Chapitre 22
Evan s'était inquiété de ne pas trouver Rodney dans leur quartier après sa réunion. Il avait pensé que le docteur Beckett était venu le voir et qu'ils étaient ensemble à présent. Mais quand il n'avait pas trouvé son homme avec l'écossais, son angoisse avait augmenté. Le médecin lui avait dit de se calmer et de l'appeler sur son oreillette. Il avait respiré longuement puis il l'avait fait.
Il avait couru dans les couloirs puis il avait vite pris un transporteur pour le réfectoire.
Il avait été soulagé et attendri en voyant Rodney sourire. Il était vite allé vers lui pour l'embrasser.
Tellement il avait été inquiet, il n'avait pas parler au docteur Beckett comme il aurait aimé le faire. Il devrait y aller après.
- Evan ? Tiens.
- Merci mon cœur.
Son homme était allé lui chercher son café.
- Je vous laisse en amoureux, j'ai encore du travail. Rodney, reposez-vous, mais vous êtes le bienvenue à tout moment au laboratoire.
- Merci Radek.
Zelenka s'en alla.
- Tu as apprécié ton moment au laboratoire ?
- Honnêtement, oui. Mais...
- Mais quoi ?
- Si j'ai proposé ce café à Radek, c'est que j'ai eu une angoisse de retourner dans nos quartiers seul. La dernière fois que je l'ai fait...
Il posa sa main droite sur la main gauche de son homme.
- J'ai compris.
- J'ai cru que j'allais un peu mieux.
- Tu vas mieux mon amour. Tu es allé au laboratoire. Tu es sorti seul.
Son canadien lui sourit.
- C'est vrai. Aussi...
Rodney se pencha vers lui.
- Nous nous embrassons de nouveau comme avant.
- C'est vrai. Et j'adore ça.
Ils se sourirent puis il vola un tendre baiser à son compagnon.
¤¤¤
Ils venaient de rentrer dans leur quartier. Son amant s'assit sur le lit. Il s'assit à ses côtés.
- Rodney, j'ai deux choses à te dire. Je viens d'être nommé lieutenant-colonel.
- Mon trésor. Je suis si heureux pour toi.
Son homme l'embrassa.
- Merci. Par contre, demain, je pars en mission.
- D'accord. La journée va être longue, je retournerais au laboratoire ou...
- C'est sur deux jours. Le coupa-t-il.
- Quoi ?
- Depuis le départ de, enfin du chef de SGA1, j'ai repris le titre et l'équipe restante, donc Ronon et Teyla avec mes hommes. Elizabeth sait que tu as besoin de moi, mais SGA1 est une équipe active de terrain. Donc je dois faire de temps en temps des missions longues.
- C'est vrai. Quand je faisais partis de l'équipe, il nous arrivait de partir cinq à 7 jours. Il y a même une mission qui a duré neuf semaines, mais je n'étais pas avec mon équipe.
Il prit le visage de son homme entre ses mains puis il l'embrassa tendrement. Le sourire qu'il avait fait en rappelant comment ils avaient commencé à sortir ensemble lui avait retourné le cœur.
- Je t'aime Rodney.
- Je t'aime aussi Evan.
- Si tu es d'accord, j'aimerais que tu ailles avec Beckett la nuit prochaine. Je n'aime pas te savoir seul.
- D'accord.
Il enlaça son canadien qui se blottit contre lui.
*****
Rodney aimait plus que tout Evan. Il était si prévenant qu'il avait envie de pleurer à chaque attention de son homme.
Il avait donc décidé de montrer son amour à son militaire. Il avait demandé à parler à Elizabeth. Cette dernière, depuis ce qu'il lui était arrivé, était plus douce, gentille avec lui, mais sans être condescendante.
Elle avait accepté sa demande d'avoir des quartiers plus grand pour Evan et lui. C'était pour cela qu'il se promenait dans les couloirs avec Beckett qui était de repos.
- Rodney, celui là est autant bien que l'autre.
- Je veux le meilleur pour Evan.
- Rien que le fait que tu choisisses, ce sera parfait aux yeux de Lorne.
- Tu crois ?
- J'en suis certain. Puis ils ne sont pas loin des miens. Cela le rassurera quand il sera en mission.
- C'est vrai. Je vais enfin me rapprocher de toi maintenant que ce scientifique de pacotille a été renvoyé. Bon, maintenant, le ménage.
¤¤¤
Quand il eut fini, il allait demander de l'aide pour avoir deux lits ou un grand lit quand il vit un cube dans les quartiers. Il alla voir et vit une plaque transparente à côté. Il la prit et il vit des dessins qu'il put lire.
Il sourit. C'était un mot des Querpaykuns qui les avaient enlevé Evan et lui. Ils venaient de passer au-dessus de leur cité et ils avaient décidé de leur faire un cadeau, le lit qu'ils avaient apprécié sur leur vaisseau. Ils les remerciaient encore pour leur avoir appris des choses qu'ils ignoraient, comme l'homosexualité. Ils ne pouvaient pas rester plus que quelques millisecondes au-dessus d'Atlantis, mais ils espéraient qu'ils pourraient les revoir un jour.
Il alla chercher un bouchon d'eau, puis il le versa sur le cube. Ce dernier devint un magnifique lit trois, presque quatre places.
- Heureusement que les quartiers sont plus grands. Merci à vous.
Il passa le reste de la soirée, avant d'aller au réfectoire avec son meilleur ami, à arranger leur chambre.
Bạn đang đọc truyện trên: Truyen247.Pro