[ Pourquoi c'est toi que j'aime ? ] - Chapitre 19
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-Je suis désolé de t'avoir trahi pour gagner cette compétition....
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Une nouvelle fois le temps s'était arrêté pour Victor. Il estimait avoir visé juste quant au principal reproche qui pouvait lui être fait. Evidemment, cela ne changeait rien pour lui car maintenant il devait se montrer convaincant. Après tout, ce n'était pas juste ces mots qui allaient arranger la situation avec Bailong et, qui sait, peut-être essayer de sauver ce qui pouvait encore être sauvé.
Il avait déjà fait un premier faux pas, dans cette tentative d'excuse, il espérait que cette deuxième et potentielle dernière ait plus de succès. Néanmoins quand il se tourna pour observer l'argenté, il pouvait voir les traits de son visage se tordre, alternant entre le choc et une colère que pour le coup, le bleuté n'arrivait pas à expliquer.
C'est vrai normalement, ça devrait être un visage calculateur, fier ou à la rigueur sans expression que Bailong aurait dû affiché, mais non, il avait semblé choqué. Quelque chose fit penser à Victor que ce n'était pas du fait de recevoir les excuses qu'il l'était, plutôt par le contenu.
Qu'est ce qu'il avait dis de mal cette fois ?
-Tu crois vraiment que c'est ça que je te reproche ?
Le ton froid et agressif mélangé à une pointe de déception et une légère dose de tristesse dans la voix lui fit rapidement comprendre qu'il avait une nouvelle fois été maladroit dans ses réponses. Mais il y a un problème qui venait de se poser, c'est que il ne voyait pas le mal dans ce qu'il avait dis. Après tout qu'est ce qu'il avait fait d'autres ? Ne pas avoir tenu son engagement était la seule chose de mal qu'il lui avait fait, ce qui était déjà amplement suffisant.
-Oui..... répondit alors franchement Victor, qui commençait à se sentir perdu.
Voilà qui fut de trop pour Bailong qui laissa une nouvelle fois sa colère éclatée à nouveau, laissant apparaître au côté de la rage, le sentiment d'être blessé, aussi étonnant que ça puisse paraître.
-Pour qui tu me prends ? Un rival jaloux qui te hait tout ça parce que tu es devenu impérial et pas lui ? J'aurai aimé que ça soit juste de la jalousie, mais c'est loin d'être le cas !
Qu'est ce que c'était alors ? auraient été les premiers mots que Victor aurait répondu, désormais déstabilisé par cette situation qu'il ne comprenait plus, si Bailong n'avait pas poursuivit son monologue.
-Ce jour là, tu as gagné la compétition, moi j'ai fais exprès de perdre, alors crois moi, ton mensonge pour me mettre hors jeu, j'en ai strictement à foutre !
L'argenté marqua une pause alors qu'il commença à resserrer les poings, cette tension et cette situation étaient insupportables, il fallait dire les choses maintenant. Son visage était tordu par les émotions, et ses yeux commençaient à s'humidifier, des larmes de souffrances et de rage qui s'apprêtaient à couler à flots.
-Ta putain trahison, elle n'a pas été douloureuse parce que tu as gagné ! Alors maintenant dis moi, pourquoi ? Pourquoi tu ne t'es pas contenté de faire semblant d'être mon ami ?
-Je... je ne comprend pas....
-Tu ne comprend pas ! Tu as joué avec mes sentiments ! Tu m'as fait croire à l'amour et j'ai été assez con pour y croire ! Tu savais que tu comptais pour moi mais pourtant tu as continué à me manipuler et à t'inventer quelque chose que tu ne ressentais pas !
Les mots rentrèrent dans en Victor pour venir s'écraser contre son cœur alors que son cerveau comprit que la situation était tout ce que qu'il avait craint.
Evidemment. Comment, alors qu'il s'était remémoré cette crainte en discutant avec ses deux amis, il avait fait pour ne pas songer à cela ? Tout simplement car ce que Bailong croyait était faux. Tout simplement car en se confrontant à l'argenté, le bleuté s'attendait à recevoir les reproches de ce qu'il avait fait.
En jouant avec mes sentiments un connard a tout fait voler en éclats.
Il n'avait même pas réagit à cette phrase, mais maintenant elle prenait tout son sens. Involontairement certes, mais dans ses actes il avait crée un malentendu, un malentendu qui avait ravagé Bailong. Il avait été sincère avec l'argenté, mais en faisant ce qu'il avait fait l'autre avait l'impression d'avoir été utilisé et manipulé du début à la fin.
Tout ceci n'était qu'un malentendu....
On pourrait rire de la simplicité de l'affaire si les effets n'avaient pas été aussi dévastateurs.
Comment pouvait-il s'excuser d'avoir fait semblant d'aimer Bailong alors qu'il l'avait vraiment aimé ?
-Putain il était temps que la lumière s'allume !
Les mots de l'attaquant de lumière prononcés avec une certaine moquerie pour le moins hautaine, le ramena à sortir de ses pensées, mais pour quoi faire et pour quoi dire ?
-Bailong... je.... Le bleuté ne put terminer sa phrase, ou plutôt poursuivre son bafouillage dont il ignorait la suite. Il était là le problème pour Victor, il était perdu et il ne savait plus quoi dire.
-Tu quoi ? rétorqua-t-il immédiatement avec beaucoup de rage dans le ton de sa voix. Tu vas me dire que tu es désolé là aussi ? Tu m'as assez pris pour idiot ! Pourquoi tu as fais ça ? Tu n'as rien trouvé de mieux pour me mettre hors jeu ? Ou alors, tu as vu l'occasion de te marrer un bon coup en me prenant pour un con ! Après tout, briser celui qui était le meilleur joueur du Sanctuaire ça a dû bien te satisfaire !
L'argenté haletait légèrement et avait fermé les yeux reprenant sa respiration et essayant de trouver un calme dans son rythme cardiaque qui atteignait un stade critique.
-Tu n'imagines pas tout ce que j'ai vécu après ça.... reprit-il finalement dans toute sa rage avant de s'arrêter un moment, marquant un tressaillement dans sa voix donnant une pointe de tristesse, il renchaina juste après, ça n'avait duré que quelques secondes mais il ne pu contrôler le changement dans sa voix et dans le ton. Ils se sont bien défoulés sur moi !
-Qu'est ce qu... qu'est ce qu'ils t'ont fait ?
C'était la seule chose que le bleuté l'avait su dire, et même si c'était loin d'être le moment idéal pour demander cela, il avait besoin de savoir ce qu'il avait enduré. Une certaine appréhension grandit immédiatement en Victor, il avait peur d'entendre ce que l'argenté pouvait dire, peur de ce que les instructeurs du Cinquième Secteur avaient fait subir à celui qu'il aimait toujours, lui qui savait parfaitement ce dont Mountbatten et ses larbins étaient capables.
-Oh ? Ça t'intéresse ?
Evidemment que ça l'intéressait, mais au vu de ce que Bailong pensait être vrai, le doute était légitime.
-Peu importe ce qu'ils m'ont fait...., lâcha l'argenté, après quelques minutes de réflexion, il n'était pas décidé à se confier sur de tels évènements. Je ne peux pas te le reprocher... après tout j'ai accepté les conséquences en faisant exprès de perdre.... Mais à cause de toi, j'ai souffert pour du vent ! Je me suis levé chaque jour, en sachant que j'avais tout perdu sans rien avoir en retour !
Il semblerait qu'il allait resté dans l'inconnu. Peut-être que ce n'était que temporaire, mais le bleuté était persuadé qu'il ne reverrait plus l'attaquant de lumière après le match de demain, où il était persuadé que la défaite attendait Raimon. Alors il ne saurait donc jamais ce que Bailong avait vécu, il resterait dans l'ignorance de ne jamais le savoir et ne cessera de s'imaginer divers scénarios.
Peut-être était-ce mieux ainsi ? La culpabilité qu'il ressentait actuellement était entrain de l'étouffer et la souffrance qu'avait éprouvé l'argenté pendant des mois à cause de lui le rongeait jusqu'à l'os. L'ignorance de ce qu'avait subi Bailong par le Cinquième Secteur était un moyen de le préserver de s'en vouloir plus qu'il ne s'en voulait actuellement.
- Depuis que cette putain de compétition s'est terminée, cette saleté de réalité me bouffe, et tout ça c'est de ta faute !
L'argenté avait repris pour aussitôt marqué une pause. Une pause qui dura quelques minutes avant de finalement reprendre mais il n'y avait plus de haine dans sa voix, il n'y avait que tristesse, désespoir et chagrin, et malgré tout ses efforts pour contenir l'humidité de ses yeux, les larmes coulèrent.
Quand je songeais à me foutre en l'air... j'avais comme une petite voix qui venait me rappeler ma vie de merde : "Vas-y fais-le ! Tu ne manqueras à personne ! Tout le monde s'en foutra !".
Pour Victor, le coup de grâce était là.
Il n'y avait plus rien qui lui venait en tête maintenant, l'appréhension du match, la situation avec son frère, ce dialogue éprouvant dans le ravin où il n'était pas capable de dire pourquoi il avait fait ça.
Son cerveau restait bloquer sur une seule et unique information :
Bailong avait songé à en finir.
Son cœur se déchira ensuite quand la réalité de cette information était là :
Bailong avait penser à se suicider, tout ça à cause de lui.
La culpabilité n'était plus là, il n'y avait plus que le dégout d'avoir tant fait de mal, un dégout si fort que le chagrin jusqu'à lors exprimé par une douleur intérieure dans la poitrine prit forme physiquement.
L'un comme l'autre, ils étaient anéantis, l'un par la souffrance, l'autre par la culpabilité et les remords. L'un comme l'autre, ils n'avaient plus aucun remparts pour contenir les larmes qui coulaient à flots.
Ce moment semblable à une éternité s'était poursuivi sur quelques minutes et finalement, ils essuyèrent grossièrement leurs yeux, et Victor prit l'inspiration avant d'enfin révéler la vérité.
-Je... je n'avais pas le choix.... balbutia-t-il difficilement avant de reprendre avec plus d'assurance en voyant le visage de l'argenté se durcir. Le Cinquième Secteur s'était engagé à financer l'opération qui aurait pu permettre à mon frère de marcher à nouveau si je devenais impérial... , au final ils ont continué leur chantage et maintenant que je les ai trahi... ils ont arrêté le traitement.
Maintenant plus que jamais le ténébreux trouvait que sa raison était bien insignifiante en comparaison au mal qu'il avait fait. Peut-être car elle justifiait seulement sa trahison. Hors le malentendu, il avait beau l'avoir crée involontairement, tout était du fait de sa lâcheté de ne pas avoir été honnête, et ça rien ne le justifiait.
Le visage de Bailong était entrain d'analyser la réponse qu'il avait tant attendu, les larmes avaient cessés de couler, bien que les traces de leur apparition persistait.
-Que tu ai tout fait pour gagner, je peux le comprendre, reprit froidement l'argenté, mais ne vas pas croire que ça justifie tout ! Tu aurais très bien pu te démerder pour faire la même chose simplement avec de l'amitié ! Mais non, il a fallu que tu me fasses des faux espoirs aussi profonds !
Le ton calme qu'avait essayé de reprendre l'attaquant lumière à travers la compréhension vola en un château de cartes et il laissa une nouvelle fois sa tourmente prendre le dessus.
-Ouais, je crois que le pire de tout est là ! Peut-être que tu vas en rire..., mais je m'en fous. Je n'arrive même pas à te détester entièrement, malgré tout ça, j'ai jamais réussi à arrêter de t'aimer.... Je crois que je t'aime autant que je te hais, mais ne va pas croire que je n'ai pas réussi à faire basculer la balance. Je ferais tout pour te faire payer ! Je ne laisserai pas ces putains sentiments m'arrêter, et tu regretteras d'avoir tout détruit en moi !
Si on lui avait dis que ces deux crétins à la chevelure brune avaient raison au niveau sentimental, il aurait rit sans aucune retenu.
Son esprit ne chercha pas à tomber dans les remords d'avoir tout gâché, cette peine, il pouvait l'exprimer à voix haute et c'était ce qu'il fit.
-Moi aussi j'ai tout perdu....
Il avait hésité à dire ces mots, craignant que l'argenté ne le prenne pas bien, c'était pourquoi il s'était empressé de poursuivre.
-J'ai perdu les chances que mon frère soient guéries, et avant ça... je t'ai perdu toi....
Bailong avait relevé la tête, ne comprenant pas ce que Victor voulait dire, ou plutôt pourquoi il lui disait cela, le bleuté qui avait remarqué l'interrogation ne fit pas plus durer l'attente.
-Tu peux me reprocher de t'avoir trahi.... Tu peux me reprocher d'avoir utilisé tes sentiments pour te mettre hors jeu.... Le bleuté reprit son souffle et poursuivit d'une voix dont l'assurance était mélangée à la tristesse. Mais tu ne peux pas me reprocher d'avoir fait semblant de t'aimer... car c'est faux !
Il put voir la surprise s'emparée du visage de son ancien petit-ami alors que la colère commençait à remonter en lui. Bailong devait penser qu'il niait les faits et qu'il le prenait pour un idiot, c'est pourquoi Victor n'attendit pas avant de finir les choses, cette fois il ne créerait pas encore de confusions.
-Je ne faisais pas semblant....
Une triste réalité. Un amour partagé mais rendu impossible car il y avait trop de souffrance pour être vécu.
Le son d'un nouveau coup de poing dans le mur fit comprendre à Victor que malgré ce qu'avait dégagé sa voix et ses paroles, il n'avait pas été cru.
-Tu ne peux pas t'empêcher de mentir ! cracha finalement l'attaquant de lumière alors qu'il marqua une nouvelle blessure sur son poing droit. C'est toujours trop fort pour toi ? Tu pourrais arrêter d'être lâche et dire la vérité pour une fois ?
Face à la manière dont l'argenté tenait sa main, Victor décida de se rapprocher, un mouvement qui se fit immédiatement remarqué alors que l'argenté initia un recul.
-Je te l'ai dis la vérité Bailong. Ce que je ressentais pour toi je ne l'ai pas inventé.
-Ferme là....
-J'étais sincère avec toi, je t'ai vraiment aimé.
-Ta gueule !
-Tu comptais énormément pour moi,
-Qu'est ce que tu ne comprends pas dans ce que je dis ? Je ne veux plus t'entendre....
C'était la vérité que Bailong voulait, alors Victor la lui donna, complètement.
-Je t'aime toujours.
Ils s'arrêtèrent tout deux; l'argenté le dos collé au mur, le bleuté près de lui. Ce dernier savait qu'il jouait à un jeu dangereux surtout maintenant qu'il venait de révéler. Qu'espérait-il en s'étant rapproché et en ayant dis ça ? Que Bailong le pardonna et retomba dans ses bras ? Victor n'était pas dupe, et même si il était tenté depuis le début, de le prendre dans ses bras il ne le fit pas. Il était la source du problème, il ne ferait pas l'hypocrite à essayer de le réconforter.
Au moins comme ça, si l'argenté était tenté de frapper à nouveau, il viserait autre chose que la paroi qui le blesserait à nouveau. Ce dernier avait un regard choqué et la colère et la rage s'animant à nouveau allaient sortir, mais cette fois elles furent non pas mélangées au chagrin et à la souffrance, mais plutôt à un paradoxe d'espoirs et de désespoirs.
-Je t'interdis de dire ça !
-Tu ne peux pas m'interdire d'exprimer mes sentiments.
La couche de la vengeance de Bailong s'effondra définitivement, et à la place il ne restait plus qu'une coquille vide et perdue dans un océan en plein tourments d'émotions. Les larmes revinrent couler car une nouvelle fois l'argenté était brisé.
-Tu mens !
-C'est ta méfiance qui parle, tu as toutes les raisons d'en avoir... mais elle a tort.
Le bleuté parvint à poser sa main gauche sur celle ensanglantée de Bailong, il pouvait sentir l'argenté se tendre au contact et sur son visage il le vit hésiter. Mais il ne fit rien pour dégager ce contact, peut-être car il n'en avait pas la force, peut-être car malgré sa haine il n'en avait pas l'envie.
-Peu importe ce que tu feras demain, je voulais que tu le saches avant qu'on soit séparé pour de bon. Je regrette Bailong, de t'avoir détruit et de t'avoir trahi. J'aimerai avoir une chance de tout réparé, mais je sais que c'est trop tard maintenant.... Je m'en veux d'avoir tout gâché entre nous, et j'espère qu'un jour tu parviendras à avancer et à m'oublier, afin que tu te libères de cette souffrance.... Mais à aucun moment je n'ai... non.... à aucun moment je regrette de t'aimer....
Alors qu'il n'était plus qu'à quelques centimètres de l'argenté, timidement et lentement, il porta sa main droite en direction de la joue de l'autre pour finalement l'atteindre, la caressant légèrement du pouce. Bailong tenta immédiatement de la dégager en posant sa main sur le bras de Victor, mais il ne termina pas le mouvement, la gardant dessus.
-Si tu avais... écouté cette voix, fit difficilement le bleuté tout en se mordant la lèvre n'employant pas au passage le mot qui correspondait à l'acte, tu m'aurais manqué....Et, lorsque tu nous battras demain et que nous serons séparés.... Tu me manqueras.
Il pu voir le visage perdu de celui qu'il aimait, le bleuté céda alors à un désir qu'il s'était interdit, il rapprocha lentement son visage en direction de l'argenté. La distance entre les deux se comblaient petit à petit et finalement après plusieurs mois d'éloignement, leurs lèvres se rencontrèrent un nouveau. L'échange dura jusqu'au manque d'air, il se voulait doux, sans entrer dans quelque chose de plus fougueux. Le bleuté avait beau avoir prit les devants il pouvait sentir que l'argenté répondait légèrement, peut-être restait-il quelque chose à réparer ?
Ils se séparèrent, les joues rouges et la respiration saccadée, haletant légèrement avant de se regarder et de se perdre dans les yeux de l'autres, les souvenirs et les nostalgies du passé émergèrent et l'envi de prendre d'assaut la bouche de l'autre émergea chez les deux adolescents.
Cette fois néanmoins aucun autre baiser ne suivit car Bailong repoussa le bleuté pour maintenir une distance entre eux, ce dernier surprit par le geste ne retint pas son équilibre et tomba au sol.
-Non....Tu ne m'auras pas.... Pas cette fois....
L'orange vif croisa une dernière fois l'ambre, et Victor pu voir dans quelle situation était Bailong. L'argenté était perdu, brisé, les mots et le ton de sa voix ne dissimulait rien, son visage tiraillé par les émotions et les larmes à ses yeux qui coulaient en continu, ne pouvait que le confirmer.
Ils se séparèrent ainsi, l'un s'éloignait et quittait le ravin, l'autre restait à terre, incapable de se lever.
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Fin du chapitre 19 !
Et voilà le reste de la scène précédente, ma partie préférée d'ailleurs ! J'espère que ça vous a plu, c'était le tout premier moment que j'ai imaginé en écrivant cette histoire, merci au film pour l'idée !
J'avoue avoir eu du mal à l'écrire, et je ne sais pas trop quoi en penser.... Alors j'espère que les sentiments et la tournure de la scène vous ont convenu ! N'hésitez pas à me donner votre avis ! Je suis preneur x)
Merci d'avoir lu !
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