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L'Éveil du Cri 4/7

Un bébé ?

Le cœur de Jaya joua au bord du vide, elle ne pouvait détacher ses prunelles de ce minuscule morceau d'amour que Varvara berçait tendrement. Était-il... à elle ? Comme si elle avait perçu sa secrète pensée, la métisse leva un regard lourd de sens sur la princesse.

— C'est mon fils.

Son fils ? Jaya déglutit, à deux doigts de tomber dans les pommes. Non... ce n'était pas possible. Varvara s'approcha prudemment d'elle. La princesse ne pouvait se détacher de ce bout de nez qui se dévoilait dans les draps blancs.

— Ton... ton fils ?

— Oui... il s'appelle Messayah.

Écartant un pan du linge, Varvara lui dévoila le visage de l'enfant. Des traits fins, une peau hâlée, des joues rondes, quelques mèches dorées sur le crâne et quand il ouvrit les yeux sur elle, leur couleur grise lui planta un couteau dans le cœur. Elle n'avait même pas besoin de lui demander qui était le père pour en être sûre.

Il était son portrait craché.

— Il est magnifique...

Varvara lui sourit, émue. Voir cet enfant fit remonter en Jaya tout un tas de souvenirs aussi doux qu'amer. Quand elle regardait ce petit garçon, elle voyait comment aurait pu être Danil. Il aurait eu à peu près le même âge, à peine plus vieux. Son cher bébé... Quelle chance avait-elle que le sien soit en bonne santé... Une telle chance qui attisait son envie de fondre en larmes quand elle pensait à l'inexistence de la sienne.

— Vous voulez le prendre, princesse ?

À cette demande, Jaya s'agita, tremblante comme une feuille. 

— N'ayez pas peur... Il est un peu comme votre neveu.

Le sourire de la jeune mère rassura Jaya qui, les joues rouges à force de contenir ses larmes, poussa un souffle de motivation. Une part d'anxiété s'évapora ; pourquoi avoir si peur ? Peur de l'échapper ? Peur de lui faire mal ? Peur de le faire pleurer ? Elle ne devrait pas, mais ses stupides émotions battaient de l'aile sans qu'elle ne puisse les contrôler. Lui plaçant précautionneusement dans les bras, Varvara recula pour laisser Jaya profiter d'un moment avec le petit Messayah.

Les bras de la brune frémissait autour du cocon ; elle ne pouvait s'empêcher de le fixer. Il était si calme et semblait si fragile qu'elle craignait de le briser comme du cristal. Il gazouilla en levant ses yeux vifs sur elle. Ses traits de visage étaient le décalque de son père, elle se surprit à penser à lui et imaginer comme il aurait pu former une belle et heureuse famille avec Varvara et leur fils.

Leftheris... Pourquoi a-t-il fallu que tu m'aimes ?

Messayah lui étira un sourire, rayonnant dans le soleil ; l'innocence pure. Il tendit ses doigts minuscules vers le visage de Jaya et essaya de l'atteindre. Elle n'eut qu'un bref mouvement à faire pour qu'il lui caresse la joue ; son toucher était si doux. Quand elle ferma les yeux, l'image de Danil se grava à sa rétine. Une larme coula, son cœur se brisa. Étouffant un sanglot, elle serra l'enfant contre elle. La plus belle chose au monde, celle qu'on lui avait arraché à même le ventre.

Même s'il n'était pas le sien, l'amour d'une mère ne tarissait jamais.


— Henki a été très gentil avec moi, avec nous. Quand il m'a sauvée de l'éboulement, il m'a ramenée chez lui pour me cacher. Au fil du temps que je suis restée, il a vu que je m'occupais bien de sa mère malade, il m'a demandé si j'avais une maison, mais... je ne voulais pas retourner au Beffroi, pas sans ma mère et... j'ai répondu que non. Il m'a donc dit que je pouvais rester avec eux. Il est souvent absent à cause de son rôle de soldat, alors il se sent plus rassuré de savoir que sa mère n'est pas seule. Lui et sa mère ont d'ailleurs bien accueilli l'arrivée de Messayah. Ils ne m'ont pas jugée, même si j'ai dû leur inventer une histoire à dormir debout.

Après avoir placée Madame Pranpline dans son bain dans l'autre pièce, Varvara était revenue s'asseoir auprès de Jaya, posée à la petite table du salon. La métisse lui servit une tasse de thé qu'elle lui fit glisser. Enfin, elles étaient seule à seule et pouvaient discuter en toute quiétude sans craindre les vieilles oreilles de la maîtresse de maison.

Versant aussi du thé dans sa tasse, Varvara baissa la tête au fond du breuvage brunâtre et parfumé dont les effluves parcouraient silencieusement la pièce.

— J'ai accouché il y a quatre mois. J'ai appris peu après la mort du prince Vadim que j'étais enceinte. Messayah est... le fils de Leftheris.

Buvant une gorgée brûlante qui la réchauffa de l'intérieur, Jaya lui présenta un maigre sourire.

— Je le sais. C'est fou comme il lui ressemble.

— Oui...

Ce « oui », d'une tristesse affligeante, obligea Jaya à relâcher l'enfant à nouveau couché dans son couffin et interroger son amie du regard.

— J'ai appris qu'il allait se marier.

Cette fois, Jaya se rabattit et lui appuya un œil compatissant. Cela devait être un gros coup dur pour elle, les rumeurs allaient vite, elle en savait quelque chose...

— Avec la fille du duc Vecturio...

Si elle savait qu'il voulait l'épouser elle et non Ophénia Vecturio... Varvara serait détruite. Jaya ne pouvait que conserver un silence coupable face à son amie et taire tous ces instants partagés avec Leftheris, notamment leur baiser dans la bibliothèque qu'elle avait encore un mal fou à avaler.

— Oui... C'est ce qui est discuté, apparemment, lui dit la princesse après avoir cherché un instant ses mots.

Varvara se pinça les lèvres et fuya honteusement le regard de Jaya. La noble fut frappée par la tristesse marquant son beau visage et lui demanda simplement :

— Tu l'aimes encore, c'est ça ?

Piquée au vif, Varvara écrasa un coude dans la table en soupirant de détresse. Tout remonta à la surface en une fraction de secondes ; leurs nuits d'amour passionnées, son corps si fort au-dessus du sien, tous ces mots doux qui lui avait susurré dans le noir, mais aussi ceux sans pitié qui l'avaient brisée. L'écho fantomatiques de sa voix glaciale lui déchirait le cœur.

— Comment l'oublier quand je vois mon fils... ?

— Tu n'as jamais essayé de le revoir ?

— Non ! Jamais.

Le ton catégorique de Varvara désarçonna une seconde la princesse qui finit par insister :

— Pourquoi ? Peut-être que s'il savait que tu lui as donné un héritier, peut-être qu'il changerait d'avis et...

— Non, Jaya... Il ne changera pas d'avis, parce qu'il vous aime vous.

Transpercée. L'alhorienne baissa tristement la tête, coupable contre sa volonté. Alors elle le savait aussi ? Évidemment... Les réminiscences de leur vieille dispute dans le salon de thé revenaient par poignées violemment jetée dans sa mémoire. Varvara continuait de la fixer.

— Il vous aimait même quand Vadim était encore vivant. Il ne m'a jamais aimée... et ma mère le savait. Ma mère m'avait dit de ne pas m'approcher de lui et je ne l'ai pas écoutée.

Les yeux de Varvara commençait à briller. Avant de la faire bêtement tomber, elle préféra reposer soigneusement sa tasse sur sa soucoupe d'une main tremblante. Madame Pranpline tenait à sa vaisselle, même si celle-ci était salement ébréchée.

— Ma mère me manque tellement. Vivre chaque jour sans la voir est une épreuve. Elle n'a même pas pu rencontrer son petit-fils. Je me sens si coupable, mais à la fois hors de moi. Si seulement je n'avais pas été aussi bête. Si seulement... votre époux n'avait pas fait tout ça...

Elle captura une première larme avant qu'elle n'ait atteint la moitié de sa joue. Jaya se sentit heurtée en pleine poitrine devant cette accusation à demi-mots. Encore quelqu'un qui méprisait Vadim... Mais comment lui en vouloir ? Elle y avait perdu un être cher. Or, Jaya voulait lui faire savoir les véritables raisons de cet événement désastreux. De cette façon, peut-être verrait-elle Vadim d'un autre œil.

— Je suis désolée que tu aies perdu ta mère, Varvara, mais sache que Vadim avait une raison d'agir ainsi.

— D'agir ainsi ? Il avait une raison de détruire la ville et tuer ces gens, dont ma mère ?

— J'ai été violée à Starania. Violée et battue.

Varvara se décomposa soudain, plus pâle qu'elle ne l'avait jamais été. Le temps sembla s'arrêter durant leur intense échange de regard que Jaya finit par rompre pour caler sa main sur sa bouche, afin de retenir les relents vomitifs et douloureux que lui procurait ces infâmes souvenirs.

— C'est à cause... de ces traitements qui m'ont été infligés que j'ai perdu mon petit garçon. Et... c'est quand il l'a appris que Vadim a perdu la raison. Qu'il... qu'il a laissé exploser sa magie pour abattre le responsable de mes affres. Personne n'a su ce qui m'était arrivé, il était le seul à le savoir, car il savait tout de moi et aucun homme n'était autorisé à me toucher. Il l'a fait pour me protéger, laver mon honneur et venger notre fils... et c'est pour cela que je défendrais toujours mon mari, peu importe ce qu'il était. Peut-être que j'aurais pu éviter ça si j'avais gardé le secret, mais je ne l'ai pas fait... et moi aussi, comme toi, j'ai tout perdu. J'en viens, aujourd'hui, à... parler à une tombe... folle de désespoir...

Varvara tomba de haut et se fracassa dans ses regrets. Elle se doutait depuis le début que Jaya avait vécu l'horreur à Starania, mais jamais elle n'aurait cru à ce point-là... Voilà d'où venait ses bleus et ses blessures... Voilà d'où venait ses lésions intimes et viscérales. Elle avait été torturée, abusée et salie au point d'en perdre son bébé. Une corde se noua autour du cou de la métisse à cette pensée.

Varvara laissa choir son front dans ses mains. Elle ne pouvait juguler les larmes dévalant son visage.

— Je suis désolée, princesse. Vous avez été si forte malgré tout ce qui vous ai arrivé. Et moi, je ne fais qu'accuser et me plaindre... Je ne suis qu'une idiote, une moins que rien.

— Non, ne dis pas ça...

— Je n'ai même pas été capable de vous aider à garder votre bébé...

— Ce n'est pas de ta faute, personne n'aurait pu le sauver. Pas même moi...

Varvara baissa la tête ; une larme salée s'écrasa dans sa tasse.

— Princesse, je dois vous faire une confidence, moi aussi.

Jaya lui accorda toute son attention.

— Peut-être que vous n'allez pas me croire, mais c'est la vérité. La pure vérité.

Lentement, Varvara se pencha sur le berceau et repoussa un morceau de drap enroulé autour du bras gauche du bébé. Jaya fronça les sourcils quand elle vit un moignon, une bosse lisse, sans doigts, à la place de la main du petit garçon.

Seigneur... Que lui était-il arrivé ?

— Sa main ne s'est pas développée... il est né comme ça. C'est un signe de consanguinité, d'après ce que j'ai pu apprendre sur le sujet. Les enfants issus de deux parents du même sang peuvent développer des handicaps, autant mentaux que physiques. Pour Messayah, ce n'est que physique, visiblement. S'il était né dans la royauté, il aurait été moqué, écarté et traité d'infirme. Leftheris aurait eu honte de lui.

— Attends... qu'est-ce que tu dis ? Pourquoi parles-tu de consanguinité ?

— Le jour où ma mère est morte... Elle m'a avoué un grand secret. Je ne pouvais y croire et... j'ai tout simplement refusé d'y croire. Je ne l'ai pas écoutée et j'ai fui dans le village.

— Qu'est-ce qu'elle t'a dit ? J'ai peur de comprendre, Varvara...

La métisse déglutit.

— Elle m'a dit que... mon père... que je n'ai jamais connu... était le roi de Cassandore.

Bouche bée. Jaya ressembla soudain à un poisson hors de l'eau, totalement terrifié par ce monde étrange se présentant à lui. Un frisson la traversa de part en part devant l'onde de choc. Avait-elle bien entendu ? Non, ses oreilles lui jouaient obligatoirement des tours. Ça ne pouvait être vrai, son esprit rationnel refusait de croire une telle énormité.

Et pourtant... ça l'était.

— Elle aurait eu une aventure avec lui dans sa jeunesse, quelques années après la mort de la reine. Elle l'aimait... mais... Ça s'est joué de la même façon que Leftheris et moi, quelle ironie quand on y pense.

— Tu... Tu es la fille illégitime du seigneur Byron ?

— D'après ce que ma mère m'a dit, oui. Vous imaginez, princesse ? J'ai couché avec mon demi-frère et j'ai porté son enfant...

Sa voix ne transportait que du dégoût et de la souffrance. Jaya peinait à se sortir de sa surprise, elle tenta de clarifier la situation d'un bégaiement :

— Mais... tu... Tu es sûre ? Peut-être que ta mère n'a...

— Non, j'en suis sûre. J'étais dans un état pire que le votre quand je l'ai su. Vous me croyez, princesse, n'est-ce pas ? S'il vous plaît, dites-moi que vous me croyez...

Son ton singultueux prenait de plus en plus d'ampleur, elle avait l'air désespérée. Jaya s'empressa de lui prendre les mains et d'y appuyer une douce pression qui la consola.

— Je te crois, Varvara...

— Ma... ma mère m'a protégée comme un secret durant toutes ces années, et en y réfléchissant, elle avait raison. Une enfant illégitime du roi, conçue avec une servante en dehors de tout mariage... qui sait ce qui aurait pu m'arriver ? J'aurais pu être tuée afin de ne pas troubler la succession des princes ou déshonorer le roi, si cela venait à se savoir... Mais... personne ne l'a su, même si je pense que... le roi le savait au fond de lui. Je l'ai ressenti quand je l'ai rencontré.

— Tu as rencontré le seigneur Byron ?

— Oui... J'ai voulu lui exposer les faits, car je n'en pouvais plus de vivre cachée de la sorte. J'avais besoin d'une réponse, celle que j'ai inconsciemment cherché durant toute ma vie, mais...

Une nouvelle larme coula sur son menton.

— Il n'a rien voulu savoir et m'a chassée. Depuis, je ne suis plus jamais retournée au Beffroi, ni dans ses alentours et... j'ai peur maintenant qu'il le sait. J'ai peur qu'il... qu'il envoie ses hommes pour me faire du mal ou faire du mal à Messayah.

Devant son angoisse palpable, Jaya gigota sur sa chaise.

— Non, il ne vous arrivera rien...

— Imaginez si Leftheris l'apprenait ? Il me ferait exécuter sur le champ ! Oh seigneur...

— Calme-toi, s'il te plaît.

Elle réussit à capter son attention et se promit de ne plus la lâcher jusqu'à ce qu'elle ralentisse la cadence folle de son souffle.

— Si le roi sait que tu es sa fille, il ne te fera pas de mal. Je sais que mon père ne me ferait jamais de mal. Même si ce sont des rois, peut-être parfois durs, ils restent des pères. Tu ne dois pas angoisser pour ça. S'il avait eu envie de te faire du mal, il l'aurait déjà fait, crois-moi. Ce n'est pas un homme qui fait dans la dentelle.

Elle avait peut-être raison... Tant de mois étaient passés et personne ne s'était présenté à sa porte. Mais elle craignait tant pour son bébé, pour sa vie et sa sécurité.

— J'ignore si je serais une bonne mère, mais... Je ne veux que son bonheur et le savoir en sûreté.

— C'est ce que souhaite tous les parents pour leur enfant.

— Oui... et c'est pour cela que je regrette d'avoir été si dure et désobéissante envers ma mère. Je regrette de ne pas lui avoir dit que je l'aimais. On croit que leurs choix à notre égard est une preuve qu'ils nous prennent encore pour des enfants à couver, ou pire, pour des êtres corvéables, mais... J'ai personnellement réalisé que c'était pour notre bien. Nos parents sont ce que nous avons de plus précieux, il faut profiter et être bons avec eux avant qu'il ne leur arrive malheur.

Papa...

Jaya se pencha sur le visage de son père, gravée dans ses pensées. La maxime de Varvara lui avait en partie ouvert le cœur et les yeux. Quelle princesse idiote et puérile... Elle s'était montrée dure avec lui, si bornée, alors qu'il ne cherchait probablement qu'à réparer les erreurs qu'elle avait fait. Il se démenait pour son bien-être et elle, elle ne faisait que lui rendre la vie difficile.

Elle venait de le réaliser personnellement, tristement.

Après un long moment ensemble, Jaya annonça qu'elle devait partir. Les soldats devaient probablement l'attendre en bas de la pente ou même la chercher. Elle devait retourner à Alhora dans l'après-midi et Varvara était triste de l'apprendre. Elle aurait voulu la suivre, rester avec elle, comme autrefois quand elle était sa domestique. Elles avaient si souvent ri, toutes les deux.

Mais elle savait que Jaya avait des obligations.

Une dernière accolade sur le palier, Jaya lui souffla sur la tempe :

— Prend soin de toi, Varvara... et prend soin de Messayah. Il est si précieux, ne l'abandonne pas.

— Vous pouvez compter sur moi.

Se séparant d'elle, Varvara empoigna ses mains en douceur.

— Prenez aussi soin de vous, princesse... et sachez que malgré tout, vous êtes comme sa tante. La seule qu'il a.

Lui offrant un sourire ému, Jaya retint une nouvelle goutte salée. Elle s'en alla enfin, projetant un dernier regard sur son amie. La revoir lui avait fait grand bien, malgré le choc des révélations et les larmes. À pas lents, elle remonta le long de la petite rue de terre jusqu'à rejoindre le sentier boisé qui rejoignait le mausolée. Or, le temple ymosien se dressait tout près, si majestueux derrière ses barrières de lances.

Elle songea à son père. Ses mots résonnaient comme un mirage :

« Sur le retour, j'aimerais que tu prennes le temps d'aller faire un tour au temple ymosien afin de faire une petite prière pour moi. Ça me ferait très plaisir et me donnerait du courage pour la suite. Pense à demander à Ymos d'exaucer ton souhait, s'il sent ta sincérité, il le fera... »

Elle voulait se faire pardonner d'avoir été si froide et problématique avec lui ; c'était son souhait, l'un de ses souhaits, du moins. L'autre était irréalisable, malheureusement, même grâce à la force divine. Honorer sa demande et faire une prière pour lui ne prendrait que quelques minutes. L'édifice religieux l'impressionnait par son aura à la fois lumineuse et lugubre qui semblait repousser les âmes réfractaires comme la sienne.

Anxieuse, Jaya se dirigea vers l'entrée du temple, les longueurs de sa cape balayant le sol derrière elle.

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