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Chapitre 2

Ichigo était allongé sur son lit, son bras droit sur ses yeux. Il ne cessait de soupirer en pensant à son comportement.

Depuis son rêve où il allait embrasser Inoue, il devenait dingue. Il n'y avait pas d'autres mots.

Dès qu'une mèche de cheveux de son amie venait sur son bureau, il jouait avec, quand il la raccompagnait chez elle ou qu'elle venait déposer des pâtisseries chez lui, il lui caressait la tête, quand il était assis à ses côtés, il fermait un instant les yeux pour inspirer son doux parfum.

Est-ce qu'il avait déteint sur son pervers de père et la satané peluche qui vivait dans son tiroir de table de chevet ?

Non ! Impossible !

Il était juste à un âge où il pouvait être troublé par la gente féminine et Inoue était une très jolie fille.

Mais pourquoi être aussi obsédé par ses cheveux et son parfum ?

Ses cheveux étaient magnifiques. Ils étaient d'un roux doux alors que le sien était flamboyant. Ils étaient aussi très doux et fluide quand il les enroulait autour de ses doigts.

Il adorait les caresser.

Et leur parfum. Le shampoing de son amie sentait divinement bon. Ou était-ce son gel douche ? Ou peut-être son parfum ?

En tout cas, elle sentait le lilas. Elle sentait comme sa mère.

Inoue était la douceur même. Elle l'apaisait toujours, comme sa mère.

Il réalisa à peine les ressemblances entre sa défunte mère et son amie pourtant, il la connaissait depuis quatre ans, enfin il la connaissait réellement, faisant attention à elle depuis un an. Depuis qu'il l'avait protégé de l'âme de son frère.

Il ne savait plus quoi penser, ni quoi faire.

Il ouvrit les yeux en sentant qu'on touchait son visage.

Il attrapa Kon et le balança contre mur.

- Non, mais ça ne va pas propriétaire taré ! Je m'inquiétais pour toi et toi, tu me jettes ! S'exclama la peluche.

- Tu t'inquiétais ?

- Je t'appelais, mais tu ne bougeais pas. Ta sœur t'appelle depuis cinq minutes car le repas est prêt.

Il devait être vraiment perdu dans ses pensées.

- Qu'est-ce que tu as eu ? Lui demanda Kon.

- Rien qui te concerne.

Il se leva et descendit pour manger.

*****

Orihime attachait ses cheveux pour le cours de sport. Sans faire attention, elle frappa quelqu'un avec.

- Désolée, désolée. Je...

- Ce n'est pas grave Inoue.

- Kurosaki-kun...

- Ça te va bien les cheveux attachés, mais je préfère quand tu les as détaché.

Elle ne put rien dire que le garçon qu'elle aimait partit vers le professeur qui l'appelait, de toute façon, elle était tellement troublée, qu'aucun mot pouvait sortir.

- Orihime, on doit se préparer, lui dit Tatsuki.

Elle la suivit comme un automate.

*****

Ichigo était gêné. Heureusement que le professeur l'avait appelé.

Quelle idée avait-il eu de dire ça à Inoue ? C'était vrai qu'il la préférait avec les cheveux longs, mais il aurait pu le garder pour lui ! C'était vraiment gênant de complimenter une fille autre que ses sœurs.

Il regarda son amie. Leurs regards se croisèrent, les joues de la jeune fille rougirent avant qu'elle ne détourne le regard.

Elle était si belle. Il rougit à son tour à sa pensée.

Il devait comprendre ce qui lui arrivait !

*****

Orihime sentait son cœur prêt à quitter sa poitrine. Kurosaki l'avait ramené une nouvelle fois chez elle après son travail à la boulangerie. Comme il le faisait de plus en plus souvent, il avait commencé à lui caresser les cheveux, mais là sa main droite avait quitté ses cheveux, elle était contre sa joue, il lui caressait en frôlant ses lèvres de son pouce.

- Kurosaki-kun, que...

Elle ne put finir qu'un cri qu'ils connaissaient bien se fit entendre.

- Restes là, lui dit l'homme de son cœur.

- Je peux t'aider, Kurosaki-Kun.

- Je sais. Mais je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose parce que tu es venu m'aider.

Il lui caressa de nouveau la joue.

- Rentres chez toi Inoue, je te laisse un message en rentrant.

Sans attendre sa réponse, le shinigami remplaçant partit. Elle était tellement troublée, qu'elle fit ce qu'il lui avait dit. Elle rentra chez elle sa main gauche sur la joue qu'il avait caressé.


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