
Whaou !!
- Il doit avoir un nom n'est ce pas ? Répondit la jeune fille agacée par l'attitude du comte.
- Je me nomme Sebastian Michaelis, s'inclina le majordome.
- Enchanté, marmonna la jeune fille en se replongeant dans son livre sans avoir jeté un seul coup d'œil à Ciel.
Le comte paru surpris pas l'attitude de là comte mais ne le montra pas comme il en avait l'habitude depuis le temps. Il se détourna donc de la comtesse pour boire une rase de thé qui était posée là, une atmosphère un étrange c'était répandue dans la pièce. Après avoir bu sa tasse de thé le comte détailla la comtesse de son œil, au bout de cinq minutes la jeune fille sans était aperçue mais ne leva pas pour autant son livre des yeux :
- Vous comptez me fixer encore longtemps comte ?
- Je...je ne vous fixez pas, s'exclama Ciel en détournant les yeux, il ne put donc pas la voir ricaner face à son attitude d'enfant.
- Mais oui c'est ça... Je vous crois, marmonna la jeune fille à moitié morte de rire.
- Ne vous moquez pas de moi.
-Vous ressemblez à un enfant faisant un caprice.
La porte s'ouvrit coupant cours à leur discussion, les deux personnes se levèrent immédiatement en reconnaissant la personne qui entra dans la pièce, elle marcha tranquillement puis s'installa sur un des canapés disposé là avec une tasse de thé :
- Eh bien asseyez-vous donc, leur dit la vieille femme.
- Bonjour votre majesté, répondent en chœur les deux jeunes personnes en s'exécutant, ce qui fit sourire la vieille femme.
- J'imagine que vous avez tout deux entendu parler de la disparition de ces enfants un peu partout dans le pays, cela m'attriste vraiment comme vous le savez j'aimerai sincèrement que ces enfants retrouvent leurs familles et que bien entendu les criminels soient punis. Mais pour faciliter les choses Sonia viendra habiter chez vous mon petit Ciel.
- V....votre majesté, bégaye le comte tandis que Sonia se retenait d'éclater de rire, je vous ai déjà demandé de ne pas m'appeler ainsi.
- Oups excusez moi mon petit, sourit la reine Victoria, je n'ai pas pu m'en empêcher.
Cette phrase fut celle de trop pour la comtesse qui se retenait depuis déjà un certain moment, elle éclata soudainement d'un rire franc qu'elle essaya de contenir en mettant sa tête dans un coussin qui traînait là mais ce fut peine perdu, ils durent attendre cinq bonnes minutes avant que la crise de fou rire s'arrête et que la comtesse redresse sa tête avec les larmes aux yeux :
- Excusez...moi, hoqueté la jeune fille en essuyant ses larmes sous le regard consterné du comte.
- Ce n'est rien ma petite, sourit la reine ce fut au tour de Ciel de ricaner en voyant le visage de Sonia blêmir.
- Donc je compte sur vous deux pour ramener ces enfants sain et sauf à leur famille, termine la reine, vous pouvez disposer.
Le comte suivit de son majordome ainsi que la comtesse sortirent laissant la reine seule, devant la porte une jeune femme à la peau mate et aux longs cheveux violets les attendaient, elle soupira et envoya un regard réprobateur à Sonia tout en voyant le livre qu'elle avait entre les mains :
- Mademoiselle vous n'avez encore rien écouté j'imagine.
- Bien sûr que si......pour une fois, sourit la jeune fille en serrant la femme dans ses bras, oh pardon je manque à tous mes devoirs monsieur le comte je vous présente ma dame de compagnie Anna.
- Enchanté je me nomme Sebastian Michaelis et voici mon maître Ciel Phantomhive.
- Enchanté, s'incline Anna.
- Bon allons-y maintenant, dit le comte tout en ce dirigeant vers la sortie
Une voiture les attendait devant le château Anna ainsi que Sebastian décidèrent de monté à l'avant pour la conduire tandis que leur maître eux restaient à l'intérieur, le trajet se passa sans encombre mais une atmosphère un peu étrange régnait dans la voiture car personne n'ouvrait la bouche Ciel regarda le paysage défiler pendant que Sonia avait la tête plongée dans son livre. Au bout de quelques temps la jeune comtesse ferma son livre en déclarant :
- Fini !!!
- Était - il intéressant ? La questionna le comte surpris par attitude.
- Oui, bien entendu Hamlet de Shakespeare quoi de mieux.
- Hum
- L'avez vous déjà lu comte ?
- Bien entendu je connaît mes classiques, s'agace le comte.
- Ne vous énervez pas, ce n'était qu'une question.
- Je le sais bien sûr.
La voiture s'arrêta soudain devant un grand manoir bâti sur un immense terrain.
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