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Chapitre 5 : Le démon

Elles y retournèrent, Zeya était au fond du gouffre, encore plus que d'habitude. Elle suivait péniblement Phybie qui essayait de lui remonter désespérément le moral. Phybie savait que c'était perdu d'avance mais qui ne tente rien n'a rien, tout est possible après tout, elles étaient bien un ange et un démon.

« -Tu sais, une fois que mon éveille est passé, qu'est-ce qui t'empêche de faire ta corruption ?

-Phybie, je sais que ça part d'une bonne attention mais ne dit pas des bêtises... je ne suis plus naïve. »

Sans plus rien dire Phybie entra, Zeya voulue la suivre mais elle se heurta à un mur invisible.

« -Je pense qu'il veut me voir seul, ne bouge pas.

-Où veux-tu que j'aille ? »

Elle ne l'écoutait pas, elle était déjà partie dans le grotte. Le sol était boueux, il n'y avait aucune pierre, aucun arbre et un orage menaçait déclarer sous peu. Zeya s'assit donc dans la boue, elle avait l'habitude d'être interdit d'entré et de devoir être seul à l'extérieur. Elle commençait à s'endormir d'ennuie, elle entendit une voix, pas de réaction ce devait surement être Phybie et Balder dans la grotte.

« -Hey toi !

-Moi ?

-Oui toi la fille à moitié K.O et triste !

-Oui, c'est moi. »

Une garçon du même âge était sortie de nul part, il restait caché dans l'ombre, ses vêtements étaient en lambeaux, son visage était sale et il était éraflé partout. Zeya vit qu'il avait des bracelets en métal autour des poignets, des attaches de chaînes. Zeya ne bougea pas, elle n'était pas inquiété par ce type, il n'avait pas du tout l'air dangereux.

« -Qui tu es ?

-Zeya.

-Mais non pas comme ça ! Regarde. »

Il sortie de l'ombre, il était torse nue, sa peau verte était recouverte de tatouage tribale, il avait les cheveux noir et les yeux jaune comme ceux d'un animal.

« -Aller montre toi, je sais que t'es un démon.

-Je ne sais pas faire ça.

-Attend, t'as pas de chaînes ? Tu as quel âge ?

-Je... j'ai dix-sept ans... et toi ?

-Ahhh... tu n'es pas encore éveillé c'est pour ça ! Moi j'ai plus de cents ans ! C'est quand ton éveille ?

-Ma corruption tu veux dire ?

-Corruption ? Y'a que les maîtres qui... c'est toi qui doit t'éveiller en même temps que l'ange ?

-Il semblerait.

-Oh merde... je t'ai jamais vue ! On c'est jamais parlé ! Je dois partir ! »

Il disparue dans des flammes, Zeya remit sa tête dans ses genoux. Même les démons la fuyait, elle était toute seul, elle regardait la boue sans plus rien dire, complètement déprimé. Phybie parlait à Balder, il lui donnait des leçons pour qu'elle méprise ses pouvoirs fraichement apparue. Elle apprenait vite, Balder était très fière d'elle, de sa fille.

« -Pourquoi étais-tu prisonnier tout ce temps ?

-Je suis ton père, la prophétie disant que tu allait naitre existait depuis bien avant la nuit des temps... je suis tombé en extase pour ta mère le sachant... tu es née, ainsi j'ai accomplie une première partie de la prophétie. Je me devais de patienter, de t'attendre puis de t'aider à éviter la fin des temps.

-Balder depuis combien de temps es-tu un ange ?

-Depuis toujours, je te montrerais la où j'ai grandis quand tu seras devenue un ange entièrement. Tu verras, le paradis porte bien son nom.

-On reprend ? »

Zeya, sous la pluie, attendait encore seul pendant que Phybie devenait toujours plus puissante et plus douée. Phybie avait toujours tout, il est normal qu'elle est de l'attention, de l'amour et qu'il lui arrive des bonnes chose, c'est un ange. Zeya n'était qu'un démon, elle n'avait pas à ce plaindre, c'était normal pour elle, elle se disait même qu'elle le méritait et elle le pensait vraiment. Ainsi, elle resta la tête posé sur ses genoux sous la pluie sans rien dire, elle attendait sagement que son « amie » revienne pour qu'elles rentrent. Phybie avait finie, à peine était elle sortie de la caverne que le soleil fut de retour. Elle ne regarda même pas Zeya complètement trempé et tremblante. Phybie, toute heureuse, sautillait sur le chemin du retour en racontant à Zeya tout ce qu'elle avait appris, sans la regarder. Zeya marchait deux pas derrière, lentement, elle n'arrivait pas à marcher plus vite de toute façon. Elles étaient arrivé, Zeya était toujours trempée. Phybie entra et alla retrouver les autres, Zeya monta se changer puis elle alla nettoyer la maison sans même que les autres la remarque. Elle s'assit dans le canapé pour s'enrouler dans une couverture, les autres étaient par terre.

« -Dit tu veux pas t'assoira avec nous ?

-Ouais on est là pour toi et tu passe tout ton temps avec Phybie dehors !

-C'est vrai Phybie, pourquoi tu es toute le temps dehors ? »

On ne parla plus à Zeya de toute la soirée, elle monta se coucher sans manger pendant que les autres s'amusaient sans même se dire « et Zeya ? », comme toujours. Elle dormit avec deux couverture et une couette dans son petit lit, dans lequel elle dormait depuis ses trois ans. Malgré tout, elle avait encore froid, elle devait avoir de la fièvre. Vers la nuit, très tard ou très tôt, elle voulue chercher un médicament pour ce sentir mieux, elle se leva avec le peu de force qu'il lui restait. LEs autres étaient toujours éveillées.

« -Bah t'étais où ?

-Je me sens pas bien, je crois que j'ai de la fièvre...

-Mais non ! Tu n'as pas l'air plus malade que d'habitude ! Allé viens t'amusé avec nous !

-Non j'ai... vraiment besoin... de dormir. Bonne nuit.

-Rabat joie ! » hurla Louise pendant que Zeya remontait.

« -Tu sais Phybie, on est là pour toi mais c'est plus possible !

-Ouais on peut plus la voir ta Zeya !

-Viens, on passe le reste des vacances chez toi, tes parents sont tellement sympas.

-Même les siens ne veulent pas rester avec elle ! »

Phybie leva les épaules, elle avait un visage triste.

« -Rentrez chez vous si vous voulez mais moi je reste... elle est cool et c'est pas juste ce qui lui arrive.

-D'accord, demain on rentre.

-Comme vous voulez. »

Elles partirent le lendemain, Zeya n'était pas encore réveillée, sa fièvre était encore plus forte. Elle avait l'habitude d'être malade sans que personne ne s'occupe d'elle, c'était comme ça depuis ses six ans et elle s'avait pourquoi maintenant... qui aurait envie de soigner un démon ? Personne, il vaut mieux le laisser mourrir, un de moins à tuer. Quelqu'un toqua à la porte, Zeya ne se souvenait même plus que Phybie était là, elle n'entendait même pas toquer. Phybie entra.

« -Tu dors ? »

Pas de réponse, elle s'approcha, Zeya ne bougeait pas, elle était brulante de fièvre.

« -Oh non... hier tu es resté sous la pluie... je n'avais même pas fait attention à toi... pardon Zeya. »

Phybie soigna Zeya qui émergea lentement. Phybie lui sourit, Zeya avait l'air si triste.

« -Tu te sens mieux ?

-Oui, merci.

-Pas besoin, c'est normal.

-Merci quand même. »

Phybie remarqua le téléphone de Zeya sur la table de nuit, elle le prit et regarda sans rien demander à la propriétaire du portable.

« -Tu as un appelle manqué de ta mère, tu veux la rappeler ?

-Elle ne décrochera pas, elle me rappellera dans trois mois.

-Tes parents sont des gens très occupé.

-C'est ce qu'on me dis depuis que je suis toute petite... mes nourrices aussi étaient des gens très occupée. Tu sais, tu n'es pas obligée de rester avec moi pendant toute les vacances... les autres aussi peuvent partir, ne gâchez pas vos vacances pour moi.

-Non je reste ! Tu es mon amie, j'ai promis de passer les vacances avec toi, je ne vais pas rompre ma promesse... quand à Maria et Louise... elles sont déjà partie.

-Tu devrais faire pareille.

-Non ! Je m'en veux déjà assez de ne pas avoir vue que tu n'allais pas bien ! Tu es ma meilleur amie, je ne vais te laisser seul alors que tu n'es pas bien... surtout après toute ses révélations.

-Comme tu veux... »

Phybie la poussa un peu pour qu'elle puisse se coucher à côté d'elle. Zeya n'était plus dans le lit, elle ne dit rien, comme toujours.

« -Je dois retourner à la grotte mais tu ne vas pas rester dehors cette fois !

-D'accord.

-Aller debout ! »

Phybie se leva, elle traina Zeya jusqu'à son placard, elle l'ouvrit et regarda. Le placard était presque vide, le peu qu'elle avait étaient noir, sans couleur, des formes simples et droite avec des matières pas très confortable qui tienne chaud.

« -Tu n'as pas grand chose... enfin, met ça, ce sera suffisant. » dit-elle en lui t'entend un jeans et un pull, la seul chose qu'elle avait. Zeya s'exécuta, elle alla se changer et, une fois prête, elle rejoignit Phybie qui l'attendait en bas. Elles allèrent comme tout les jours dans la grotte, comme la veille, Zeya ne pue entrer.

« -Attend ici, je reviens tout de suite.

-Je ne vais pas pouvoir entrer.

-Alors je ne reste pas ! »

Zeya se rassit la où elle était la veille, dans la même position. Elle avait à nouveau froid, le temps se dégradait, elle allait à nouveau être sous la pluie pendant des heures. Phybie voulue sortir mais Balder lui expliqua qu'elle ne pouvait partir sans s'aitre entrainée et que personne ne pouvait entrer, un démon encore moins.

« -Elle n'est pas encore un démon.

-Elle ne pourra plus jamais entré ici, elle ne l'ai pas encore mais elle reste un démon. »

Zeya ne bougeait plus, la pluie froide lui tombait sur la tête. Elle entendit des bruits de chaînes, elle ne bougeait pas.

« -Ze...Zeya ? » c'était la voix du garçon de la veille. Zeya ne réagit pas.

« -Ne reste pas là, tu en a pas marre d'être mouillée ? » Zeya ne bougeait pas, elle ne tournait même pas la tête, elle restait sous la pluie, en silence.

« -Excuse moi pour hier, je savais pas comment réagir... tu sais, y'a un ange et demi dans le coin alors... dit quelque chose. » Zeya jeta un rapide regard vers le garçon, il était pleins de tristesse comme pour dire qu'il ne fallait pas s'attirer de problèmes pour elle.

« -Aller, je connais un endroit on sera à l'abri... faut bien s'aider entre démons ! » elle se leva, c'était pour s'assoir un peu plus loin. Il baissa les yeux avant de partir comme la veille, personne ne voulait de Zeya alors dès que n'importe qui, autre que Phybie, montrait un peu de pitié à son égard, elle se méfiait et préférait rester seul. Elle ne voulait pas de problèmes, pas plus qu'elle n'en avait déjà... elle pensait que les gens penseraient qu'au moins elle n'était pas une petite délinquante et qu'elle avait au moins le mérite d'être une fille sage. Le temps passa, Zeya s'enfonçait dans la boue, elle était complètement gelée mais elle ne bougeait pas. Pourquoi ne bougeait elle pas ? Elle voulait partir, rentré mais impossible de bouger, déjà la veille, ça lui avait fait cette effet, Phybie lui avait dit de ne pas bouger, elle ne bougeait pas.

« -Zeya ! Excuse moi ! Je ne peux pas sortir tant que je ne me suis pas entrainée... tu es trempée... viens, on rentre.

-Non... je veux pas !

-Zeya, tu te sens bien ? Laisse moi te soigner.

-Non ! Ne m'approche pas !

-Zeya je veux t'aider.

-Non...

-Alors tu veux faire quoi ? Je te suis.

-Ce que... je veux ?

-Oui, ça me fais plaisir ce que toi tu veux.

-Excuse moi, on fait ce que toi tu veux, si tu veux, on rentre.

-D'accord... »

Elles retournèrent chez Zeya, Phybie voulue parler avec Zeya pour la sortir un peu de cette dépression dans laquelle elle s'enfonçait encore plus. Phybie avait déjà fait plaisir une fois à Zeya ce qui lui avait fait du bien, elle se devait de réessayer.

« -J'ai une idée, si je t'apprenais à utiliser un peu tes pouvoirs ?

-Tu sais que je ne comprend pas les plaisanteries.

-Je suis sérieuse ! Comme ça, tu pourras te soigner toute seul et tu te sentiras mieux. Depuis que j'utilise mes pouvoirs, je suis plus heureuse et je me sens mieux, ça te feras surement du bien.

-Ce n'est pas une bonne idée, Balder l'a dit.

-C'est pas parce que tu es un démon qu'il ne faut pas que tu apprenne à utiliser tes pouvoirs. Imagine que tu ne les maîtrisent plus, tu ferais du mal alors que si tu sais comment les contrôler ça n'arriveras pas.

-Je n'ai pas de pouvoirs et je n'en aurais jamais... ne perd pas ton temps avec moi.

-Mais Zeya, tu en a aussi, tu es...

-Tu es un ange... moi, pas, plus tu apprend à utiliser tes pouvoirs, plus tu es prête pour ton éveille. Si c'est aussi mon cas, c'est la fin du monde.

-Et... si je te présentais d'autres démons ?

-Pourquoi faire ?

-Tu comprendras une fois que tu les auras vue. Tu veux bien me suivre ? »

Zeya fit oui de la tête. Phybie lui prit la main et elles disparurent dans un tas d'étincelles bleues et blanches. Elles réapparurent devant la grotte puis Zeya suivit Phybie qui allait là où le garçon apparaissait, il y était. Il se mit à genoux devant Phybie, toute gênée, elle lui dit de se relever et de ne plus se mettre à genoux pour elle. Elles le suivirent dans l'ombre, Phybie encourageait Zeya.

« -Tu ne risque rien, moi par contre...

-Ne plaisantez pas avec ça mademoiselle, pensez que nous sommes tous enchaînés.

-C'était pour plaisanter... pardon.

-Ne vous excusez pas mademoiselle, pas pour moi. »

Ce garçon, ce démon que Zeya avait déjà vue, il était complètement soumis à Phybie, elle expliqua pourquoi à Zeya, elle lui dit toute la vérité, tout ce que Balder lui avait dit. Zeya ne réagissait pas, elle ne semblait pas comprendre Phybie.

« -Les anges enchaînent les démons pour en faire leurs esclaves... si tu ne maîtrise pas un minimum tes pouvoirs, tu ne t'éveilleras pas de manière contrôler et un ange t'enchaîneras.

-N'oublions pas de dire qu'elles sont indestructibles et qu'elles soumettent.

-Et alors ? J'ai l'habitude.

-Zeya, ici tout les démons obéissent à Balder et... à moi. Ils ont pour ordres de rester ici, cachés, sans bouger et sans faire de bruit.

-Ca me rappelleras les cours.

-Zeya ! Tu ne peux pas dire ça ! Je sacrifierais tout pour être libre ! Utiliser mes pouvoirs, faire ce que je veux... retourner en enfer... le ciel pourpre, la terre écarlate... la chaleur... tu ne peux pas te laisser enchaîner et refuser de connaître tout ça ! « dit le garçon en tenant Zeya par les poignets, il serrait très fort mais elle ne semblait rien sentir.

« -Lâche la ! » il le fit tout de suite, les chaînes se redressèrent derrière lui et le traversèrent de part en part, il tomba en avant après avoir un peu reculé pour ne pas tomber sur Zeya. Les chaînes rentrèrent sous sa peau, il resta au sol. Phybie s'approcha, il avait tellement mal, elle voulue l'aider.

« -Pardon, c'est de ma faute, je n'aurais pas dû... »

Il resta comme ça pendant que Phybie essayait de le soigner, elle ne servait à rien, au contraire, les chaînes bougeaient encore plus sous sa peau. Il finit par arrêter Phybie et se relever, Zeya ne bougeait pas, elle ne se sentait pas d'essayer d'aider qui que se soit. Il se remit devant Zeya.

« -Excuse moi, je n'aurais pas dû. Sans vouloir vous donnez d'ordres, il ne faut pas que vous restiez là, je vais avoir des problèmes.

-Mais Zeya à besoin qu'on lui apprenne à utiliser ses pouvoirs, elle a besoin de cours et tu es le seul qui peut l'aider !

-Non, je ne suis pas professeur.

-Tu en connais surement un !

-C'est vrai mais il est faible, les chaînes le tue doucement et ne pas utiliser ses pouvoirs le déprime, il n'est plus que l'ombre de lui même.

-Quelqu'un d'autre pourrait lui donner des leçons ?

-Je n'en veux pas, c'est inutile. S'il-te-plais Phybie, rentrons.

-Mais... Zeya...

-S'il-te-plais.

-Non ! Essaye de parler avec lui... c'est quoi ton nom ?

-Rukkia.

-Le seigneur du mal qui règne sur les enfers ? » demanda Zeya.

« -Non... c'est juste un mythe, je ne régnais que sur une toute petite partie des enfers. » Phybie était étonné, Zeya qui étalait involontairement son savoir, c'était la première fois, elle qui faisait toujours attention pour ne pas paraitre prétentieuse.

« -C'est quoi le nom du professeur qui déprime ?

-O-Yama.

-Satan en japonais.

-Exacte, tu connais beaucoup de démon ?

-J'aime beaucoup Le Faust de Goethe.

-Tout les démons aiment les arts. La littérature, la peinture, même le cinéma... enfin, avant. »

C'est là que Phybie compris, tout les démons étaient comme Zeya, ils étaient privé de tout ce qui pouvaient leurs faire ressentir du bonheur. Zeya n'a jamais eu de parents, d'enfant, d'amis, elle a toujours été détesté et personne ne la laissait faire ce qui aurait pue lui faire plaisir. Les autres démons étaient dans le même cas, leurs nature était bridée, ils ne pouvaient rien faire, juste pour obéir et jouer les petits chiens. Phybie prit les chaînes qui trainaient au sol, Rukkia se plia en deux, ça devait lui faire mal. Elle ne remarqua pas, elle se contentait d'examiner les chaînes et d'utiliser ses pouvoirs sur elles, les maillons se serraient se qui faisait encore plus mal à Rukkia. Il ne disait toujours rien, impossible de dire stop à un ange, c'est l'ange qui commande pas le démon. Phybie continuait et d'un coup, la chaîne craqua, Rukkia hurla, Phybie s'arrêta.

« -J'y suis presque ! Regarde, elle se fissure !

-Non, il ne faut pas qu'elle se fissure... si elle se casse, je vais... je vais...

-Tu vas quoi ? Répond ! » les chaines s'enroulèrent autour de ses bras et se serrèrent. Il fut obligé de répondre, ils avoua que si les chaines se cassait ou était juste fissurée, il en mourrait. Zeya était étonné, Phybie était ferme et même agressive, ce n'était pas dans son caractère. Elle qui est si douce et gentil d'habitude, là elle est autoritaire, elle ne se préoccupait que d'elle et de ce qu'elle avait en tête.

« -Ce n'est pas grave, je vais trouver un moyen pour les détruire.

-Phybie...

-Non je réfléchie !

-Phybie...

-Tait toi !

-Non c'est toi qui va te taire et tu vas m'écouter pour une fois ! Tu pourras pas les briser ! Met toi ça en tête : tu n'y arriveras pas parce que tu ne peux pas tout faire ! » hurla Zeya, très en colère.

C'était le première fois que Zeya s'énervait, qu'elle montrait une autre émotion que la tristesse. Phybie ne savait même pas que Zeya pouvait crier, elle non plus d'ailleurs.

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