Chapitre 16
Zayn rentra le sourire aux lèvres dans son nouvelle maison. Il avait passé une sublime soirée avec son mari.
Sa connerie le frappa de nouveau au visage quand il se coucha seul dans le lit.
Il aimait tellement Liam, il espérait pouvoir revivre avec lui, l'embrasser, le câliner, lui faire l'amour et même se laisser aller dans ses bras. Même si son mari l'avait embrassé, ça ne voulait pas pour autant dire que tout était pardonné, Liam avait été clair, mais il avait de l'espoir.
C'était en pensant au sourire de son mari qu'il s'endormit.
¤¤¤
En arrivant devant l'université, il vit Niall l'attendre.
- Oh vu ton sourire, ça s'est bien passé, lui dit son meilleur ami.
- Plus que bien.
- Je n'avais pas à m'angoisser et stresser mon Louis ?
- Non.
- Je sais comment me faire pardonner de toute façon. Bon, raconte.
- Il m'a embrassé.
Après avoir dit ça, il s'avança pour aller vers son bâtiment.
- Quoi, c'est tout ? Dis-moi en plus.
Il regarda son meilleur ami, toujours le sourire aux lèvres, puis se retourna.
- Zayn ! Dis-moi !
- Non. Allez viens, on va en cours.
- Je te hais Malik.
- Moi aussi je t'adore Niallounet.
¤¤¤
Il n'en revenait pas de ce qu'il venait d'acheter pour Harry, enfin plutôt pour sa fille. Dire qu'il avait été jaloux de lui alors que le bouclé était marié avec une jeune femme nommée Cassandra et il était papa d'une petite fille nommée Méline qui allait fêter ses deux ans. C'était Louis qui lui avait dit.
Le lendemain, quand il irait poser le cadeau de son mari, il poserait aussi celui de la petite.
Il adorait les enfants, il espérait que si Liam lui accorde une seconde chance, qu'ils puissent avoir des enfants. Il ne savait pas si son mari en voulait.
Il sortit de ses pensées en entendant son téléphone biper, il avait un message. Il serra l'ours en peluche dans ses bras, son visage contre pour éviter de crier de joie. C'était un message de Liam.
« Zayn. Je serais heureux de t'accompagner ce samedi, mais peux-tu me dire comment m'habiller puisque tu ne dis pas où tu comptes m'amener ? Un lieu que je vais adorer, c'est vague. »
Il se reprit pour pouvoir répondre. Il alla payer l'ours en peluche, puis sortit du magasin de jouet et alla s'installer à la terrasse d'un café. Ce ne fut que lorsqu'il y eut sa commande qu'il répondit.
« Peu importe comment tu t'habilles tu es beau, mais tu l'es encore plus en jean et tee-shirt. Sans compter que tu seras à l'aise. Et merci de venir. Je viendrais te chercher chez Louis à 13heures. »
Il but une gorgée de son thé quand son téléphone bipa une nouvelle fois.
« Je porterais donc une tenue simple. À samedi. »
¤¤¤
En arrivant à l'université, il vit des policiers, il se demandait ce qu'il y avait.
- Il est là !
Il reconnut la voix de Nela puis d'un coup des policiers lui faisaient face.
- Monsieur Malik ? Veuillez nous suivre.
- Pour quelles raisons ?
- Mademoiselle Digger a porté plainte contre vous pour coups et blessures.
- Pardon ? Et quand l'aurais-je frappé ?
- Nous devrions en parler au poste de police.
- Je ne partirais pas d'ici sans avoir toutes les informations.
Les deux policiers se parlèrent entre eux, puis lui firent face à nouveau.
- Mademoiselle Digger nous a dit que vous l'auriez agressé jeudi soir.
Il vit la garce derrière les policiers, elle avait un œil au beurre noir et une ecchymose à la mâchoire.
- Elle ment. Déjà, mon nom c'est Payne-Malik. Et jeudi soir, j'étais au restaurant avec mon époux. Nous étions chez ''Dinosa'', vous pouvez aller leur demander confirmation.
- Payne-Malik. Payne comme Liam Payne, le directeur de Mirar ? Demanda l'un des policiers.
- Oui. Pourquoi ?
Il remarqua le nom de l'officier sur son badge.
- Amell ? Comme Hailey Amell ?
- Oui.
- Votre femme pourra elle aussi confirmer pour jeudi, elle m'a aidé à tout organiser. Par contre, je vais venir avec vous au poste de police pour porter plainte pour diffamation en l'encontre de Mademoiselle Digger.
- Tu n'as pas le droit de faire ça ! Cria-t-elle.
- Il a tout les droits, dit l'officier Amell.
Les deux policiers parlèrent de nouveau entre eux.
- Désolé pour cela Monsieur Payne-Malik. Pour votre plainte, venez après vos cours.
- D'accord. Bonne journée messieurs.
Il passa la tête haute devant Nela alors que cette dernière se faisait insulter par les autres élèves.
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