Chapitre 13
Judd avait un mauvais pressentiment. L'ambulance n'était toujours pas rentré. Il prit son téléphone puis il essaya de joindre Dailya. Pas de réponses. Il tenta une seconde fois. Toujours rien. Il monta au bureau de son capitaine. Il frappa. Strand le laissa entrer.
- Cap. Avez-vous eu des nouvelles de T.K ?
- Non. Pourquoi ?
- L'ambulance n'est toujours pas là et Dailya ne répond pas à son téléphone.
Il le vit froncer les sourcils.
- C'est étrange.
Strand prit son téléphone. Son froncement fut plus appuyé.
- Il ne répond pas non plus. La radio.
Ils descendirent puis ils essayèrent de joindre l'ambulance, mais personne ne répondait.
- L'un de vous a le numéro de Nancy ? Demanda-t-il.
- Moi. Répondit Paul.
- Tu peux l'appeler ?
- Que se passe-t-il ? Demanda Matheo.
- Nous n'arrivons pas à joindre ni Daylia, ni T.K, ni l'ambulance. Répondit-il.
Paul était au téléphone. Mais vu sa réaction, lui non plus n'avait pas pu joindre le dernier membre de l'ambulance.
- J'appelle Carlos. Dit le capitaine.
*****
Daylia était avec T.K et Nancy pris en otage pour soigner un criminel. À dix minutes de la fin de leur garde, ils avaient été appelé pour une urgence. Ils avaient dû laisser l'ambulance car leur femme enceinte était dans un parking où ils ne pouvaient pas attendre avec. La femme était une complice du blessé. Un homme était là aussi en les tenir en joue avec un pistolet. Menacés, ils avaient dû faire leur travail. Ils avaient dit qu'ils ne pouvaient rien faire sans équipement qui étaient dans l'ambulance. Ils avaient accepté. Alors avec leur fourgonnette ils étaient allés jusqu'à l'ambulance. Mais ce n'était pas beau à voir. Entre hémorragies, blessures internes traumatiques et hémopneumothorax, il leur avait tout fait. Ne pouvant pas rester là pour bien le soigner. Ils avaient besoin de place, elle avait pensé au mari de Tommy. Judd lui avait dit qu'il tenait un restaurant et depuis qu'ils étaient partis, ce dernier était fermé. En faisant un faux code, elle espérait que la police serait prévenue.
Elle vit T.K près à faire une connerie. Elle lui agrippa le bras gauche.
- J'ai besoin que tu maintiennes sa plaie.
Elle le vit froncer les sourcils. Elle secoua la tête. Il acquiesça. Elle vérifia sa montre. Si cette alarme fonctionnait et qu'elle agissait comme les autres, la police ne devrait pas tarder.
*****
Judd était avec son capitaine devant la caserne, ils attendaient Carlos.
Ce dernier arriva, mais il resta dans sa voiture. Il ouvrit la portière passager.
- Venez. Je pense savoir où ils sont. D'autres unités y vont.
Ils montèrent dans la voiture.
- Où sont-ils ? Demanda-t-il.
- Dans l'ancien restaurant des Vega.
¤¤¤
Lorsqu'ils arrivèrent, la police avait arrêté deux personnes. Ils virent ensuite T.K, Nancy et enfin Dailya sortir à leur tour du restaurant.
Carlos enlaça puis embrassa T.K. Il salua Nancy en l'enlaçant quelques secondes puis il alla enlacer fortement son amante.
- Je savais que quelque chose s'était passé. J'ai eu si peur.
- Je vais bien Judd. Ils nous ont rien fait.
Il prit son visage entre ses mains. Il ne pouvait pas. Nancy et le capitaine étaient là. Mais il mourrait d'envie de l'embrasser.
- Laisses-moi venir chez toi.
- Ta femme.
- J'ai eu trop peur pour toi pour rentrer simplement chez moi. Je lui dirais que je reste car ...
- J'ai eu peur ?
- Oui.
Elle lui sourit. Il posa un simple baiser sur son front. Puis ils allèrent près de l'ambulance avec les autres. Il serra T.K dans ses bras. Heureux de le revoir aussi.
¤¤¤
Il embrassait chaque parcelle de peau qui était sous lui. Vu les gémissements qu'il recevait, Daya aimait ce qu'il lui faisait.
Le capitaine Strand avait dit à son amante de rentrer, qu'elle avait besoin de repos après ce qu'elle avait vécu et que le rapport pouvait attendre le lendemain. Il avait donc proposé de ramener son amie chez elle.
À peine étaient-ils entrés chez elle, qu'il avait prit son visage entre ses mains pour l'embrasser langoureusement. Passionnément. Il avait senti les mains de Daya lui déboutonner sa chemise. Il était ravi qu'elle aussi avait autant envie de lui, que lui d'elle.
¤¤¤
Il l'embrassait sur le font en caressant son dos, alors qu'elle lui caressait le torse et son bras droit.
- Je suis désolé pour ta lampe.
- Ce n'est pas grave. Je l'avais gardé, mais je ne l'aimais pas.
Elle posa un baiser sur son torse.
- Je vais dormir ici. Et avant que tu ne me parle de ma femme, sache que Grace ne m'attend pas.
- Notre première nuit entière ?
- Oui. Si tu le veux, bien sûr.
- Oui, je veux que tu restes.
Il releva son visage puis il l'embrassa tendrement. En la voyant là aussi belle, avec ses joues rougies, il sut ce qu'il ressentait réellement pour elle et pourquoi il avait eu si peur.
- Je t'aime Daya.
- Je t'aime aussi Judd. Je t'ai toujours aimé.
Il l'embrassa tendrement en caressant sa joue gauche avant de lui faire une nouvelle fois l'amour.
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