Chapitre 22
Jack regardait sa fille et Daniel les bras croisés contre sa poitrine.
- Papa. Je t'assure que nous ...
Il la fixe.
- Je ne dis plus rien.
À peine avaient-ils mis un pied sur cette planète qu'ils avaient été fait prisonnier.
Trois hommes entrèrent dans la pièce où ils étaient.
- Suivez-nous, dit l'un d'eux.
Ils longèrent un long couloir pour arriver dans une pièce chaleureuse. Un vieil homme était assis dans une sorte de fauteuil.
- Vous êtes libres, l'orica a lu en vous, vous êtes de bonnes personnes. Une vie d'ailleurs vit en elle.
L'homme montrait sa fille. Il la regarde surprise.
- Une vie dîtes éteinte, mais vous la faîtes revivre, continue le chef.
Il comprend qu'il parle des oties, pas du fait qu'il allait être grand-père.
- L'orica veut vous voir. Payolo, conduis-la.
Il fit un pas en avant, mais Joan pose sa main gauche sur son bras droit.
- Papa, ça ira.
Sa fille sort de la pièce où ils étaient.
- L'orica nous a parlé de votre intérêt pour notre runolo verdâtre, nous sommes d'accord pour vous en donner.
- Que voulez-vous en contrepartie ? Demande Daniel.
- L'orica nous a dit que vous auriez quelque chose qui aiderait mon peuple souffrant.
- Pouvons-nous voir ces personnes ? Demande Carter.
- Oui, suivez-nous.
Ils sortent de la pièce, ils étaient dans le village, ils traversent la cour pour une maison en forme de remorque de camion.
Il n'est pas médecin, mais il sait ce qu'ils ont en les voyant.
- Varicelle.
- Oui, Colonel, lui répond Carter.
- Pouvez-vous les soigner ? Demande le chef.
- Nous, non, mais des personnes sur notre base, oui, explique Daniel.
- Peuvent-ils venir ?
- Oui, je vais appeler la base, répondit-il.
Il sort et va vers la porte des étoiles.
¤¤¤
En revenant, il voit Joan auprès de Daniel.
- Ma chérie, ça s'est bien passé avec leur orque ?
- L'orica, papa, lui dit sa fille avec un sourire aux lèvres. Oui, elle m'a parlé des oties. C'était un peuple allié aux ancêtres de ce peuple.
Il pose un baiser sur son front après avoir passé son bras droit autour de ses épaules.
*****
Joan va à la rencontre de Carson qui venait avec un autre médecin et une équipe SG.
- Tu te fais au voyage inter-stellaire ?
- Je commence, lui répond son ami avec un petit sourire.
Sourire qui se fane un peu.
- Tu vas bien Joan ?
- Oui.
- Tu es sûre ?
- Oui, ne t'en fais pas.
Elle sait qu'il n'est pas dupe.
- Je vous amène au village.
¤¤¤
Pendant que Carson et l'autre médecin s'occupaient des malades, ils récupéraient le naquadria.
La vue était magnifique d'où ils étaient.
- Papa, tu ne trouves pas que ça ressemble un peu au lieu où tu as ta cabane ?
- Si, je m'en faisais la réflexion. Je me verrai bien venir ici pour me détendre.
Ils se sourirent.
- Je pense que c'est bon, leur dit Daniel en venant à ses côtés.
- Bien, retournons au village. Guebell vous ramènerai le naquadria à la base.
- Oui, Colonel.
¤¤¤
Ils étaient de retour depuis une bonne heure, ils venaient de faire leur rapport au Général.
Elle languissait d'aller se doucher, mais elle fut arrêtée par Carson.
- Joan, je te connais depuis des années, tu ne m'as jamais menti jusqu'à aujourd'hui. Dis-moi ce qu'il y a.
Elle n'aimait pas lui mentir, alors elle allait lui dire une moitié de vérité.
- Sur cette planète, il y avait une oracle, il m'a parlé des oties, de mes pouvoirs. Ça m'a un peu chamboulé.
- Je vois. Tu t'inquiètes de ce que tu es capable de faire.
- Oui. Je ne suis plus entièrement humaine.
Carson la prend dans ses bras.
- Peu importe que tu sois humaine ou otie, pour moi tu restes ma petite Jo.
- Merci nounours.
¤¤¤
Elle était sous sa douche, mais pas seule. Elle profitait d'un moment sensuel et tendre avec son petit ami.
- Je t'aime Daniel.
Il lui caresse les joues puis il l'embrasse.
- Je t'aime aussi Joan.
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