex.
Tout le monde le reconsidera, étonné de sa proposition, à moins que ce ne soit que moi ? De toute manière, tout mes amis réitérerent ses propos avec virulence,mais je n'en démordais pas pour autant, defandant mon opinion.
Fitz ferma un instant les yeux, avant de les rouvrir totalement adoucis. À mon plus grand étonnement, ceux de Biana, Dex, Tam et Linh également.
- Nous comprenons, Sophie, si c'est ton choix nous le respectons... commença Biana.
- Nous serions tout autant utiles ici, après tout, continua doucement Linh en attrapant la main de son frère. Si tu penses que c'est meilleure pour nous...
Je le laissais influencer par leur paroles confiantes et rassurantes. Je les etouffais sous un immense câlin, les remerciant de leurs choix, bien qu'à ace une pointe de déception que je m'empressais d'étouffer.
Ils seront en sécurité en restant ici... n'est ce pas ?
Je répartis vers Sirthaal, sans un regard en arrière, cachant mes larmes dorés.
Pourquoi... Pourquoi le destin doit il encore et toujours me séparer de ma famille ?
La gorge serré et le regard fuyant, je laissais Sirthaal laisser ces traces de pas résonner silencieusement sous l'epaisse neige.
Elle fis doucement battre ses ailes, pour le prévenir de son envol. Elle commença à doucement planer, m'eloignant doucement de ma famille. Une fois que nous fimes assez haut, nous nous laissâmes tomber dans le néant, pour revenir vers la montagne dans laquelle je me tenais en robe de plumes, à peine 24 heure plus tôt, et qui était également le seule repere geographique fiable pour retrouver la cité, le seul dont j'étais parvenue autrement que par un cristal et en pleine conscience.
Je descendis de ma pegase, la remerçiant, puis vérifiais que Vana n'étais pas tomber de ma tête durant les assenceurs émotionnels auquel j'avais décidément fais face ses dernier jours, ainsi que les contenants de mon sacs : diadème, Ipod, bague d'alerte, les œuvres de Keefe, ainsi qu'une boîte de guimmole emballé avec amour, qui venais sûrement d'Edaline, attention qui m'émus.
Je me tournais avec désinvolture, sans penser une seule secondes à ce que je découvrirais derrière moi, se relevant avec peine, le regard brillant de détermination.
Biana, Fitz, Dex, Linh et Tam.
Trasht'ka.
Voilouuuu !
Est ce qu'on parle du fait que je publis presque un mois après ? Sûrement pas. Mais breef je m'arrête ici parce qu'au bout de 3469 mots, je commence à tout mélanger. Du coup il y a sûrement de pitites incohérences chelous MAIS BON.
Et surtout, RESTEZ CHEZ VOUS BANDE DE POULES ( est ce que je dis ça parce qu'une poule est actuellement en train d'essayer de me bequeter le pied ? Parfaitement. )
Bạn đang đọc truyện trên: Truyen247.Pro