[ Pourquoi c'est toi que j'aime ? ] - Chapitre 21
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Une main tendue qui se retrouva finalement empoignée à une autre.
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Tout n'était au départ que le fruit du hasard.
Lorsque Victor s'était éloigné de ce ravin, le moral au plus bas, il ne s'attendait pas à vivre la situation qu'il venait de vivre. A l'origine il vagabondait simplement dans la forêt tandis que son esprit était devenu le théâtre d'un chaos total entre toutes ses pensées.
Ses pas l'avaient finalement guidé jusqu'à cette côte, où il pouvait observer au loin l'horizon de l'océan. A l'origine, il voulait simplement profiter de la fraiche brise marine pour essayer de calmer son corps tendu et ses muscles crispés.
Mais le hasard ou le destin, en fonction duquel des deux était vrai, avait décidé autrement et le bleuté avait observé l'argenté au loin.
L'hésitation était venue se rajouter à son grand embarras mental mais finalement il avait prit une décision et il avait choisi de suivre Bailong. Il n'avait pas été capable de se justifier le pourquoi de cette soudaine résolution, puisqu'à peine une heure auparavant il avait convenu qu'ils ne se verraient plus.
Au départ, il s'était contenté de suivre le même chemin à une distance plutôt éloignée, avec une sorte de discrétion, mais les choses avaient choisi de totalement se bousculer. Dès l'instant qu'il avait vu l'argenté au bord du vide et qu'il avait compris à quoi l'autre songeait, le bleuté s'était immédiatement rapproché pour empêcher l'éventuel événement tragique de se produire. Ils avaient ainsi reprit là où ils s'étaient arrêtés.
Cette confrontation avait assurément été, de loin, la plus déchirante pour Victor. Non seulement il avait dû réentendre toute la souffrance qu'éprouvait celui qu'il aimait, mais il dû également voir à quel point l'argenté était brisé. Bien sûr il en avait déjà pris conscience dans ce ravin, mais il y avait une nette différence entre l'entendre et la constater de ses propres yeux.
Victor venait de voir Bailong songer à en finir de ses propres yeux, tout ça à cause de lui.
L'attaquant de Raimon avait alors tout tenté pour dissuader l'argenté d'aller au bout de son acte. Il n'y avait certainement pas pire moment pour démontrer sa maladresse avec les mots. C'était ce que pensait Victor quand il voyait qu'il n'arrivait pas à le faire entendre la raison. Là où les paroles de lucidité se heurtaient à l'échec, il avait joué sa dernière carte et fit appel au cœur et aux sentiments enfouis profondément dedans. Une voie qu'il n'avait pas tardé à remarquer comme bien plus efficace, alors il avait laissé sortir tout ce qu'il ressentait en le voyant ainsi. Des profondes inquiétudes à une brûlante détermination de l'aider, en passant par des espoirs fous de pouvoir peut-être reprendre là où leurs idylle s'était tragiquement et prématurément achevée.
Le résultat fut flou pendant quelques secondes alors qu'il se tenait à quelques centimètres de l'attaquant de lumière. Quelques interminables secondes remplies d'inquiétude, d'appréhension et d'hésitation mais finalement il avait réussi. Quand il avait senti la main de l'argenté se poser doucement sur la sienne, tremblant légèrement. Victor n'avait alors pas perdu une seule seconde pour refermer sa prise et éloigner l'argenté du bord.
Alors que la pluie continuait de couler, la bulle dans laquelle ils étaient s'était éclatée et ils avaient prit le chemin vers un endroit au sec. Se fût donc l'option d'une sorte de grotte qu'ils avaient pour se mettre à l'abri.
Ils en étaient là maintenant, totalement trempés et envahis par le froid alors qu'une tempête se déchaînait à l'extérieur quelques secondes après être apparue.
Le silence qui régnait entre eux commençait à se faire long. L'adrénaline maintenant descendue, ils étaient chacun d'un côté de la grotte, sans se dire un mot au sujet de ce qu'il venait de se passer. Victor était adossé contre la roche, tandis que l'argenté était assis sur le sol, les genoux repliés contre lui-même tandis qu'il semblait à ne pas douter être en plein conflit émotionnel.
Le ténébreux se sentait terriblement mal-à-l'aise, il n'avait aucune idée de quoi faire ou plutôt de quoi dire à cet instant, ignorant même si c'était à lui de parler en premier. Même si sa bouche avait fini par trouver les mots justes, ça ne changeait pas le fait qu'il était absolument maladroit. Les conséquences de fonctionner à l'instinct durant l'instant précis, sans réfléchir ni même imaginer l'après.
L'idéal serait de sortir de cette grotte, trouver un prétexte, n'importe quoi pour s'éloigner de Bailong le temps que la tension redescende, car il ne faisait aucun doute que sa présence n'améliorait pas la situation pour l'argenté. Le problème, c'est que la pluie l'empêchait de quitter la grotte sans finir trempé, de plus Victor n'était pas vraiment rassuré à l'idée de laisser l'attaquant de lumière tout seul après ce qu'il avait tenté de faire. Il ne faisait aucun doute que ce dernier était au fond d'un gouffre de fragilité qu'il s'efforçait de remonter pour s'en libérer et que le moindre incident pouvait le refaire chuter.
Il commençait à prendre conscience néanmoins qu'il n'allait pas pouvoir s'imposer en mur de tout, Bailong lui avait donné sa confiance ce soir, alors que tout semblait perdu, le bleuté devait être prêt à la lui rendre. Il y avait un équilibre à bien jauger entre réparer les torts et l'audace mal placée, hors de question d'échouer à le trouver.
Cette réflexion, en revanche, ne changea rien au fait qu'il ne pouvait pas quitter la grotte et que le son de son estomac criant famine trouva le bon moment pour se manifester, premier son qui coupa ce silence profond.
L'idée de retourner à l'endroit où Raimon avait établi le campement pour prendre de quoi se nourrir lui avait effleurer l'esprit. Il en aurait également profité pour prendre une portion pour Bailong, ce n'était pas avec la barre nutritif du Sanctuaire que l'argenté allait pouvoir se régaler. Malheureusement alors que tout un plan commençait à se dresser dans sa tête, qui impliquait également deux sacs de couchages pour pouvoir passer la nuit ensemble dans la grotte, ce dernier tomba à l'eau pour une raison évidente.
Il faisait nuit, il était déjà très peu probable qu'il parvienne à trouver son chemin jusqu'au campement, alors revenir jusqu'ici, c'était impossible.
Dommage. se dit intérieurement Victor qui eu du mal à ne pas exprimer sa frustration à voix haute. Tout cette subite organisation plutôt bien pensée lui aurait donné l'occasion de pouvoir garder l'argenté avec lui et donc, d'avoir plus de temps ensemble. Il était donc contraint de faire avec ce qu'il avait, avec la pluie qui ne se calmait pas, lui et peut-être même Bailong étaient bons pour passer la nuit ici, le ventre vide.
-Merci....
Un mot, prononcé faiblement, par une voix qui laissait transparaître beaucoup d'émotions. Tout un vécu qui se reflétait en un simple mot. Une vie logée d'émotions fortes, vives, néfastes, qu'il n'aurait pas dû ressentir à son âge. Victor, était entrain de ruminer en lui, toutes les plaintes à l'idée de dormir sur la roche sans rien pour se réchauffer, mais l'entente de ce simple mot eu l'effet d'un électrochoc. Il releva immédiatement la tête en direction du centre de ses pensées. Son regard orange vif qui croisa un regard d'ambre grisé par la fatigue et par le poids qu'était son existence.
Cette gratitude n'avait pas lieu d'être, la dernière chose que Bailong avait à lui dire c'était bien "merci". Il n'osa pas néanmoins intervenir, répondre quelque chose de ce genre. Il sentait que son temps de parole n'était pas venu.
-Putain.... sourira finalement l'argenté d'un ton ironique, meilleure arme contre la détresse, ne retenant pas un rire du même registre. Je ne pensais pas que je te redirai ça un jour....
Le masque était tombé depuis un petit moment maintenant, Victor n'était plus berné par l'ironie utilisée pour dissimuler l'ampleur de sa souffrance. Au bout de quelques secondes, le bleuté retrouva appui sur ses deux jambes, le visage marqué par la tristesse, la culpabilité et, bien que Bailong devait le haïr si il arrivait à lire cela en lui, la pitié. Il avança lentement, non sans trembler, la charge d'émotion était devenu un poids lourd, maintenant que tout était retombé il était à son tour à deux doigts de craquer. La tension qui avait régné dans les évènements s'étaient transférée dans son corps mais le craquage n'était pas une option. Il se l'interdisait, il devait être le rocher, celui sur qui on pouvait se reposer et non l'inverse, seulement il n'était pas sûr d'avoir lui-même ce choix.
Alors que la distance entre les deux se comblaient petit à petit, l'attaquant de lumière reprit à son tour appui sur ses jambes. Les prunelles de leurs yeux s'encrèrent et chacun aurait pu lire dans l'autre comme dans un livre ouvert si les secrets n'avaient pas été levés, pour la plupart. Le visage de l'impérial d'élite fit tomber lentement le masque, ses traits se tiraient, tordant son visage alors que ses lèves ne cessaient de trembler. Rien ne pouvait être raté, la respiration du garçon aux cheveux platines se fit de plus en plus saccadée, il cessa même tout effort pour venir retenir l'humidité qui perlait à ses yeux.
L'attaquant de Raimon tendit doucement son bras, à la manière de quelque chose manipulé minutieusement pour éviter de tout briser. Sa main rencontra celle de l'argenté, un faible contact qu'il ne resserra pas cette fois, se contentant d'une légère pression semblable à une caresse.
Il se reconnecta sur le visage de celui qu'il avait tant fait souffrir. Cette petite bouille d'ange qu'il avait aimé parsemer de baisers et dont il ne souhaitait qu'une chose à ce sujet, recommencer. Son regard s'attarda sur les lèvres qui jadis, il prenait en possession, douces comme sauvages à l'image de son beau propriétaire. Les yeux de Victor se rattrapèrent sur les pupilles fermées de son aimé qui avait baissé la tête de manière presque imperceptible. Il revit les deux orbes d'ambre où il adorait se perdre dedans peu après, avant de revoir la mine entière de l'attaquant de lumière. En l'espace d'une demie seconde il put observer le visage en sanglots de l'argenté, une respiration particulièrement lente alors que le torrent de larmes coulait enfin sans retenu.
Une demie seconde fut le temps où il put observer cette véritable vision de chagrin, avant que l'argenté ne se jeta dans ses bras.
Les bras de Bailong s'était resserré contre son dos comme jamais auparavant, alors qu'il avait enfoui sa tête dans son cou. Le bleuté sentait l'humidité des larmes venir caresser sa peau fraichement sec de la pluie, mais il ne s'en souciait pas, ça n'avait pas d'importance. L'attaquant ténébreux resserra cette étreinte longtemps rêvée et désirée, puis finalement, à son tour, le poids sur ses épaules chuta enfin et son corps enfin libéré, put se détendre.
La pression de toute cette longue et éprouvante journée tomba alors qu'ils s'étreignaient et pleuraient ensemble. Le temps s'éternisait mais ils restèrent pressés l'un contre l'autre, les mains dérivaient à divers endroits, tantôt emmêlé dans les chevelures, tantôt contre le cou ou le dos. Ils cherchaient de la chaleur pour lutter contre le froid après avoir été mis à nu par leur émotions. Il n'y avait rien d'entreprenant, seulement le confort était recherché, l'un avait besoin d'un endroit où il pouvait se sentir en sécurité, l'autre retenait l'élu de son coeur, afin d'être sûr qu'ils ne seront pas séparés par quiconque, y compris par lui même.
-J'ai... j'ai besoin de toi Victor.... murmura avec Bailong une voix enrouée par la tristesse, mais aussi une certaine source d'espoir alors que sa tête refusait de quitter le cou de l'attaquant de Raimon.
Les mots n'aidaient pas à retenir les sanglots, la tristesse laissait enfin place à la joie, alors que le ténébreux à la vie à nouveau illuminée par ce qu'il avait de cher, resserra sa prise protectrice. La seconde chance de tout reconstruire lui avait été accordée, qu'il le méritait ou non, il n'allait pas la gâcher. Les cercles tracées dans le dos pour se détendre s'accompagnaient de légers baisers dans le cou et sur la joue, de si petits gestes qui signifiaient tellement.
Après plusieurs minutes de proximités longtemps désirées, l'argenté s'éloigna doucement, sans doute à contrecœur. Le contact rompu entre les deux reconnectèrent regards et visages ensemble. Ils se perdaient chacun dans les orbes colorées d'une vie nouvelle de l'autre, alors que leurs lèvres s'étiraient en de brillants sourires, accompagnées de rougeurs sur les joues. L'amour qu'ils éprouvaient, l'un pour l'autre, reprit finalement le dessus. La même tonalité de sentiments se lisait sur leurs visages; les mots tant attendus ne vinrent pas encore, mais tout commençait déjà à devenir limpide. Ils voulaient profiter de ce confort, comme en témoignaient les prises que chacun maintenait dans le dos de l'autre, prêts à retrouver l'envoutante chaleur qui se créait entre eux et dont ils ne pouvaient plus se passer.
-Victor.... susurra difficilement l'argenté d'une voix sous le coup de l'émotion alors qu'il en versa de même des larmes de joies. Tu m'as manqué....
Le bleuté ne put réprimer sa joie et ses propres gouttes d'émotions qui coulaient de ses yeux, qu'il attira de nouveau l'argenté contre lui. Il n'y avait plus de masque à porter ni de rôle à jouer, ils avaient certes des personnalités fières et dominatrices mais ils restaient de jeunes adolescents avec des sentiments. Ce soir, ils n'étaient rien d'autre que Bailong et Victor, deux adolescents brisés par le malentendu d'un difficile mauvais choix et d'une cruelle organisation. Deux adolescents qui s'aimaient et qui après s'être fait tant de mal, se retrouvèrent enfin.
-Tu m'as manqué aussi.... répondit-il sous la même intonation, alors qu'il vint entremêlé ses doigts dans la batailleuse chevelure de l'argenté tout en rapprochant son visage du sien, les joues maintenant collées. Tu m'as tellement manqué Bailong....
Il y avait beaucoup de choses à réfléchir sur l'après, un match devait les opposer et une série de prise de position allait s'en suivre mais il s'en fichait. Le bleuté ne laisserait plus rien se mettre en travers de leur relation, si ils devaient s'éclipser de l'île pour être ensemble ils le feraient, envers et contre tous.
L'étreinte s'interrompit finalement, ils se séparaient doucement l'un de l'autre, non sans rester proches, à quelques centimètres de pouvoir se presser. De timides sourires se dessinaient alors qu'ils émergeaient dans la réalité, quittant ce confortable parallèle où ils avaient pu relâcher toute pression. Le visage de l'attaquant de lumière se colora de rougeur, ses traits s'étiraient, comme si il y avait quelque chose qu'il voulait sortir de sa bouche.
Une chose qui sortit, après une profonde inspiration qui chassa les derniers onces de doutes en lui, il laissa échapper un murmure de ses lèvres. Un simple murmure, léger, ininterrompu et certain.
-Je t'aime Victor.
Il n'avait sans doute jamais été aussi heureux de ne pas manquer l'entente de mots aussi simples. Il y avait tellement de choses qui étaient dites à travers ses quelques mots, dans ce cas, ce n'était pas simplement révéler ses sentiments, car le ténébreux savait déjà que l'autre l'aimait encore. Non, ses petits mots signifiaient que leur relation allait pouvoir se reconstruire, qu'ils allaient enfin pouvoir vivre l'amour que les circonstances avaient choisi de prendre.
Sa deuxième chance.
Sans doute gagné par l'impatience, le bleuté ne perdit pas de temps à réagir à ses mots. Une bouffée de pur bonheur et une vague de chaleur réconfortante avait envahi tout son corps. Sa joie n'était pas cachée, dans le futur il s'en voudra certainement d'avoir été si fleur bleue mais pour l'heure, il se contenta de répondre.
-Je t'aime Bailong.
Il sentit la main de l'argenté sur sa joue, son pouce traçait des cercles lents qui le réconfortait, puis il vit le visage de son amour retrouvé se rapprocher. La nostalgie s'empara à nouveau de Victor quand il revit cette lueur de désir dans ces orbes d'ambre, ce regard de passion. L'attaquant de lumière scella cette échange de promesses en même temps qu'il scella leurs lèvres ensemble, à nouveau.
Le contact était doux et lent. Rien d'entreprenant n'était mené, simplement le plaisir de pouvoir gouter aux lèvres de l'autre, de leur propre chef. Il n'y avait là que la volonté de retrouver ce qui avait été perdu, ils en profitaient, les yeux fermés, savourant ce moment que le manque d'air viendrait tôt ou tard interrompre cruellement. Leurs bouches se mouvaient ensemble avec harmonie, comme si elles avaient été conçues pour être liées ensembles.
L'interruption arriva, et ils se séparèrent à contrecœur. Ce doux moment n'était pas fini pour autant, leurs respirations haletaient pour répondre à l'urgent appel de leurs poumons, tandis qu'ils se dévoraient amoureusement du regard, les mains sur les épaules de l'autre.
Ils s'embrassèrent une deuxième fois, puis une troisième fois. Au fur et à mesure, les baisers devinrent plus fougueux, plus entreprenant. Leurs langues alternaient les danses dans les bouches de l'un comme de l'autre. Un balai enflammé à l'image de leur passion. Les contacts furent partout alors que leurs corps étaient collés, certains dépassant le stade des vêtements; pour venir retrouver le contact de la peau.
L'agréable atmosphère dans laquelle ils étaient plongés offrit un propice terrain pour la fatigue qui s'emparait d'eux. Ils étaient allongés sur la roche, blottit l'un contre l'autre, à s'embrasser et à se câliner pour compenser l'inconfort de la pierre et le froid de l'air qui régnait dans la grotte.
Il restait beaucoup à dire mais ce n'était pas le sujet pour ce soir. Ce jour avait vu assez en son lot d'explications et de conversations déchirantes, ils avaient bien mérités de pouvoir profiter un peu et de laisser leurs cœurs s'exprimer de vive voix.
Ils rejoignirent ensemble les bras de Morphée, une sérénité dans le sommeil, absente depuis des mois, finalement retrouvée.
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Fin du chapitre 21.
Me revoilà finalement après une longue période d'attente pour vous sortir le chapitre 21 de cette histoire ! Il était récalcitrant dans son écriture et j'avoue avoir été pas mal occupé aussi !
J'espère ne pas vous avoir déçu en les faisant se réconcilier aussi vite, bien que c'est dans la suite où on aura la discussion ! J'ai estimé que par rapport à la tournure, c'était le choix le plus mieux à faire, pour une bonne dose d'émotions. N'hésitez pas à me donner votre avis !
On approche de la fin de l'histoire également ! Un ou deux chapitres encore, je pense, et bien sûr l'épilogue !
Merci d'avoir lu !
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